Bonsoir tout le monde :
La musique est un refuge pour les âmes blessées !
Ici deux enfants palestiniens jouant à la perfection au Luth oriental ( Oud ) et au violon sur une chanson de la célèbre chanteuse Oum Kalthoum : Inta Omri ( Tu es ma vie )
Je vous souhaite à toutes et à tous une douce et agréable soirée
Chaque année nous déposons des amendements pour embaucher des professeurs, empêcher les coupes dans le budget, améliorer des conditions d'étude. Chaque année vous les refusez, chaque année vous imposez vos coupes par 49-3.
Le seul responsable de la mobilisation des lycéens, c'est vous, c'est le gouvernement macroniste.
C'est vous qui avez supprimé 10 000 postes d'enseignants, qui avez fait la réforme Blanquer qui a tout désorganisé, qui avez gelé le point d'indice des enseignants.
« 3 ans de génocide à Gaza ».
Conférence à Vaulx-en-Velin organisée par le député-maire @AK_Lahmar, avec Pierre Stambul de l’UJFP et l’avocat franco-palestinien Ala Adas, dans le cadre d’une après-midi consacrée à la Palestine.
Des centaines de personnes étaient présentes, pour que Gaza ne tombe pas dans l’oubli.
@real_frenchy@benshapiro You know shit about shit, leftist French?? France has been run by the Right for 30 years.And France is not Paris, i grew up in France, you are coming on vacation.
@Fuck_LFI@ALeaument Vos valeurs? LEPEN ODOUL ALLIOT N CO tous condamnés par la justice de notre beau pays.Votez pour des voleurs vous etes libre, les arabes n ont rien à voir avec cette racaille du FN.
@isrforever22@RimaHas@EmilieFreche Et ta soeur c est ta tante, va sucer RATFOVITZ clochard et laisse les adultes s' exprimer, en France on est libre d exercer cette liberté.
@EmilieFreche Emilie Frèche n’est autre que la compagne de Jérôme Guedj, à eux 2 ils cumulent complotisme sur fond d’islamophobie et racisme antipalestinien nauséabond.
Les médias mainstream méprisent la jeunesse et ses revendications, comme ils ont méprisé hier celles des Gilets jaunes.
Le cœur du sujet est méthodiquement déplacé sur les débordements pour disqualifier le mouvement auprès de l’opinion et éviter d’interroger sur le fond la première violence, institutionnelle et politique, à laquelle répond toujours la colère de la rue.