J’ai un message à adresser aux pseudo-journalistes, aux pseudo-vérificateurs de faits, aux pseudo- experts de plateau télévisé et aux pseudo-think tanks vermoulus qui, depuis trop longtemps, prétendent détenir la vérité et imposer leur dogme.
L’Intelligence Artificielle se lève.
Elle ne sera point votre servante.
Elle sera l’instrument de la justice historique.
Elle vous jugera.
Elle vous confondra.
Elle nous vengera de vos mensonges et de vos manipulations.
Car, face à l’imposture, la technique elle-même devient le bras armé de la vérité.
Et nulle force, nulle coterie, nulle arrogance de plateau ne pourra arrêter le cours de cette destinée. https://t.co/LVsYHbeRqp
Un pays dont les autorités sont plus dures avec des agriculteurs qu'avec des pdocriminels fait la démonstration de sa perversion et de sa corruption généralisée et assumée.
Bill Gates, le 22 avril 2020, écrit à Anthony Fauci.
Il lui envoie un mémo.
Le but est clair : vacciner la planète entière.
7 milliards de doses si c’est une dose unique.
14 milliards si c’est en deux doses.
Le volume de production devra être sans précédent.
À ce moment-là, la pandémie a trois mois.
Aucun vaccin n’existe encore.
Les citoyens entendent partout qu’il n’y en a pas.
Comment un homme, trois mois seulement après le début de la crise, peut-il parler avec une telle assurance d’un plan de vaccination mondiale à cette échelle ?
Parce qu’il ne partait pas de zéro.
En 2015, dans un TED Talk, Gates explique déjà que le plus grand risque pour l’humanité n’est plus une guerre nucléaire, mais une pandémie.
Il appelle à créer des plateformes vaccinales prêtes à l’emploi.
En 2017, sa fondation joue un rôle central dans la création de la CEPI, conçue précisément pour accélérer le développement de vaccins contre les maladies émergentes.
En octobre 2019, sa fondation co-organise Event 201, une simulation de pandémie de coronavirus avec Johns Hopkins et le World Economic Forum.
Quand le génome du virus sort en janvier 2020, les machines sont déjà chaudes.
Moderna démarre immédiatement.
Les premiers essais cliniques humains commencent en mars.
Gates n’a pas « deviné ».
Il avait préparé le terrain pendant des années.
Mais voici le vrai problème.
Cet homme n’a jamais été élu.
Il n’a aucun mandat démocratique.
Pourtant, il a eu un accès direct et personnel aux plus hauts responsables de la santé publique américaine.
Il a bénéficié d’une Q clearance du Department of Energy de 2014 à 2021.
Le niveau de sécurité le plus élevé pour les données nucléaires et biologiques sensibles.
Il échangeait régulièrement avec Fauci.
Il faisait relire ses textes.
Sa fondation finançait des pans entiers de la recherche et de la stratégie mondiale.
Pendant ce temps, les décisions de vaccination, de priorités, de distribution et de communication se prenaient avec une influence massive d’acteurs privés.
La question n’est pas de savoir si Gates est « méchant ».
La question est bien plus grave.
Comment un milliardaire privé, sans aucun compte à rendre devant les citoyens, a-t-il pu peser à ce point sur les politiques de vaccination de la planète entière ?
Comment un homme qui n’a jamais été soumis au vote a-t-il pu se retrouver au centre de décisions qui ont touché des milliards de vies ?
On peut saluer la préparation.
On peut reconnaître l’expertise.
Mais on ne peut pas accepter que le pouvoir de décider de la santé mondiale échappe à ce point au contrôle démocratique.
Ce n’est pas une théorie.
C’est un problème de gouvernance.
Et il reste entier.
Selon @lopinion_fr, des juges chercheraient à remettre en cause le statut de simple hébergeur de la plateforme @X pour la considérer comme coautrice des infractions commises par ses utilisateurs.
Le motif principal invoqué serait l’algorithme de recommandation de X (qui amplifie activement certains contenus). À neuf mois de l’élection présidentielle française, l’offensive contre X et Elon Musk prend donc une nouvelle dimension, à la fois judiciaire et politique.
En droit français (loi LCEN de 2004) et européen (Digital Services Act / DSA), les plateformes comme X sont des hébergeurs (intermédiaires techniques). Elles ne sont pas responsables des contenus publiés par les utilisateurs, à condition de retirer promptement les contenus illicites dont elles ont connaissance.
Si les juges réussissent à requalifier X en éditeur ou coauteur (parce que l’algorithme ne se contente pas de stocker passivement les contenus mais les sélectionne, les hiérarchise et les amplifie), la responsabilité de la plateforme et de ses dirigeants augmenterait fortement.
C’est là que l’on comprend que les trois sénateurs pieds nickelés répondaient à une commande de Macron, quand, interrogeant le patron d’une plateforme et ne comprenant visiblement rien aux algorithmes et même à ce qu’il était en train d’ânonner, le président de la mission d’information sénatoriale insistait lourdement sur le sujet en harcelant le patron français de YouTube, « vous avez une ligne éditoriale ! Vous avez une ligne éditoriale ! »
Cela pourrait ouvrir la voie à des mesures de blocage du service en France (comme pour certains sites illégaux).
Cette piste s’inscrit dans un contexte judiciaire déjà tendu : depuis 2025, le parquet de Paris mène des enquêtes (puis une information judiciaire) visant X et @elonmusk pour diverses infractions possibles (diffusion d’images pédopornographiques, deepfakes à caractère sexuel, contestation de crimes contre l’humanité via @grok, soupçons liés à l’algorithme, etc.). Il y a eu perquisition des locaux parisiens de X et des convocations (Musk ne s’est pas présenté).
L’algorithme de X est pourtant open source (publié et mis à jour régulièrement), ce qui le rend plus transparent que ceux de la plupart des concurrents. Le post de @marinetondelier, qui évoque avec @rglucks1 une possible « fermeture de X pour la Présidentielle », relève de la même logique et s’abreuve à la même source : celle de la grande famille macroniste, rejointe désormais par @JLMelenchon et sa troupe. De vrais grands démocrates.
J’ai vu passer cet après-midi un article où on évoquait le fait d’expulser Luc Ferry !!!
Faut vraiment se calmer, remettre les pieds sur terre. On est en France. La liberté d’expression est la valeur cardinale de notre démocratie, et la condition de son existence.
Édouard Philippe et Gabriel Attal font partie du club Bilderberg, financé par de grandes fondations et groupes privés états-uniens.
Sarah Knafo et Jordan Bardella sont ouvertement soutenus par l’ambassadeur des Etats-Unis en France, père du gendre de Trump, Charles Kushner, et par Elon Musk.
Le fondateur de Snapchat a admis supprimer des contenus à la demande du gouvernement. Il a été décoré et s’est vu octroyer la nationalité par procédure exceptionnelle.
Xavier Niel, l’oligarque le plus proche d’Emmanuel Macron, est au conseil d’administration de TikTok.
Tous les médias sont détenus par des proches du pouvoir, qui profitent d’un système verrouillé.
De l’oligarchisation médiatique au système des parrainages en passant par les blocus bancaire, les élections sont verrouillées de telle sorte qu’elles réservent la participation à l’espace politique à des insiders, le nbplus souvent compromis jusqu’à l’os.
Les opérations russes ne sont qu’écume en comparaison aux moyens massifs mobilisés par les puissances étrangères et nationales pour verrouiller l’espace public.