L’érosion du discernement : Le coût invisible de l’activisme partisan.
Il m’arrive de m’interroger sur la trajectoire de cette frange de la jeunesse, devenue le fer de lance numérique d’un régime qui semble avoir troqué la rigueur du débat contre la virulence de l’invective. Ceux qui entretiennent cette invective sont les bénéficiaires directs d’une prédation institutionnalisée ; quant aux autres, réduits au rôle de simples affidés, ils ne récoltent que les miettes d'un système qui les aliène sévèrement. Cette occupation fébrile de l’espace public digital, où la réplique fielleuse supplante systématiquement l’analyse de fond, trahit une absence alarmante de culture démocratique.
En érigeant le slogan en mode de gouvernance, le pouvoir transforme l’action publique en un exercice de communication de crise perpétuelle, désertant ainsi le terrain du développement structuré pour celui de l��agitation partisane.
Mesure-t-on réellement l'ampleur du désastre infligé à cette jeunesse, instrumentalisée par un système de prédation qui ne se contente plus de piller les ressources du sol, mais s'attaque désormais à l'intégrité mentale de la nation ? En sacrifiant le discernement de ses enfants sur l'autel d'une survie politique immédiate, le pays hypothèque son avenir. Cette érosion de la moralité publique, où la dévotion aveugle remplace la compétence, constitue un préjudice structurel qui fragilise les piliers mêmes de notre destin commun.
Face à ce déclin du prestige national, l’appel à un dialogue national inclusif et sincère, tel que porté par les autorités morales de la CENCO et de l’ECC, ne relève plus de la suggestion, mais de l’impératif historique. Il est urgent de substituer à la dynamique actuelle de déconstruction un nouveau contrat social. Seule une rupture radicale, fondée sur l’éthique et le mérite, permettra de relever la nation et de rendre à sa jeunesse sa dignité de citoyen éclairé, plutôt que de la maintenir dans son rôle de thuriféraire du régime.
À kolwezi, la démolition des habitations au quartier ISTM va plongée plusieurs familles dans la détresse. En pleine période pluvieuse, de nombreux ménages sont contraints de passer la nuit à la belle étoile, sans abri ni assistance immédiate.
@shabani_lukoo@JeanClaudekat2
L'illusion du Maréchal : Peut-on encore régner par la force à l'ère de la transparence ?
Si certains épisodes du règne de Mobutu séduisent encore les partisans d’une gouvernance autocratique , la réalité du XXIe siècle ne leur laisse aucune chance.
Entre l’inadaptation de leur tempérament et un contexte mondial en pleine mutation, leur projet politique est appelé à s’effondrer. Ce qui se voulait une démonstration de force finira par n' être qu’une mise en scène vulnérable et chimérique .
L'évidence s'impose : l'artifice de la communication ne parvient plus à dissimuler la dérive d'un régime qui s'éloigne, jour après jour, de son contrat social.
Il n'est plus de noblesse que dans la lutte contre un système de prédation généralisée. Le contraste est devenu insoutenable entre la détresse populaire et l'opulence d'une caste qui s'enrichit sur les ruines de l'intérêt général.
Face à un tel constat d'échec, la sagesse commanderait d'abandonner toute arrogance pour embrasser, avec humilité, des solutions véritablement thérapeutiques pour la nation.
Se contenter d’un jeu diplomatique sans fond de vérité revient à s’enfermer dans un château d’illusions teinté d’autosatisfaction.
« Le PPRD n’est pas le dernier parti à avoir été au pouvoir avant de se retrouver dans l’opposition. Cela est le cycle normal de la vie démocratique.
Il ne faut pas donner l’impression, aujourd’hui, qu’être opposant et vivre à Kinshasa sont antinomiques.
le sentiment d’appartenance a la République Démocratique du Congo doit être préservé de manière sacrée, puisqu’étant un bien commun.
La spirale d’arrestations à l’encontre des membres du PPRD affaiblie notre vie démocratique qui est déjà fortement éprouvée. Il est inédit, au cours de notre histoire récente, de voir un Secrétaire permanent et un Vice-président d’un même parti être arrêtés dans l’espace d’un mois, dans des conditions scabreuses, excessives et inopportunes, alors qu’il existe des normes classiques en la matière.
Nous appelons à la libération de tous les camarades du PPRD.
Alors que la communauté internationale, africaine et nationale invite la classe politique à un dialogue inclusif et sincère, il est incompréhensible que soient opérées, au même moment, des arrestations musclées contre celles et ceux avec qui l’échange doit avoir lieu.
Il est important de rappeler, et ce pour la énième fois, que le PPRD est un parti politique qui évolue et agit conformément aux prescrits constitutionnels et légaux. Cet acharnement à son encontre est injustifié et infructueux pour notre pays. »
PNB
L’enlèvement de l’honorable Aubin Minaku, président honoraire de l’Assemblée nationale de la RDC (du 12 avril 2012 au 24 avril 2019) : UNE MISE EN SCÈNE DE LA TERREUR OU LE CHOIX DE LA GOUVERNANCE PAR LA PEUR
Le mode opératoire utilisé contre l’ancien président de l’Assemblée nationale, calqué sur les précédentes répressions visant la direction de notre parti, relève d’une théâtralisation de la violence.
Le déploiement disproportionné des forces de sécurité n’avait d’autre but que d’instaurer une psychose collective.
Cet enlèvement brutal, marqué par des dégradations matérielles, vise à sceller l’humiliation de l’adversaire politique.
Ce scénario, digne d'une époque que nous croyions révolue, est un montage cynique du régime actuel pour simuler une puissance régalienne en plein centre urbain, là où le calme règne.
C’est un affront à notre jeune démocratie. Cet acte de diversion cherche à détourner l'attention d'un peuple exigeant
le rétablissement de la sécurité et du progrès social. Pendant ce temps, la direction du pays s'illustre par une « diplomatie de l'image ». Qu'il s'agisse des accords miniers opaques avec l'administration Trump ou des visites d'État aux objectifs flous, notamment en Serbie ; ces missions ne produisent aucun dividende tangible pour le Congolais moyen.
Gouverner par la peur semble être l’unique boussole de la dynastie régnante : arrestations arbitraires et parodies de justice deviennent les piliers d'un système qui préfère la force au consensus. Triste destin pour notre géant, la RDC, prise en otage par les tâtonnements d’une gouvernance sans fondement légitime et dépourvue d’une vision claire.
Peuple congolais, notre salut a une identité : SAUVONS LA RDC
Entre peur et résilience : alerte sur l’aggravation des dérives autoritaires et appel à la mobilisation pour sauver la RDC.
Il ne subsiste désormais aucun doute : les détenteurs du pouvoir actuel ont fait le choix d’une gouvernance fondée sur l’intimidation et la peur, visant à réduire au silence toute voix dissidente.
Suspension des activités des partis politiques avec menace de dissolution, arrestations arbitraires en dehors de tout cadre légal, actes de torture présumés et attaques ciblées aux domiciles de certains citoyens, dans un contexte d’insécurité urbaine préoccupante. Cette accumulation de pratiques alimente une psychose collective et installe durablement la peur, notamment au sein de l’opposition et de la société civile.
Parallèlement, on observe dans le camp au pouvoir une euphorie et un triomphalisme nourris par une illusion de toute-puissance, renforcés par l’opulence ostentatoire et une arrogance politique assumée. Cette posture est relayée par une communication officielle marquée par un folklore excessif, glorifiant un leadership personnalisé au détriment du débat démocratique et des institutions.
La prédation, elle, s’enracine dangereusement. Des responsables publics, censés être les garants de l’intérêt général, s’adonnent à des pratiques récurrentes de détournement des fonds publics et de pillage systématique des ressources nationales, sapant ainsi la confiance des citoyens et les fondements mêmes de l’État.
Le tout est aggravé par une orientation ouvertement mercantiliste de la politique des États-Unis sous l’administration Trump, où les intérêts économiques semblent primer sur les principes de gouvernance et de stabilité régionale.
L’objectif paraît clair : se maintenir à tout prix au pouvoir, sans projet structurant ni vision mobilisatrice. À défaut de réponses concrètes aux attentes du peuple, les discours enjôleurs et les promesses sans lendemain dominent l’espace public, dans une société progressivement résignée.
La répression dépasse désormais les frontières nationales. Le cas du pasteur Mulunda et les révélations d’Higor Muteb illustrent une stratégie d’intimidation transnationale préoccupante. Pour nous qui vivons en exil, le sentiment de surveillance et de menaces latentes est bien réel.
Face à cette adversité, une seule recommandation s’impose : demeurer debout, lucides et déterminés. Notre combat est légitime ; il vise la justice, l’équité et la dignité humaine.
Notre pays a reculé. Le peuple souffre. L’effondrement du système éducatif compromet dangereusement l’avenir de la jeunesse, et les acquis fragiles de la démocratisation sont sérieusement menacés.
J’en appelle solennellement aux leaders de l’opposition et aux acteurs responsables de la société civile : l’heure est à la solidarité, à la mobilisation et à l’unité d’action. Le temps presse.
Enfin, je soutiens avec conviction la démarche de nos pères spirituels, les évêques de l’ECC et de la CENCO, et je joins ma voix à celle des filles et fils du Congo qui appellent à la convocation urgente d’un dialogue véritablement inclusif et sincère, seule voie susceptible de restaurer la confiance, de préserver la cohésion nationale et de consolider la paix ainsi que les fondements de l’État de droit.
À ce stade critique, un seul leitmotiv doit nous rassembler : sauvons la RDC.
L’heure est à l’unité des forces vives de la Nation afin d’exercer une pression collective, responsable et décisive.
Aux gouvernants : il est encore temps d’agir.
La gloutonnerie stratégique de Donald Trump ne doit ni vous enivrer ni masquer les véritables enjeux.
Destruction de la résidence du Président honoraire Joseph Kabila Kabange : condamnation et profonde inquiétude.
Je suis profondément choqué par l’accumulation d’actes d’hostilité, d’injustice et de stigmatisation visant le Président honoraire Joseph Kabila Kabange. Aucun esprit rationnel ne saurait comprendre, encore moins tolérer, cette dérive préoccupante qui s’apparente à une campagne de déshumanisation et de destruction symbolique. Ces actes constituent une grave atteinte aux principes de l’État de droit et ternissent l’image de l’élite politique ainsi que celle de l’ensemble de la République.
Ces scènes regrettables s’ajoutent à une série de pratiques qui continuent d’éroder le prestige du pays de Lumumba. Le Congo traverse une crise profonde, multiforme, où le mal se manifeste aussi bien sur le plan moral, politique qu’institutionnel. Si j’ai, par le passé, dénoncé l’aveuglement que peut engendrer l’opulence face à la souffrance du peuple, je constate aujourd’hui qu’elle nourrit également une illusion de toute-puissance et de réussite au sommet de l’État. Lorsqu’elle se traduit par le mépris et l’arbitraire, cette posture devient particulièrement inquiétante. Je condamne.
Dans cette même dynamique, la province du Katanga endure une situation de plus en plus alarmante. Les dénonciations relatives à un processus accéléré de domination politique et économique y sont persistantes : leaders inquiétés ou persécutés, populations locales se sentant marginalisées sur leurs propres terres, insécurité débordante et un sentiment de frustration collective atteignant un niveau critique. Les princes et princesses de la dynastie régnante s’y livrent sans retenue, pillant et détruisant systématiquement le tissu économique.
Dès lors, des interrogations légitimes émergent quant à la sincérité de l’appel à la cohésion nationale lancé par le Président de la République. Il convient de rappeler, avec responsabilité et lucidité, que l’ancrage territorial et historique du Président honoraire Joseph Kabila est une réalité connue de tous, qu’aucune mise en scène politique ou démonstration de force ne saurait effacer.
Joseph Kabila, Moïse Katumbi, le pasteur Mulunda, parmi tant d’autres figures politiques et sociales du Katanga Ciblées, ainsi que des officiers supérieurs détenus sans jugement et des jeunes Katangais déplacés brutalement vers des destinations inconnues, illustrent un climat de crispation extrême.
Le Katanga saigne et s’éloigne dangereusement du consensus national. À ce stade, il serait illusoire de croire que des opérations de communication ou des gesticulations ponctuelles puissent apaiser une crise aussi profonde. Je m’inquiète.
Tenter d’écarter le projet du dialogue sincère ( ECC-CENCO), au profit de la démonstration de force, sans signaux d’apaisement ni perspective d’espérance collective, relève d’une stratégie politiquement périlleuse.
Chaque acte d’injustice posé aujourd’hui constitue un germe de ressentiment pour demain et alimente un cycle de violences dont les conséquences pourraient être irréversibles. Je préviens .
Si l’orgueil politique conduit à ignorer la souffrance réelle du peuple congolais, alors il faut le dire avec gravité : la stabilité et l’avenir même du Congo sont sérieusement menacés.
Message de condoléances
C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris le décès de Monsieur André Tshombe, fils de l’illustre Moïse Tshombe, ancien Président de l’État du Katanga et Premier Ministre du Gouvernement de salut public de la République Démocratique du Congo (1964-1965).
En cette douloureuse circonstance, j’exprime ma plus sincère compassion et ma solidarité à sa famille éprouvée, à la communauté de l’espace Lunda, ma communauté, au peuple du Grand Katanga, ma province, ainsi qu’à tous les compatriotes congolais.
La disparition d’André Tshombe marque la perte d’un héritier d’un pan essentiel de notre histoire nationale et emporte avec elle une part de l’esprit de courage et de résistance que symbolisait son père.
Le nom Tshombe restera à jamais gravé dans la mémoire collective de notre nation.
LE CONGO, BIEN COMMUN : POUR UN DIALOGUE INCLUSIF ET UNE GOUVERNANCE HUMBLE
Les signes de dérive autoritaire, de plus en plus perceptibles dans les discours et les propos du président Tshisekedi, tant devant ses partisans au pays qu’à l’étranger, ravivent en moi le souvenir de la toute première rencontre présidée par Mzee Laurent-Désiré Kabila, président de la République, face aux officiers de l’armée congolaise, peu après sa prise de pouvoir en 1997.
Ce jour-là, relatant son échange avec le président Mobutu à bord du bateau Utenika, sous la médiation du président sud-africain Nelson Mandela, Mzee Kabila revint avec humour sur une question qu’il avait posée à son prédécesseur :
"Toi, Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu wa Za Banga, qui t’a dit que tu es Dieu ? »
Les officiers éclatèrent de rire ; tout était dit, et la communion des esprits fut immédiate.
Aujourd’hui encore, cette question résonne avec une force singulière dans notre contexte politique. Elle conserve toute sa pertinence.
Car ne devrions-nous pas rappeler que le Congo est un bien commun ?
Il n’est nullement l’héritage d’une famille, d’un clan ou d’un groupe d’intérêts.
Le mal est profond. L’instrumentalisation de la justice et le triomphe de l’arbitraire, les pratiques rétrogrades du tribalisme, la destruction progressive du tissu économique et le pillage systématique des ressources alimentent de profondes frustrations et divisent le peuple congolais.
Le dialogue national attendu pour sortir le pays du bourbier dans lequel il s’enfonce devra être inclusif. Il devra permettre de comprendre cette nouvelle crise, brutalement provoquée, d’en analyser les causes et d’envisager des pistes de sortie crédibles.
Personne ne peut s’arroger le droit d’en définir seul les règles et les contours.
L’humilité n’est pas une faiblesse : elle élève les dirigeants, renforce leur légitimité et restaure la confiance entre gouvernants et gouvernés.
Message de condoléances
C’est avec une profonde tristesse et une vive émotion que j’ai appris le décès tragique du Sénateur honoraire Musendu Flungu Flore, brillant ingénieur, éminent scientifique et ancien rapporteur du Sénat.
Cette disparition laisse un grand vide, non seulement au sein de sa famille et de ses proches, mais également dans tout le pays, particulièrement au Katanga, qui perd en lui l’un de ses esprits les plus éclairés et les plus dévoués à la cause du développement.
Je garde de lui le souvenir d’un homme droit, sincère et profondément attaché à l’idéal du progrès.
Je suis personnellement et profondément affecté par cette perte. Le Sénateur Flungu n’était pas seulement un compagnon de lutte dans la mise en œuvre de la décentralisation, mais aussi un ami et un frère.
Je me souviens avec émotion de sa présence réconfortante à mes côtés, notamment en 2021, lors de mon retour au pays après la période de crise sanitaire. Il fut parmi les tout premiers à me témoigner son amitié et son soutien dans ces moments difficiles.
En cette douloureuse circonstance, j’adresse à sa famille, à ses proches, ainsi qu’à l’ensemble de la communauté katangaise en particulier et congolaise en général, mes condoléances les plus attristées.
Que son âme repose en paix, et que Dieu, dans son infinie miséricorde, console les cœurs meurtris par cette perte inestimable.
Le peuple Congolais en prend acte et prend dès lors le monde entier à témoin. JKK se trouve désormais dans une situation de légitime défense. Wait and see
Congo, 65 ans après : justice spectacle, condamnation sans gloire
65 ans après l’indépendance, le Congo se retrouve une fois encore face à une justice transformée en théâtre. La Haute Cour Militaire, loin d’incarner l’impartialité et la rigueur attendues, s’érige en scène où le verdict semble écrit d’avance. Sans preuves tangibles, un homme – Kabila - est condamné à la peine capitale et accablé de lourdes obligations financières. Ce jugement, davantage politique que juridique, illustre une dérive inquiétante : celle d’une justice instrumentalisée pour servir des intérêts de pouvoir. Cette mise en scène, à peine maquillée, n’a qu’un seul objectif : prolonger l’illusion d’autorité. Mais comme le rappelait Corneille dans Le Cid : « À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. » Ici, c’est pire encore : on condamne sans gloire.
Les pratiques qui s’installent – corruption, mensonge, ruse et fourberie – ne bâtissent rien de durable. Elles avilissent l’homme, discréditent la République et font reculer l’Histoire. Elles ne donnent qu’une illusion de victoire, une façade fragile qui finit toujours par s’effondrer. Le Congo mérite mieux. Après plus de six décennies d’indépendance, notre véritable défi n’est pas seulement institutionnel ou économique : il est éthique. L’accès aux hautes fonctions de l’État doit être conditionné par l’intégrité, la probité et le sens du bien commun. Cela est possible, et cela doit devenir notre leitmotiv commun. Car seule une éthique partagée peut transformer la justice spectacle en justice véritable, et la condamnation sans gloire en victoire de la République.
Ensemble, sauvons Le Congo.
MESSAGE DE CONDOLÉANCES.
Alors que nous sommes encore dans la douleur suite à la disparition de l’Honorable Venance TSHIKAMBI, député provincial, Vice-président honoraire de l’Assemblée provinciale du Katanga et ancien Député national,une nouvelle épreuve vient une fois de plus nous frapper.
Nous avons appris, avec une profonde consternation, le décès de l’ancien Procureur général de la République, Victor MUMBA MUKOMO, un haut magistrat dont la rigueur et le sens du devoir resteront dans nos mémoires.
Nous saluons la mémoire d’un homme de conviction, profondément attaché à la justice et au respect de la loi. Sa disparition marque la perte d'un des repères de notre jeunesse qui voyait en lui l'incarnation de la maîtrise du domaine judiciaire en Rdc.
Nos condoléances les plus attristées à sa famille ainsi qu’à toute la communauté judiciaire, et prions que le Seigneur accorde eternellement la paix à son âme et console tous ceux qui pleurent son départ.
@IsralMutombo11 La seule personne qui croit en cet amour hypocrite de Tshilimbo c'est seulement VK, ou sinon nous autres sachons que Kabuya et les députés pétitionnaires attendaient le feu vert de Tshilimbo et cela a été fait.