@Taanumleele@alainfoka2005 Je vis à Ouagadougou, je sillonne la ville chaque jour entre les chantiers où travaillent les petites gens (ouvriers divers, journaliers), les magasins et marchés pour achats divers de matériels. Je suis les informations au quotidien, et pourtant jamais je n'avais entendu cela.
@SeaSherp_o@12Arielalvarado@Techway0 Encore que le iphone duo n'est pas encore sorti. C'était juste l'annonce qui a été faite le 9 Septembre 🤷♂️
(De plus Huawei pura avait déjà présenté ce format; pour les nœuds qui prétendent une copie de XIAOMI sur Apple).
@12Arielalvarado@Techway0 Rappel très important 🗣️ °• LE IPHONE DUO A JUSTE ÉTÉ ANNONCÉ CE 9 SEPTEMBRE. IL NE SORT QUE LE 23 OCTOBRE sauf report de date •°
Alors suivez bien l'évolution et la chronologie des choses au lieu de raconter des faussetés.
POURQUOI NOS ENFANTS SE DR#GUENT-ILS DE PLUS EN PLUS ? | TOUR D’AFRIQUE avec Alain FOKA.
Qu’est-ce qui peut expliquer l’intérêt de plus en plus croissant de nos enfants pour les produits stupéfiants qui ont envahi nos écoles ? Qu’est-ce qui explique leur addiction alors qu’ils en connaissent les dangers ?
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#AlainFoka #Stupefiants #Education #Panafricain #Afomedia
Il y a quelques années, plusieurs leaders, essentiellement touaregs et arabes des régions du Nord du Mali avaient été alertés sur la gravité de la situation sécuritaire qui se dessinait. Beaucoup d’entre eux dirigeaient les principaux mouvements armés ou en étaient proches.
Dans mes interventions de l’époque, j’avais insisté sur le fait que l’impasse dans laquelle se trouvait l’Accord d’Alger, conjuguée à la progression des groupes terroristes, ne présageait rien de bon pour nos populations, en particulier pour les communautés nomades déjà durement éprouvées par l’insécurité.
J’avais également attiré l’attention sur le risque de voir certains des nôtres récupérés par les groupes terroristes. Face à cette menace, j’avais plaidé pour que nous unissions nos forces sur les plans politique, communautaire et sécuritaire, tout en recherchant l’appui et la coopération de nos États afin d’y faire face collectivement.
Malheureusement, quelques mois plus tard, certaines dynamiques et certains agendas, parfois en contradiction avec le principe essentiel du consensus préalable à toute décision engageant nos populations, nous ont progressivement éloignés de cette démarche.
Des erreurs d’appréciation, des incompréhensions et, dans certains cas, l’influence ou les manipulations exercées par les groupes terroristes ont ainsi contribué à enfermer une partie de nos populations dans une véritable impasse.
Cette évolution a davantage fragilisé une situation déjà extrêmement précaire. Nos populations se sont retrouvées prises entre plusieurs fronts, avec des conséquences humaines, sociales et économiques considérables. Pour de nombreuses familles, l’exil et l’abandon de leurs terres ont une nouvelle fois constitué l’ultime recours.
Cette période doit cependant nous servir de leçon. Elle doit nous amener à regarder l’avenir avec lucidité, responsabilité et courage.
Il faut le dire clairement : il n’existe aucun avenir véritable pour nos communautés dans l’économie criminelle, au sein des organisations terroristes ou dans la remise en cause permanente de nos États et de leurs institutions, qu’il s’agisse du Mali, de l’Algérie, du Niger ou de la Libye.
Notre priorité doit désormais être de changer de cap, de dépasser les logiques qui nous ont conduits à cette impasse et de réorienter résolument nos efforts vers la construction, le développement et la stabilité.
Nous devons notamment :
* Scolariser et former la nouvelle génération, car l’éducation constitue le premier investissement durable dans l’avenir de nos communautés.
* Promouvoir le développement de nos territoires en valorisant leurs ressources, leurs savoir-faire et leur potentiel économique, tout en améliorant l’accès des populations aux services essentiels.
* Privilégier l’action politique et institutionnelle, en faisant de la représentation, du dialogue, de la négociation et de la participation citoyenne les principaux instruments de défense de nos intérêts.
* Éloigner les nouvelles générations des organisations criminelles et terroristes en leur offrant de véritables perspectives d’éducation, d’emploi, de responsabilité et d’engagement positif au service de la société.
* Cultiver une concurrence positive et constructive, fondée sur le mérite, l’éducation, l’entrepreneuriat, le développement et le service à la communauté, plutôt que sur les rivalités destructrices et les discours qui entretiennent la division.
Notre responsabilité collective est désormais de tirer tous les enseignements du passé sans pour autant nous y enfermer. Nos communautés ont suffisamment payé le prix des divisions, des erreurs stratégiques et des choix sans lendemain.
L’avenir de nos populations ne se construira ni dans la violence, ni dans la criminalité, ni dans l’extrémisme. Il se construira par l’éducation, le développement, le dialogue, la responsabilité politique ainsi que par notre capacité à travailler avec nos États et tous les acteurs de bonne volonté.
COMMUNIQUE RELATIF A LA RUPTURE DES RELATIONS DIPLOMATIQUES ENTRE LE BURKINA FASO ET LA REPUBLIQUE FRANÇAISE
Le Gouvernement du Burkina Faso porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale qu’il a pris la décision de rompre ses relations diplomatiques avec la République Française pour compter de ce jour 26 Juin 2026.
Cette décision fait suite à une évaluation approfondie de l’état actuel des relations bilatérales entre le Burkina Faso et la France. En effet, les conditions indispensables à la promotion de relations fondées sur le respect mutuel, la confiance réciproque, le respect du principe de non-ingérence dans les affaires intérieures et de la souveraineté nationale, ne sont plus réunies.
Cet état de fait se traduit entre autres par un activisme incessant du régime en place en France contre les intérêts du Burkina Faso, des ambitions néocoloniales affichées avec le soutien actif à des réseaux subversifs et aux terroristes qui endeuillent notre pays et le Sahel, la perfidie et la partialité des discours et des opinions sur notre pays pour en faire un paria de la communauté internationale.
Face à ces visées impérialistes de domination de notre pays et d’asservissement de notre peuple, nous avons fait le choix de la responsabilité et de la souveraineté. Le Gouvernement tient à souligner que cette décision ne remet nullement en cause les liens historiques, humains, culturels et sociaux qui unissent les peuples burkinabè et français. Elle vise exclusivement le cadre institutionnel des relations entre les deux États au plan diplomatique.
Le Gouvernement rassure l’opinion nationale et internationale de sa volonté et de son engagement à assurer la protection des ressortissants auxquels il réaffirme son hospitalité ainsi que la préservation de leurs intérêts. Il invite l'ensemble des citoyens à faire preuve de responsabilité, de retenue et de civisme vis-à-vis des ressortissants français et de l’ensemble des expatriés vivant sur le sol burkinabè, dans le strict respect des lois de la République.
Le Gouvernement réaffirme sa détermination à poursuivre une politique étrangère indépendante, fondée sur la diversification de ses partenariats, le renforcement de la coopération Sud-Sud, le développement de relations équilibrées avec tous les États et la promotion de la paix, de la sécurité et du développement durable.
Le Gouvernement du Burkina Faso demeure ouvert au dialogue avec l'ensemble des États de la communauté internationale sur la base du respect mutuel, de la réciprocité, de l'égalité souveraine et de la défense des intérêts légitimes de chacun. Il demeure engagé à bâtir avec toutes les Nations éprises de paix et de justice, un monde libre, plus juste et plus solidaire.
Le Porte-parole du Gouvernement,
Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Officier de l’Ordre de l’Etalon
#ConseilDesMinistres
#SigBurkina
#Com_Gouv_BF
#BurkinaFaso
Regardez cette merveille
Ni #Photoshop ni pays lointain, c'est en plein cœur du Sahara, chez nous au #Tchad 🇹🇩
Les lacs d'Ounianga : 18 lacs au milieu des dunes. Le plus fou ? Certains sont d'eau douce avec des poissons, alors qu'il ne pleut jamais ! Merveille unique. 💙
#chad
DÉMISSION DU PR SIDY ALPHA NDIAYE
Mes chers amis,
J’ai officiellement présenté, ce mardi 2 juin 2026, ma démission de mes fonctions de Ministre Directeur de cabinet adjoint du Président de la République et Coordonnateur du pôle juridique de la Présidence de la République.
Universitaire de vocation, je n’ai accepté des responsabilités étatiques qu’en raison d’une conviction profonde : celle de contribuer, à ma place, à la concrétisation des réformes juridiques promises au Peuple sénégalais et portées par le Projet de rupture auquel je crois et pour lequel je me suis engagé.
L’idée d’une majorité politique, plébiscitée par le souverain ultime, mais qui ne gouverne pas entièrement contredit, à mon sens, l’épure même de la démocratie représentative.
PASTEF, parti d’incarnation et de sublimation de ce Projet, n’étant plus pleinement en responsabilité exécutive, si ce n’est des strapontins individuels non objectivés par une dynamique solidariste de parti et d’identité politique, la loyauté à mes valeurs intrinsèques commande, par ricochet, l’assumation évidente d’un choix moral, éthique et politique : celui de démissionner de mon poste car, en définitive, « la vertu politique est un renoncement à soi-même ».
Sidy Alpha NDIAYE
Professeur Titulaire des Universités
Agrégé des Facultés de droit
Membre du MONCAP/PASTEF
#Sonko2029