@EmmanuelMacron@WadagniRomuald et sinon à part l’amitié avec le Benin, vous faites quoi pour le mouvement lycéen qui embrase nos villes Mr le Président ?
Voilà l’extrême gauche dans toute sa splendeur administrative.
On pose à Sophie Binet, patronne de la CGT, la question la plus simple du monde : qui va payer les dégradations dans les lycées ? Réponse, délivrée sans trembler, presque avec le sourire de celle qui trouve la question indécente : « Nos impôts, les impôts des Français, bien sûr. » Bien sûr. Comme si c’était une loi de la physique.
Comme si casser, bloquer, taguer et saccager ouvrait automatiquement un droit de tirage sur le contribuable.
Madame Binet n’est pas une élue. Elle n’a pas été désignée par les Français. Elle dirige un syndicat qui, même en se gargarisant de ses 600 000 adhérents, ne représente qu’une fraction microscopique de la population active et encore, en comptant large, en arrondissant, et en oubliant ceux qui paient la cotisation par habitude plus que par conviction.
Le reste du pays, lui, n’a rien demandé. Il travaille, il paie, et il regarde ses impôts servir de caution aux casseurs que la CGT trouve « mineurs » comme problème.
Alors non, vous ne parlez pas au nom des Français. Vous parlez au nom d’un appareil qui a transformé la contestation en métier, la permanence syndicale en plateau télé, et la facture des autres en argument politique.
Le contribuable n’est pas votre tiroir-caisse, il n’a pas voté pour financer les dégradations que vous refusez de condamner clairement.
Et la prochaine fois qu’on vous demandera qui paie, essayez « ceux qui cassent », juste pour voir si la phrase passe encore sur le prompteur. 🤭
Vous êtes grotesque.
𝐌𝐞𝐫𝐜𝐢 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐃𝐢𝐦' 🥹💙
Entre buts mémorables et inspirations fantastiques, il fût l'artisan des grandes soirées marseillaises pendant 9 saisons, et plus de 320 matchs. 💫
Dimitri, l'homme, passionné. Payet, l'artiste, abonné aux superlatifs. Un joueur singulier, un footballeur à part. 👏