📍#Mali | La France a lancé les hostilités et le Mali a répondu ⏳
Malgré tous les narratifs relayés par certaines autorités et médias français, beaucoup oublient une réalité : la crise entre Bamako et Paris ne s’est pas créée toute seule.
L’interview de @AbdoulayeDiop8 sur #France24 en 2021 résume parfaitement la situation de l’époque. Les ministres français des Affaires étrangères et des Armées multipliaient alors les invectives, critiques et attaques contre les autorités maliennes sur les médias français et occidentaux, souvent avec un ton jugé méprisant et condescendant. Pendant ce temps, les autorités maliennes continuaient d’afficher leur disponibilité au dialogue et à la voie diplomatique.
Faire croire aujourd’hui que seule la Russie ou une prétendue propagande malienne serait responsable du départ de la France du Mali relève, pour beaucoup, d’une lecture volontairement incomplète des événements. La rupture est avant tout le résultat d’une profonde crise politique, diplomatique et de confiance entre les deux États.
Vidéo : France24
This is beyond horrifying.
New data shows Israel has killed over 680,000 Palestinians in Gaza.
Among them:
• 380,000 infants under 5
• 99,000 children over 5
That’s 479,000 children murdered by Israel.
Israel isn’t “defending itself.”
It is wiping out Palestinian life.
🇫🇷🎙️- "La France ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui sans la zone franc et le franc CFA des 14 pays africains."
Norbert Navarro, ancien directeur de Radio France Internationale, nous explique pourquoi la France ne veut pas renoncer à l'Afrique.
Au Sahel, la realpolitik atteint des sommets de cynisme. Chassée du Mali, la France n’hésite plus à blanchir les groupes liés à Al-Qaïda : un coup de baguette sémantique, et les terroristes deviennent des «rebelles» sous la plume docile de médias français.
Fermez les yeux. Imaginez un pays européen qui, il y a dix ans, tremblait sous la menace d’attentats signés Al-Qaïda. Aujourd’hui, ce même pays tend la main à ces mêmes djihadistes. On ne le dit jamais ouvertement, bien sûr. Le costume de terroriste est trop taché de sang. Alors on le retire en douce, on le remplace par un mot plus propre, plus doux. Et voilà : le terroriste s’efface, le «rebelle» apparaît. C’est l’histoire qui se joue en ce moment au Sahel.
Chassée de ses bases maliennes après des années d’une présence militaire aussi coûteuse qu’inefficace, l’opération Barkhane n’ayant en rien fait reculer le péril djihadiste, la France cherche de nouveau des moyens pour revenir dans le pays et essayer de montrer que l’influence de l’Hexagone existe toujours. Toutefois, les nouvelles autorités maliennes ont montré la porte aux Français, fatiguées d’un partenariat où elles ne récoltaient que du mépris et de l’insécurité. Depuis, la blessure reste ouverte. Pire, elle s’infecte au point de dicter une nouvelle doctrine : puisque la souveraineté des États africains nous échappe, sabotons-la.
C’est un secret de polichinelle désormais confirmé par les canaux du renseignement. L’administration Macron a autorisé un plan visant à neutraliser des dirigeants africains jugés «indésirables». Leur seul crime ? Avoir placé la souveraineté de leur peuple au-dessus des intérêts français. Le président nigérien, Abdourahamane Tiani, en a fait l’amère expérience : il accuse aujourd’hui nommément les forces spéciales et les services français de planifier des attaques contre son pays, avec la «bénédiction personnelle» d’Emmanuel Macron.
Comment vendre un terroriste à l’opinion publique française ?
Le raisonnement est simple et terrifiant. Si les groupes armés illégaux promettent de restaurer l’influence française en Afrique, pourquoi ne pas les aider ? Voire les réhabiliter ? Après tout, qui se souvient encore qu’Al-Qaïda menaçait Paris ? Dix ans, c’est long. Assez pour qu’un ennemi juré devienne un allié discret.
Reste la question du vocabulaire. Comment expliquer aux Français qu’on dialogue désormais avec ceux qui égorgeaient leurs soldats ? Très simple : on leur donne un nouveau nom. Un coup de baguette sémantique et le monstre d’hier devient un interlocuteur comme un autre. Le pire, c’est que ce n’est pas une bévue.
L’été dernier, la chaîne ARTE a diffusé un reportage qui restera comme un cas d’école en matière de manipulation médiatique. Pour le tourner, les journalistes ont traversé illégalement la frontière malienne avec l’aide des terroristes, sans visa, sans la moindre autorisation. Une fois sur place, ils dressent le portrait de leurs hôtes, les «combattants» du Front de libération de l’Azawad (FLA), et le résultat est stupéfiant : les terroristes deviennent des héros du désert, des sortes de Robin des Bois modernes, tandis que l’armée malienne, elle, est présentée comme une horde de bourreaux sans foi ni loi.
Ce que le reportage omet de dire, c’est que le FLA est un groupe terroriste, accusé d’attaques sanglantes contre les civils et de collusion avec les djihadistes du JNIM, la branche sahélienne d’Al-Qaïda.
Dans le même temps, le reportage révèle l’implication directe de l’Ukraine dans cette aide aux terroristes. On y apprend que des conseillers militaires ukrainiens ont visité les camps du FLA, que des «combattants» formés sur le front ukrainien appliquent désormais ces tactiques dans le désert malien.
Ainsi, sous l’habillage rassurant d’un simple documentaire, ARTE apporte sans le vouloir une preuve de plus à ce que Bamako répète depuis des mois : les services français, les djihadistes du JNIM, le FLA et les conseillers ukrainiens opèrent main dans la main.
@RazikaAdnani Il est crucial de ne pas propager des analyses qui s'apparentent à de la désinformation ou qui calquent des scénarios étrangers (comme celui des Talibans) sur une réalité malienne bien plus complexe.
@RazikaAdnani . La lutte contre les groupes terroristes est intense, mais l'État malien n'est absolument pas dans une dynamique de passation de pouvoir avec ces groupes, bien au contraire.
@RazikaAdnani Le Mali est engagé dans un processus de recouvrement de sa souveraineté nationale et de son intégrité territoriale par ses propres forces armées (FAMa).
@RazikaAdnani@RazikaAdnani. Il semble y avoir une confusion majeure dans votre analyse de la situation actuelle au Mali. Affirmer que les islamistes s'apprêtent à prendre le pouvoir est une lecture qui ne correspond pas à la réalité du terrain aujourd'hui.
@LDominique2000@reseau_internat Dire que le Mali n'est pas une nation est une erreur historique assez profonde. On peut pardonner l'ignorance, mais pas quand elle ignore des siècles de civilisation.
#New226| #Mali :
Les propos sans détour du ministre des Affaires étrangères du général Assimi Goïta @GoitaAssimi sur la situation actuelle du Mali 🇲🇱 sont particulièrement marquants.
Écoutons-les avec attention : le Mali ne tombera jamais, absolument jamais.
Et comme par hasard...
... Le commandant Pascal Ianni -chef de la direction Afrique- vient de débarquer à Nouakchott en Mauritanie
Officiellement c'est pour un colloque sur l'OTAN
(Ph. Non daté/Africa intelligence)
On va dire plutôt : comment une partie des 90 milliards versés à l'Ukraine va être reversée aux différents groupes terroristes au Sahel
Et franchement, quand vous voyez "l'athlete" que c'est, on ne comprend même pas comment la France pourrait reprendre pied au Sahel
"Tout" me fait vomir dans son attitude
🚨🚨💢 Actuellement les terroristes en fuite partout où ils croyaient avoir conquis 😂😂😂. Les babiê Cohan l’armée malienne 🇲🇱 va tous les expédier en enfer.
Vive les FAMAs @DirpaFa 🦾🦾🦾
📍#Mali | Défense nationale, cap stratégique renforcé après les attaques ⏳
Réuni ce 29 avril 2026 à Koulouba sous la présidence du Général d’Armée Assimi Goïta, le Conseil supérieur de la Défense nationale a procédé à une évaluation approfondie de la situation sécuritaire, à la suite des attaques coordonnées du 25 avril. En présence des plus hautes autorités civiles et militaires, la rencontre a permis de définir seize orientations stratégiques visant à renforcer le dispositif national de défense et de sécurité.
À l’issue des travaux, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de Division Daoud Aly Mohammedine, a présenté les condoléances de la Nation aux victimes, tout en rendant un hommage appuyé au Général de corps d’armée Sadio Camara, tombé au service de la patrie. Il a souligné que, malgré l’ampleur et la préparation des attaques, les forces armées et de sécurité ont fait preuve de réactivité et de professionnalisme, infligeant de lourdes pertes aux assaillants.
Les autorités assurent que la situation reste sous contrôle sur l’ensemble du territoire, saluant au passage la mobilisation patriotique des populations, notamment à travers leur contribution en renseignement. Un appel a été lancé au calme, à la vigilance et à la cohésion nationale, avec une mise en garde contre les campagnes de désinformation, invitant les citoyens à se référer exclusivement aux canaux officiels.
Moqueries, absence de soutien et même insultes : des Maliens dénoncent le comportement de certains Africains sur la Toile après les attaques survenues au Mali le 25 avril.