🐦📱 Un réseau social où les messages voyagent… à la vitesse d'un pigeon.
Un développeur a créé Roost, un réseau social qui ralentit volontairement les conversations.
Ici, les messages ne sont pas instantanés : ils sont transportés par des oiseaux virtuels, et le temps de livraison dépend de la distance réelle entre vous et votre correspondant.
Les utilisateurs peuvent choisir différents « transporteurs » : pigeon voyageur, colibri, corbeau ou faucon, chacun ayant sa propre vitesse. Pour les plus patients, il est même possible d'envoyer un message avec… un escargot ou une tortue.
Pendant que votre message voyage, vous pouvez suivre son parcours en temps réel sur une carte et patienter avec des mini-jeux.
L'application est disponible sur iOS et Android, et séduit déjà de nombreux utilisateurs lassés des notifications permanentes et des échanges instantanés.
And yet the French have a decent rail system, paid family leave, paid sick leave, a social safety net, 99% literacy, a younger retirement age, higher life expectancy, and so on
La France est le pays avec le plus de morts par violences policières en Europe
Au lieu de prendre des mesures pour lutter contre, ils votent des lois pour protéger les flics et leur permettre de continuer à tuer en toute impunité.
Pays de fascistes.
Symbole de cette journée.
Je monte à la tribune.
Je brandis la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen 🇫🇷.
La présidente RN de l'Assemblée me la fait arracher des mains.
La loi permis de tuer est adoptée.
Toutes les règles républicaines ont été bafouées !
elle vient de mettre sur un pied d'égalité Gérard Depardieu et Patrick Bruel (l'un déjà condamné pour viol, l'autre il y a plus de 20 plaintes) avec Mbappé (il s'est opposé publiquement à l'extrême droite)
la gueule des médias en France WOOOOOW ils doivent tellement disparaître
Une vache est en stress thermique à 20 degrés et on s’inquiète pour les pertes de production, pour les rendements. Pas de la sécurité des animaux, NON. Des profits.
Et après, ils vous diront qu’ils aiment profondément leurs animaux.
Menteurs.
Cette discussion de Guillaume Pley avec Yossi Cohen, l’ancien patron du Mossad israélien, est ignoble. Pendant 1h45, il a pu dérouler sa propagande sans aucune contradiction.
Le média n’a jamais parlé du génocide à Gaza, ni des milliers de morts au Liban, mais décide de faire la propagande d’Israël. C’est un choix politique d’inviter cette personne, de la présenter comme un « invité exceptionnel » et de rigoler avec lui plusieurs fois pendant l’entretien.
L’ensemble de l’interview est catastrophique mais sur l’opération des bipeurs, Guillaume Pley annonce 42 morts et 3500 blessés et parle d’une très « grosse mission » alors que c’est une attaque terroriste. Yossi Cohen lui répond que seulement des membres du Hezbollah ont été tué alors qu’on sait que plusieurs civils sont morts dont deux enfants. Il dit ensuite que c’était « très ciblé et précis » comme attaque alors qu’il y a eu 3500 blessés, vous imaginez ? 3500 putain de blessés et Guillaume Pley enchaîne comme si de rien n’était, pas de contradiction. Il parle même de « victimes collatérales ». On va le répéter pour la centième fois, ce terme n’a pas sa place dans le journalisme. Ce sont des civils qui ont un nom, une histoire et qui ont été tués volontairement. Des bipeurs ont explosé dans des lieux publics, des familles sont traumatisées. Sans parler de tout le contexte actuel au Liban où l’armée israélienne a rasé des villages entiers et annexé une partie du pays. Tout cet entretien est un naufrage éditorial en plus de cracher sur la tombe des milliers de victimes du Mossad. Le présentateur dit qu’il ne fait que des interviews « bienveillantes » sur Legend. On n’est pas bienveillant sur des sujets pareils, le tout avec 10 placements produits avant de parler de crimes de guerre, pitié quoi. C’est une honte de faire une discussion pareille.
Parce que les conditions matérielles et sociales imposées par le capitalisme triomphant depuis 50 ans ont conduit à une dépolitisation profonde du travail et des lieux de travail. La grève n'est plus une évidence.