Son lycée vient d’être cramé et pris d’assaut par des émeutiers, ses élèves en danger confinés .. et tout ce qui préoccupe cette proviseure, c’est de choisir les médias auxquels elle répond en fonction de leur ligne éditoriale 😅
Pathétique. 🙄
Climat : ces mesures qui coûtent une fortune pour si peu de résultats - EXCLUSIF. Isolation thermique, panneaux solaires en toiture… Pour éviter une tonne de CO₂, la France subventionne des mesures peu efficaces et hors de prix, révèle un rapport de @CGollier et @Fxol, qui appellent à revoir radicalement nos stratégies. 👇
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Il fut un temps où Jean-Michel Aphatie était journaliste. Il posait des questions. Aujourd'hui, il colle des étiquettes. Ce monsieur vient de me traiter de raciste et de xénophobe, sur le plateau de Quotidien, évidemment. Là où une insulte tient lieu d'analyse et où personne, autour de la table, ne trouve rien à redire.
Ce sont les deux seuls mots de son répertoire. Il les ressort à chaque adversaire depuis vingt ans, sans jamais un fait, sans jamais un argument. À force de les servir à tout le monde, ils ne veulent plus rien dire de personne, sauf de leur auteur.
Et à travers moi, ce sont des millions de Français qu'il insulte, ceux dont le seul tort est d'aimer leur pays.
Vous employez les derniers mots d'un monde qui s'en va, monsieur Aphatie. Les Français sauront reconnaître celle qui argumente et celui qui injurie. Nous savons d’avance de quel côté vous êtes.
Les radios vont à leurs pertes toutes seules en ne s’adaptant pas au nouvelle façons d’écoute en GSM
Cette publicité passée avant le début est décourageante.
C’est comme si les grandes surfaces faisaient payer l’entrée sur le parking
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Céder à la meute.
Ne rien assumer.
Puis mentir, aux autres et à soi-même...
Cette affaire navrante nous livre en tous cas une information troublante, en ce début d'année présidentielle : Radio France n'est plus dirigée.
Elle n'est plus au service du public.
Elle est au service d'un camp.
@bayrou sur @Europe1 veut formaliser l’UMPS et continuer l’entre-soi. Parle d’extrême sans explication sauf la critique de l’@EUCouncil qu’on nous a imposée (54 % non en 2005).
Il a participé au délitement de la 🇫🇷 et veut continuer avec les mêmes personnes.
@BFMTV Il faut interdire les ecolos pour mensonge sur le nucléaire et sur la catastrophe des horreurs d'éoliennes qui ont fait doubler notre facture électrique et détruit l'edf
Notre classe politique n'a toujours rien compris à la mutation que connaît notre rapport au travail.
Le gouvernement veut durcir les règles sur les arrêts maladie. J'approuve. Mais est-ce que cela va régler le problème de fond ? Non.
Parce que derrière l'absentéisme, il y a une question beaucoup plus profonde, civilisationnelle même : pourquoi le travail est-il désormais considéré, en particulier chez les jeunes, comme un sacrifice alors qu'il devrait être émancipateur ?
Il faut dire que dans beaucoup d'entreprises (et je ne parle même pas des administrations !), on a multiplié les strates de procédures, de reporting, de fonctions support et d'intermédiation managériale. Au point que le salarié ne voit plus à quoi sert son travail, pour qui il travaille, ni quelle part de la valeur il crée.
Ajoutez à ça cette maladie très française qui consiste à dénigrer sans cesse le travail, à le présenter comme une contrainte dont il faudrait se libérer (réduction du temps de travail, âge légal de départ à la retraite, pénibilité...), et vous comprenez pourquoi nous faisons fausse route.
Car le vrai sujet n'est pas seulement de travailler plus ou moins. Le vrai sujet n'est pas de savoir quelle mesure comptable réglera le problème.
Le vrai sujet, c'est de redonner du sens, de la responsabilité et de la fierté au travail. Et par-dessus tout de réconcilier la France avec l'idée même de travail.
Et nous allons devoir le faire vite. Parce que l'IA va bouleverser les métiers, les organisations, le management et jusqu'à notre définition même du travail.
Invité hier soir par David Pujadas sur LCI, j'ai voulu dire les choses.
@RafikSmati Je ne peux pas m’empêcher de dire toute l’admiration que j’ai pour @RafikSmati. Des analyses sans parti pris et bien réfléchies. Il exprime ce que je ressens et vi dans mon travail mieux que quiconque. Bravo 👏
@MacLesggy Comment ça se fait que ces gens qui ont provoqué des catastrophes ne soient pas inquiétés, comme l’ont été ceux qui se sont trompés dans le traitement du sang contaminé ?
Thierry Breton qui nous sort hier sur BFM son grand diagnostic : « La politique, c’est compliqué. »
Non, Thierry.
La politique, c’est simple : on prend des décisions, on assume, on rend des comptes.
Ce qui est compliqué, c’est d’avoir des gens comme toi qui nous expliquent la politique avec le sérieux d’un expert en PowerPoint et le résultat d’un stagiaire qui a confondu les dossiers.
Ce qui est compliqué, c’est d’écouter des incompétents en costume trois-pièces nous faire la leçon pendant que tout part en vrille.
Ce qui est compliqué, c’est de supporter le spectacle d’hommes politiques qui trouvent tout « complexe » dès qu’il faut sortir de leur zone de confort ou de leur indemnité.
Des spécialistes du « c’est compliqué » qui, face à n’importe quel problème, sortent le grand classique :
« Il faut du temps, de la concertation, et surtout un nouveau rapport de 400 pages. »
La politique, Thierry, c’est simple.
C’est juste que certains la rendent illisible à force d’incompétence déguisée en expertise.
Et le pire ? C’est que vous croyez encore que c’est nous qui n’avons pas compris.
Attention, le mur approche.
La France emprunte désormais à 4,05% à 10 ans. C'est le taux le plus élevé de la zone euro : plus que l'Italie, la Grèce ou le Portugal ! Et le spread avec l'Allemagne continue de se creuser.
Pendant ce temps, Bercy se fait pirater, des données sensibles de Français se retrouvent dans la nature, et la priorité de l'exécutif reste de réguler l'usage d'Internet, contrôler l'âge des internautes et multiplier les interdictions numériques.
À force de vouloir tout contrôler, l'État oublie de contrôler l'essentiel.
Le réveil sera brutal.
Monsieur le Premier ministre @SebLecornu,
Vous disiez que vous alliez travailler tout l’été. Où êtes-vous ? Votre gouvernement nous réclame nos revenus au centime près, connaît notre loyer, nos enfants, nos comptes. Il n’est pas capable de protéger tout cela.
En janvier, le fichier bancaire FICOBA était pillé. Au moins 1,2 million de comptes exposés, consultés durant des semaines grâce aux identifiants de connexion d’un de vos fonctionnaires.
En juin, c’était au tour de la Direction générale des Finances publiques. Bercy ne l’a reconnu que le 13 août. Près de 680 000 personnes concernées. Le fichier serait déjà en vente sur internet pour quelques milliers d’euros.
Une troisième fuite est aujourd’hui revendiquée. Selon French Breaches, elle porterait sur plus de 2 millions de propriétaires : noms, dates de naissance, adresses, identifiants fonciers, parcelles cadastrales, patrimoine détenu. Le pirate affirme avoir encore accès au système. Il précise même avoir cessé l’extraction de lui-même, la trouvant trop lente. Ce n’est donc pas l’État qui l’a arrêté.
Comprenons bien ce que cela signifie. Un cambrioleur dispose désormais de la liste des propriétaires, de leurs adresses, de leurs parcelles et de la valeur de leurs biens, c’est-à-dire d’un catalogue trié par patrimoine. Un escroc, lui, tient de quoi appeler une personne âgée en connaissant son nom, sa date de naissance, son adresse et le détail de ses comptes, et se faire passer pour son banquier avec une crédibilité parfaite. L’État ne s’est pas contenté de perdre nos données : il a armé ceux qui vont s’en servir contre nous.
Trois attaques en six mois, sur les fichiers les plus sensibles que la République détient sur les Français. Au nom de tous les contribuables, je vous pose trois questions.
La première : cette troisième fuite est-elle avérée ? Les contribuables ont le droit de savoir si leur patrimoine est aujourd’hui à vendre sur internet, et vous seul pouvez le leur confirmer.
La deuxième : pourquoi nous avoir laissés dans l’ignorance ? L’intrusion remonte à fin juin. Elle n’a été rendue publique qu’à la mi-août. Pendant six semaines, des centaines de milliers de familles ignoraient qu’elles étaient exposées, quand chaque jour compte pour se protéger.
La troisième : qu’avez-vous corrigé ? Les deux premières intrusions ont emprunté le même chemin, l’usurpation des identifiants d’un agent. La même porte, deux fois, à six mois d’intervalle. Et le pirate affirme aujourd’hui y avoir encore accès. Les contribuables financent une agence nationale de cybersécurité et une administration numérique. Ils paient pour un bouclier. Ils sont en droit de savoir pourquoi ils reçoivent les coups.
Vous êtes à la tête d’une machine qui sait tout de nous et qui ne sait pas se protéger. Et c’est vous, aujourd’hui, qui voulez faire voter une loi imposant à chaque Français de déposer sa pièce d’identité pour accéder aux réseaux sociaux. Relier le nom de chacun à ses opinions, à ses lectures, à ses colères, et confier ce fichier à l’administration qui vient de laisser filer nos comptes bancaires et notre patrimoine. Ce sera sans nous et contre nous.
Sarah Knafo
@RafikSmati Et ça n'est QUE parce que le hackeur à revendiqué son piratage de la #DGFIP que ns sommes informés.
Depuis Juin des données sont ds la nature, l'Etat Français qui impose des règles et normes partout est le 1er à ne pas les respecter.
#chatcontrol#CNIL#Impots#CNI#Incompétent
@LindaKebbab bravo à vous, à votre parcours, à ce que vous êtes.
Il y a quelques temps, j’ai été profondément touché par votre interview par @SoMabrouk sur @Europe1 ou vous parliez de @datirachida .
Pour moi, de droite (vraiment) ce moment est plein d’espoir.
Une honte : on refuse 12 000 litres d’eau pendant que la Gironde brûle
Un bénévole arrive à Royan avec son camion-citerne. 12 000 litres. Deux motopompes. Il a payé le carburant, pris son temps, roulé pour aider les pompiers. La préfète refuse. Pas inscrit. Pas dans les cases. Demi-tour.
Il le dit clairement : « Ils nous refusent. On a dépensé de l’argent pour venir aider… et on marche sur la tête. Deux personnes, 12 000 litres, y a pas un problème ? La France va très, très mal. »
C’est ça, l’administration française. Des dizaines de milliers d’hectares brûlés, des centaines de milliers d’évacués, les pompiers à bout, le sol qui continue de brûler… et on renvoie de l’eau parce que le volontaire n’a pas coché le bon formulaire.
La préfète Sophie Brocas salue la "générosité" des agriculteurs… à condition qu’elle soit "organisée". Pas d’initiatives individuelles. Inscription obligatoire via la chambre d’agriculture. Sécurité, coordination, bla-bla. Pendant ce temps, le feu, lui, ne demande pas d’autorisation.
Les pompiers, sur le terrain, prennent l’eau quand elle arrive. C’est du temps gagné. De l’eau déversée. Ces gens ne gênent rien. Ils renforcent.
Curieusement cette décision est prise dans les heures qui suivent la visite de Macron...
C’est autoritaire, déconnecté, ridicule. Quand ça brûle, on n’exige pas le tampon avant d’accepter le seau. On arrose. Point.
Ces gens préfèrent la procédure à l’efficacité. Résultat : de l’eau qui repart, un feu qui continue, et une France qui marche sur la tête.
Video : @PsyGuy007 🙏