AN4
DE LA PAROLE À L'ACTE : le serment du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ
Vignette 20/30: création et dotation en matériel des brigades routières de l'Agence Faso Mêbo dans les régions
#Com_Gouv_BF
CONCOURS NATIONAL DE DÉTECTION DE TALENTS SCIENTIFIQUES FÉMININS "HAKILI Mousso"
La future élite s'abreuve de l'expérience de leurs aînées des télécommunications
(Ouagadougou, 18 septembre 2026). Les candidates au concours de détection de talents scientifiques féminins, dénommé "HAKILI Mousso", ont visité, ce vendredi, le data center de l’opérateur de téléphonie mobile Telecel. L'objectif est de s’imprégner du fonctionnement du centre et de bénéficier du partage d’expériences des femmes cadres de cette entité.
Conduite par la Ministre Conseillère spéciale du Président du Faso chargée du Développement technologique, Dr Floriane OUÉDRAOGO/ZONGO, la délégation des candidates a visité la salle de supervision, le cœur de réseau (base center) ainsi que le pylône. À chaque étape, le fonctionnement des différents services a été expliqué aux jeunes filles par les cheffes de service, avant de faire place aux témoignages inspirants du personnel féminin évoluant au sein du centre.
Pour la Ministre Conseillère spéciale du Président du Faso, cette visite d'immersion vise à rapprocher les jeunes filles de leurs aînées ayant choisi les filières scientifiques. Il s'agit de leur faire profiter de leur expertise dans des domaines tels que les télécommunications, l’informatique et les technologies de la téléphonie mobile.
Particulièrement enthousiaste à l’issue de la visite guidée, la candidate Maïssa Clara Pegdwendé SAWADOGO a exprimé toute sa satisfaction : « Nous sommes venues observer les avancées du Burkina Faso dans le domaine des télécommunications, au sein d’une société de téléphonie mobile détenue par des Burkinabè », a-t-elle souligné. Elle a ajouté que les échanges avec les cadres féminins du data center leur ont permis de réaliser que rien n’est impossible et que les femmes peuvent parfaitement réussir de brillantes carrières dans le secteur technologique.
De son côté, la cheffe de service MIS (Management of Information System), la Camarade Jouomso Emma Valérie TRAORÉ, qui a partagé son parcours avec les visiteuses du jour, a salué la détermination des jeunes filles à appréhender les métiers de la technologie, tout en les encourageant à persévérer dans leur passion pour les sciences.
Direction de la communication de la Présidence du Faso
𝐏𝐢𝐬𝐜𝐢𝐜𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐞𝐧 𝐜𝐚𝐠𝐞𝐬 𝐟𝐥𝐨𝐭𝐭𝐚𝐧𝐭𝐞𝐬 : 𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐧𝐠𝐚𝐬𝐢𝐮𝐬, 𝐮𝐧𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞𝐬𝐩𝐞̀𝐜𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐭𝐞 𝐚𝐮 𝐛𝐚𝐫𝐫𝐚𝐠𝐞 𝐝𝐞 𝐏𝐨̂
Une nouvelle étape vient d’être franchie dans la valorisation du potentiel piscicole du barrage de Pô. Ce vendredi 18 septembre 2026, à Pô, dans la province du Nahouri, région du Nazinon, le Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le Camarade Commandant Ismaël SOMBIÉ, a procédé à l’empoissonnement des cages flottantes du barrage avec, notamment, l’introduction du pangasius, une nouvelle espèce de poisson dans cet ouvrage.
Cette opération marque le démarrage effectif de la production piscicole en cages flottantes sur le nouveau plan d’eau construit par l’Office national des barrages et des aménagements hydro-agricoles (ONBAH).
𝟯 𝟬𝟬𝟬 𝗮𝗹𝗲𝘃𝗶𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝗮𝗻𝗴𝗮𝘀𝗶𝘂𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗿𝗼𝗱𝘂𝗶𝘁𝘀
Pour cette première opération d’empoissonnement, 3 000 alevins de pangasius ont été introduits dans les cages flottantes, aux côtés de 180 000 alevins de tilapia.
Cette introduction du pangasius constitue une innovation dans le dispositif piscicole mis en place à Pô. Elle permettra de diversifier les espèces élevées et d’explorer de nouvelles possibilités de production dans les cages flottantes.
Afin d’accompagner les promoteurs dans le démarrage de cette activité, 10 tonnes d’aliments pour poissons leur ont également été offertes.
L’ambition est de permettre aux producteurs de disposer des conditions nécessaires pour assurer le suivi des poissons, maîtriser progressivement les techniques d’élevage en cages et conduire les productions jusqu’aux premières récoltes.
𝗗𝘂 𝗽𝗼𝗶𝘀𝘀𝗼𝗻 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗰𝗿𝗲́𝗲𝗿 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗲𝘃𝗲𝗻𝘂𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗲𝗺𝗽𝗹𝗼𝗶𝘀
Moins de deux mois après la mise en eau du barrage de Pô, cette opération concrétise l’engagement pris par le Camarade Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, lors de la mise en eau du barrage le 25 juillet dernier.
A l’occasion le Camarade Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ avait indiqué que cette étape ne devait pas constituer une finalité. L’objectif était de faire rapidement du barrage un véritable levier de production et de développement au profit des populations.
Avec l’installation des cages flottantes et l’introduction du pangasius et du tilapia, cette ambition est désormais devenue une réalité.
Le barrage devient ainsi progressivement un espace de production piscicole susceptible de générer des revenus, de créer des emplois et de contribuer à renforcer l’offre en produits halieutiques.
𝗨𝗻𝗲 𝗮𝗰𝘁𝗶𝘃𝗶𝘁𝗲́ 𝗾𝘂𝗶 𝗼𝗳𝗳𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲𝘀 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗷𝗲𝘂𝗻𝗲𝘀𝘀𝗲
La dynamique engagée autour de la pisciculture constitue également une opportunité pour la jeunesse de Pô et de la province du Nahouri.
Pisciculture, maraîchage, agriculture et élevage peuvent progressivement se développer autour de la ressource en eau et contribuer à la création d’activités économiques et de nouvelles chaînes de valeur.
L’intérêt suscité par les cages flottantes est déjà perceptible. De nombreux producteurs ont manifesté leur volonté de s’engager dans cette activité. Le nombre de cages pourra progressivement être renforcé afin d’élargir les possibilités de participation.
𝗨𝗻 𝗲́𝗹𝗲𝘃𝗮𝗴𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗲𝘅𝗶𝗴𝗲 𝗿𝗶𝗴𝘂𝗲𝘂𝗿 𝗲𝘁 𝗼𝗿𝗴𝗮𝗻𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻
La réussite de cette expérience, notamment avec l’introduction du pangasius, reposera sur la qualité du suivi des poissons et le respect des bonnes pratiques d’élevage.
Alimentation, entretien des cages, surveillance, suivi de la croissance et protection des équipements devront faire l’objet d’une attention constante. Les promoteurs sont ainsi invités à s’organiser, notamment à travers une coopérative, afin d’assurer une gestion efficace de l’activité et une surveillance collective du plan d’eau.
Prise en charge psychologique : L’ENAM ouvre la filière psychologie appliquée pour répondre aux enjeux de la santé mentale
Le Ministre des Serviteurs du Peuple, le Camarade Mathias TRAORE, a présidé, ce vendredi 18 septembre 2026 à Ouagadougou, la cérémonie officielle de lancement de la filière « Psychologie appliquée » de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (#ENAM).
Placée sous le patronage du Camarade Ministre de la Guerre et de la Défense patriotique, représenté par le Camarade Ministre en charge de l’Enseignement de base, Jacques Sosthène DINGARA, cette cérémonie a également connu la présence de la Camarade Ministre de la Famille et de la Solidarité, Pélagie KABRE/KABORE ainsi que celle du Gouverneur de la région de Kadiogo, le Camarade Abdoulaye BASSINGA.
Selon le Directeur général de l’ENAM, le Camarade Jacob Yarassoula YARABATIOULA, cette nouvelle offre de formation vise à doter l’administration publique de compétences spécialisées en matière de santé mentale, d’accompagnement psychosocial, d’orientation, de remédiation, ainsi que de gestion des crises et des traumatismes.
Forte de 38 stagiaires inscrits en psychologie clinique et en psychopathologie, cette première promotion bénéficiera, selon lui, d’un encadrement rigoureux afin de répondre à la vision de la Révolution progressiste et populaire (#RPP).
Dans son allocution, le Camarade Ministre des Serviteurs du Peuple, Mathias TRAORE, a souligné que l’ouverture de cette filière s’inscrit dans la dynamique impulsée par le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Chef de l’Etat, visant à adapter continuellement les compétences des serviteurs du peuple aux réalités et aux exigences du moment.
Il a rappelé que l’administration repose d’abord et avant tout sur des femmes et des hommes qui prennent les décisions, qui accueillent les usagers, qui travaillent parfois sous pression, qui sont confrontés à des situations parfois complexes et qui peuvent eux-mêmes être affectés, directement ou indirectement, par les effets de la crise que connaît notre pays.
« Le lancement de cette filière ne doit donc pas être perçu comme une simple ouverture de filière académique. Il doit représenter une belle opportunité pour construire une administration mieux préparée à comprendre et à accompagner les réalités humaines auxquelles l’administration est quotidiennement confrontée », a-t-il déclaré.
S’adressant aux stagiaires, le Ministre les a exhortés à incarner une promotion exemplaire, porteuse d’identité, de prestige et de crédibilité pour cette filière.
« Vous avez l’obligation de travailler avec davantage de sérieux, de discipline et d’exigence. Soyez une élite, non pas une élite de privilèges, mais une élite de compétence, de probité, de travail et de service. Soyez dignes de la confiance placée en vous », a t il insisté, tout en formulant le vœu que cette filière contribue à la formation de compétences de qualité, capables de mettre leur savoir au service de l’administration, de la société et, plus largement, de la Nation.
Invitant l’ENAM à faire de cette filière un modèle d’excellence, le Camarade Mathias TRAORE a exprimé sa gratitude aux responsables de l’institution, aux enseignants, chercheurs, experts, partenaires et à tous les acteurs ayant contribué à la concrétisation de ce projet.
Il a particulièrement salué l’investissement du Cabinet du Camarade Président du Faso dans la réussite de cette initiative.
Cette nouvelle filière est ouverte aux titulaires du Baccalauréat séries C, D ou A pour l’emploi de Psychotechnicien, ainsi qu’aux titulaires d’une Licence en Psychologie pour les emplois de Psychologue, Psychologue clinicien et Psychopathologue et Psychologue du développement et de l’éducation.
DCRP/MSP
NUIT DE LA RÉVOLUTION PROGRESSISTE POPULAIRE
Le Comité d’organisation sollicite les bénédictions de Sa Majesté le Mogho Naaba
(Ouagadougou, 18 septembre 2026). Une délégation du Comité d’organisation de La nuit de la Révolution Progressiste Populaire, conduite par le Ministre Porte-parole du Gouvernement, le Camarade Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, a été reçu, ce vendredi, en audience par Sa Majesté le Mogho Naaba.
La nuit de la Révolution Progressiste Populaire est une grande manifestation qui se tiendra le 30 septembre 2026 à la Place de la Révolution à Ouagadougou, dans les régions, dans les ambassades et missions diplomatiques, dans le cadre du 4e anniversaire de l’accession du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ au pouvoir.
Selon le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, la délégation est allée présenter La nuit de la RPP à Sa Majesté, lui rendre compte des activités déjà réalisées, et demander des conseils pour la réussite de l’événement. « Nous avons estimé indispensable de faire le point d'étape de l'organisation de ce grand événement à Sa Majesté le Mogho Naaba. Nous lui avons présenté l’événement. Nous avons parlé du contenu de cette grande manifestation », a-t-il expliqué.
Le Ministre et la délégation ont reçu des conseils et le soutien de la cour royale pour réussir cette manifestation, qui va drainer du beau monde. La nuit de la RPP a un caractère essentiellement populaire et constitue un moment de réaffirmation par le Peuple, de son attachement à l’idéal révolutionnaire amorcé dès le 30 septembre 2022.
Il a appelé tous les Burkinabè qui, de bonne foi, voudront s’engager pour que la RPP continue son chemin, à se mobiliser. « Vous devez sortir, Burkinabè des villes et des campagnes. Je lance un appel à tous les Africains qui croient à notre option de souveraineté, pour le développement endogène, pour que l’Afrique s’émancipe enfin. Que le 30 septembre puisse être un grand jour pour qu’ensemble nous puissions célébrer les acquis, nous remobiliser et poursuivre avec la résolution ferme d’aller toujours de l’avant et de remporter la victoire finale », a lancé le Ministre Porte-parole du Gouvernement.
Direction de la communication de la Présidence du Faso
#Com_Gouv_BF
NUIT DE LA RÉVOLUTION PROGRESSISTE POPULAIRE
Le Comité d’organisation sollicite les bénédictions de Sa Majesté le Mogho Naaba
(Ouagadougou, 18 septembre 2026). Une délégation du Comité d’organisation de La nuit de la Révolution Progressiste Populaire, conduite par le Ministre Porte-parole du Gouvernement, le Camarade Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, a été reçu, ce vendredi, en audience par Sa Majesté le Mogho Naaba.
La nuit de la Révolution Progressiste Populaire est une grande manifestation qui se tiendra le 30 septembre 2026 à la Place de la Révolution à Ouagadougou, dans les régions, dans les ambassades et missions diplomatiques, dans le cadre du 4e anniversaire de l’accession du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ au pouvoir.
Selon le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, la délégation est allée présenter La nuit de la RPP à Sa Majesté, lui rendre compte des activités déjà réalisées, et demander des conseils pour la réussite de l’événement. « Nous avons estimé indispensable de faire le point d'étape de l'organisation de ce grand événement à Sa Majesté le Mogho Naaba. Nous lui avons présenté l’événement. Nous avons parlé du contenu de cette grande manifestation », a-t-il expliqué.
Le Ministre et la délégation ont reçu des conseils et le soutien de la cour royale pour réussir cette manifestation, qui va drainer du beau monde. La nuit de la RPP a un caractère essentiellement populaire et constitue un moment de réaffirmation par le Peuple, de son attachement à l’idéal révolutionnaire amorcé dès le 30 septembre 2022.
Il a appelé tous les Burkinabè qui, de bonne foi, voudront s’engager pour que la RPP continue son chemin, à se mobiliser. « Vous devez sortir, Burkinabè des villes et des campagnes. Je lance un appel à tous les Africains qui croient à notre option de souveraineté, pour le développement endogène, pour que l’Afrique s’émancipe enfin. Que le 30 septembre puisse être un grand jour pour qu’ensemble nous puissions célébrer les acquis, nous remobiliser et poursuivre avec la résolution ferme d’aller toujours de l’avant et de remporter la victoire finale », a lancé le Ministre Porte-parole du Gouvernement.
Direction de la communication de la Présidence du Faso
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Gestion des questions religieuses, coutumières et traditionnelles : Le Burkina Faso et le Mali en tandem pour plus d’efficacité
Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, le Camarade Emile ZERBO, a reçu, en séance de travail, le jeudi 18 septembre 2026, à Ouagadougou, une délégation malienne conduite par le Ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mahamadou KONE. Cette rencontre a permis aux deux parties de renforcer les échanges et le partage d’expériences sur des questions d’intérêt commun, notamment en matière de gouvernance des affaires religieuses et du culte.
Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, le Camarade Emile ZERBO, s’est réjoui de cette visite d’échanges et de partage d’expériences, qui traduit, selon lui, la volonté des deux pays de renforcer leur coopération dans la gestion des questions coutumières, religieuses et traditionnelles. Il a salué la démarche de la délégation malienne et souligné l’importance de la mutualisation des expériences et des bonnes pratiques dans ces domaines, au bénéfice de la cohésion sociale et du vivre-ensemble au sein de l’espace de la Confédération des Etats du Sahel (AES).
Le Ministre malien des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mahamadou KONE, a indiqué que sa délégation séjourne à Ouagadougou, au Burkina Faso pour s’inspirer des bonnes pratiques burkinabè en matière de régulation des prêches, de gestion des lieux de culte et de collaboration entre l’Etat et les faîtières religieuses. « Une visite d’échanges d’expériences, une visite fraternelle à nos frères burkinabè pour voir comment les questions religieuses et coutumières ici à Ouagadougou sont gérées. Donc, nous avons voulu que cette visite soit un socle, une base de démarrage dans le cadre de la compréhensibilité religieuse pour notre peuple », a expliqué Dr Mahamadou KONE. Il a également insisté sur la nécessité d’instaurer des échanges réguliers entre les administrations techniques des deux pays, afin de partager les expériences et d’identifier les pratiques susceptibles d’être adaptées et mises en œuvre dans l’espace de l’AES.
Dans cette dynamique, l’expérience du Burkina Faso en matière d’encadrement et de gestion des questions religieuses constitue un point d’intérêt majeur pour la délégation malienne. Les récentes initiatives prises dans le domaine de la liberté religieuse, notamment l’élaboration et l’adoption de textes réglementaires, ont ainsi été évoquées comme des expériences dont le Mali pourrait s’inspirer, tout en tenant compte de ses propres réalités et spécificités.
Les échanges ont également porté sur l’organisation des pèlerinages religieux. Le ministère malien des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, qui assure notamment la gestion du Hadj et des pèlerinages chrétiens, entend confronter ses pratiques à celles mises en œuvre au Burkina Faso. Cette démarche devrait permettre aux administrations concernées de partager leurs méthodes, d’identifier les bonnes pratiques et d’examiner, à terme, les possibilités d’une meilleure harmonisation des approches.
La lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme a également occupé une place importante dans les échanges. Face à des défis sécuritaires similaires, les deux pays entendent renforcer le partage d’expériences en matière de prévention et de réponse, notamment à travers la convergence des stratégies et des mécanismes adaptés à leurs réalités. « Nous, nous luttons contre l’extrémisme violent, le terrorisme. Vous aussi, vous luttez contre l’extrémisme violent et le terrorisme », a relevé Dr Mahamadou KONE qui appelle à davantage de partage d’expériences et de convergence des approches entre les deux pays.
DCRP/MATM
Enseignement militaire supérieur : le Premier ministre ouvre officiellement l’École de guerre
Le Camarade Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a présidé, ce vendredi 18 septembre 2026, à Ouagadougou, la cérémonie officielle d’ouverture de l’École de guerre de l’Institut de l’enseignement militaire supérieur Tiéfo Amoro (IEMS-TA). Cette ouverture marque une étape importante dans la formation des cadres supérieurs des Forces armées nationales et l’affirmation de la souveraineté du Burkina Faso en matière de défense et de sécurité.
Dans un contexte national et sous-régional marqué par des défis sécuritaires complexes, l’ambition du Chef suprême des Armées, à travers la création de cet institut, est de former des cadres militaires capables de concevoir des réponses adaptées aux réalités du Burkina Faso, en s’appuyant sur une pensée stratégique endogène.
L’École de guerre de l’IEMS-TA ouvre ainsi officiellement ses portes à une première promotion composée d'une dizaine d'auditeurs, tous burkinabè.
Ils y développeront des compétences approfondies en matière de planification, de commandement, de conduite des opérations et d’analyse stratégique.
Pour le Chef du Gouvernement, l'ouverture de l'École de guerre constitue une avancée majeure dans la concrétisation de la vision du Camarade Président du Faso, Chef suprême des Armées, en faveur de la reconquête totale de la souveraineté nationale.
Le lancement de la première promotion de cette École de guerre, a-t-il expliqué, traduit la volonté du Burkina Faso de se doter des capacités nécessaires pour former son élite militaire jusqu’au niveau stratégique.
Il s’agit de disposer de cadres capables de penser, de concevoir et de conduire les opérations selon « une approche doctrinale endogène inspirée de notre propre expérience, de nos traditions et de notre histoire ».
« On ne peut parler de souveraineté en matière de défense et de sécurité tant que nous allons continuer à envoyer notre élite militaire en formation ailleurs », a-t-il souligné.
Saluant les progrès accomplis en un an, le Premier ministre a rappelé l’ambition de faire de l’IEMS-TA une référence à l’échelle sous-régionale, africaine et internationale.
Après avoir félicité la hiérarchie militaire, le Chef du Gouvernement l’a invitée à poursuivre l’opérationnalisation de l’Institut, tout en réaffirmant le soutien du Gouvernement à la réalisation de ses ambitions.
« Je rassure l’ensemble des acteurs que le Gouvernement est engagé à leurs côtés pour mettre à la disposition de cette école les moyens à la hauteur de ses ambitions. Je souhaite plein succès aux auditeurs de cette première promotion », a-t-il déclaré.
De son côté, le chef d’état-major général des Armées, le général de division Moussa Diallo, a souligné qu’une nation soucieuse d’assurer durablement sa sécurité doit être capable de penser elle-même sa défense, d’analyser son environnement stratégique et de concevoir des réponses adaptées à ses propres réalités.
S’adressant aux auditeurs de la première promotion, il les a appelés à s’engager pleinement dans une formation dont les exigences vont au-delà de la seule acquisition de connaissances.
« L’École de guerre attend de vous davantage que l’accumulation de connaissances. Elle attend de vous une transformation intellectuelle et professionnelle. Elle doit contribuer à faire de chacun d’entre vous un officier capable de comprendre, anticiper, concevoir, planifier, décider, conduire, influencer et produire de la pensée utile », a-t-il affirmé.
Avec l’ouverture de l’École de guerre, l’IEMS-TA franchit une nouvelle étape dans le développement de la formation militaire supérieure au Burkina Faso. Au-delà de la formation des officiers, l’ouverture de cette École de guerre s’inscrit dans la construction d’une capacité nationale à anticiper les menaces, à définir les choix stratégiques, à conduire la protection des populations et à assurer la préservation de la souveraineté du Burkina Faso.
Mémorial Thomas SANKARA : Les délégations de l’AES honorent la mémoire du Capitaine
En marge de la rencontre des Ministres chargés de l’Administration territoriale et de la Mobilité de la Confédération des Etats du Sahel (AES), les délégations malienne et nigérienne ont effectué, le mercredi 16 septembre 2026, une visite au Mémorial Thomas SANKARA, à Ouagadougou. Conduite par le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, le Camarade Emile ZERBO, cette visite a été marquée par un moment de recueillement et de découverte de l’œuvre et des idéaux portés par le Capitaine Thomas SANKARA.
A l’issue de la visite, le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation du Mali, Porte-Parole du Gouvernement, le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY, a évoqué le souvenir du 15 octobre 1987, une date profondément ancrée dans la mémoire de nombreux Africains. « On se souvient du 15 octobre 1987 comme si c’était hier. On était très jeunes. C’était deux semaines après la rentrée de classe », a-t-il rappelé.
Le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY a également souligné la portée historique et symbolique du Mémorial. « Chaque fille et chaque fils de l’Afrique qui fait un tour à Ouagadougou doit passer par là », a-t-il déclaré. Pour lui, les dynamiques actuelles de la Confédération des Etats du Sahel trouvent un écho dans certains idéaux défendus par Thomas SANKARA. « Ce que nous sommes en train de faire aujourd’hui avait commencé il y a très longtemps. Les germes étaient déjà là », a-t-il soutenu.
Le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY a, par ailleurs, insisté sur la persistance de l’héritage du Capitaine Thomas SANKARA et sur la responsabilité de la jeunesse africaine dans la poursuite des dynamiques engagées. « Le Capitaine Thomas SANKARA a laissé une tâche d’huile qui ne fera que se propager », a-t-il affirmé.
S’adressant particulièrement à la jeunesse, il l’a invitée à comprendre que les actions entreprises aujourd’hui sont destinées à préparer son avenir et qu’il lui revient de poursuivre le combat engagé par les générations précédentes.
DCRP/MATM
Encadrement du travail temporaire et du placement : Le Gouvernement renforce l’encadrement de ces activités et prévoit notamment l’obligation d’équipements de protection individuelle pour les travailleurs concernés.
COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 17 SEPTEMBRE 2026
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 17 septembre 2026, en séance ordinaire, de 09 H 00 min à 12 H 17 min, sous la présidence du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.
Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.
I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES
Le Conseil a adopté cinq (05) rapports.
Le premier rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Guinée auprès du Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Ansoumane CAMARA, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Guinée auprès du Burkina Faso.
Le deuxième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Congo auprès du Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Gaston GAKOSSO, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Congo auprès du Burkina Faso.
Le troisième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Royaume de Norvège auprès du Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Knut LANGELAND, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Royaume de Norvège auprès du Burkina Faso.
Le quatrième rapport est relatif à un projet de décret portant règlementation de la conclusion des accords de siège au Burkina Faso.
Les accords de siège sont des traités conclus entre un Etat et une organisation internationale souhaitant établir son siège ou un bureau secondaire sur le territoire de cet Etat. Ils visent à préciser le régime juridique de l’organisation bénéficiaire sur le territoire du pays hôte, conformément au droit et à la pratique internationale. Ils peuvent également octroyer un régime fiscal préférentiel pour faciliter les activités de l’organisation.
Les insuffisances des textes en vigueur profitent à certaines organisations non gouvernementales et entreprises de droit privé établies au Burkina Faso qui bénéficient d’avantages comparatifs par rapport à d’autres structures similaires. Cette situation constitue une violation du principe d’égalité devant la loi et de la libre concurrence et entraîne une perte significative de recettes fiscales pour l’Etat.
Ce décret vise à doter l’Administration d’un cadre juridique approprié à travers une harmonisation du processus de traitement des demandes d’accords de siège et une clarification de la procédure de traitement desdites demandes et du contenu de ces accords.
Les innovations majeures du décret sont :
-l’obligation de soumettre les dossiers de demande d’accord de siège au Conseil des ministres pour approbation ;
-l’obligation de requérir des autorisations administratives préalables à l’exercice de certaines activités ;
-l’assimilation aux organisations internationales d’entités étatiques étrangères comme les chambres de commerce qui bénéficient d’accords de siège au Burkina Faso, sous réserve de réciprocité ;
-l’obligation pour toute entité bénéficiaire d’un accord de siège de contribuer au développement national.
L’adoption de ce décret permet à notre pays de disposer d’un cadre règlementaire adéquat sur la conclusion des accords de siège.
Le cinquième rapport est relatif à un projet de loi portant autorisation de ratification de l’Accord se rapportant à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer et portant sur la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique marine des zones ne relevant pas de la juridiction nationale, adopté le 19 juin 2023 à New York.
Le Burkina Faso partage avec l’ensemble de la communauté internationale une responsabilité dans la préservation de la haute mer qui constitue un patrimoine commun de l’humanité et représentant 60% de la surface des océans.
Face à l’accélération de la dégradation de cet espace, longtemps dépourvu d’un cadre juridique spécifique de gouvernance intégrée et affectant directement les régimes pluviométriques, la disponibilité en eau et la stabilité des systèmes agropastoraux du Sahel, la communauté internationale s’est engagée à doter la haute mer d’un instrument juridique de gouvernance mondiale.
En tant qu’Etat partie de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer et portant sur la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique marine des zones ne relevant pas de la juridiction nationale, il est nécessaire que le Burkina Faso ratifie cet instrument juridique international.
Ce projet de loi vise la ratification de cet Accord par notre pays en vue de lui permettre de participer aux mécanismes de partage de ses avantages, d’accéder aux dispositifs de renforcement des capacités, de bénéficier de transferts de technologies et de financements tout en consolidant son positionnement dans la gouvernance environnementale mondiale et la défense des intérêts des pays en développement sans littoral.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative du Peuple.
I.2. AU TITRE DU MINISTERE DES SERVITEURS DU PEUPLE
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret porte règlementation des activités de placement et de travail temporaire.
Ce décret vise l’application de la loi n°013-2026/ALT du 06 mai 2026 portant Code du travail au Burkina Faso. Il vise également à concilier la nécessaire flexibilité économique des entreprises avec la protection des droits des travailleurs.
Les innovations majeures du décret sont :
-la redéfinition des activités du travail temporaire et du placement pour donner plus de clarté à ces deux notions et en faciliter l’appréciation ;
-l’obligation de disposer d’un agrément pour chaque type d’activité ;
-la faculté offerte à l’entreprise utilisatrice d’utiliser un registre électronique ;
-la proscription de toute clause tendant à interdire l’embauche du travailleur intérimaire à l’occasion d’un contrat de mise à disposition ;
-l'affirmation du principe d'équité dans la rémunération du travailleur intérimaire ou temporaire qui, à qualification professionnelle égale, bénéficie désormais du même traitement que le travailleur permanent de l'entreprise utilisatrice.
L’adoption de ce décret permet d’encadrer de manière stricte les activités de placement et le recours au travail temporaire.
Le second décret porte création, attributions et organisation de l’Inspection générale des ressources humaines (IGRH).
Au regard de certains dysfonctionnements notamment organisationnels, opérationnels et comportementaux dans les ministères et institutions, le Gouvernement a décidé de la création de l’Inspection générale des ressources humaines.
L’Inspection générale des ressources humaines est chargée du contrôle et de l’audit de la gestion des ressources humaines, du service public et de participer à la lutte contre la corruption dans l’ensemble des structures publiques. Son pouvoir de contrôle et de vérification s’exerce aussi bien à priori qu’à posteriori.
L’adoption de ce décret permet la création de l’Inspection générale des ressources humaines en vue de garantir une meilleure gestion des ressources humaines publiques.
I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT
Le Conseil a examiné un projet de loi portant règlementation générale des sociétés à capitaux publics.
Les sociétés à capitaux publics sont soumises à la règlementation communautaire portant sur l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA) et à la législation nationale notamment la loi n°025-99/AN du 16 novembre 1999 portant règlementation générale des sociétés à capitaux publics. Après plus de 20 ans d’application, cette loi a révélé des insuffisances nécessitant sa révision au regard de l’évolution du contexte juridique, économique et institutionnel, tant au plan national que communautaire.
Ce projet de loi vise la prise en compte des exigences modernes en matière de gouvernance, de transparence, de performance et de responsabilité, en vue d’assurer une gestion plus efficace et conforme des sociétés à capitaux publics au Burkina Faso.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative du Peuple.
II. COMMUNICATION ORALE
II. Le ministre de la Justice a fait au Conseil une communication relative à la commémoration conjointe des Journées internationales de la paix et de la tolérance (JIPT), édition 2026.
Ces journées visent la prise de conscience de la richesse de la diversité qui caractérise l’humanité et de la nécessité pour les individus de s’unir pour bâtir un monde viable, exempt de violence et de conflit. Elles visent également à encourager les initiatives en faveur de la résolution des conflits.
Au plan international, la Journée de la paix 2026 est célébrée sous le thème : « Vivre ensemble en paix : instaurer la confiance par le dialogue, l’inclusion et la réconciliation ».
Au plan national, ces journées seront commémorées conjointement du 21 septembre au 16 novembre sous le thème : « La contribution de la Révolution progressiste populaire (RPP) à la promotion des valeurs de tolérance et de paix ». Ce thème a pour objectif de valoriser les acquis et les idéaux de la RPP en matière de justice sociale, d’équité, de solidarité et de rappeler que ces valeurs constituent des fondements essentiels pour promouvoir la tolérance, renforcer l’unité nationale et consolider une culture de paix durable au sein de la société burkinabè.
III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
https://t.co/E8flPqgCyJ TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
-Le camarade Aristide Wendinda ZOUNGRANA, Mle 200 195 G, Contrôleur du trésor, 2e classe, 3e échelon, est nommé Comptable principal des matières de l’Agence nationale des bassins hydrographiques (ANABH).
https://t.co/5aicaqsF1l TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE
-Le camarade Jean Babou BADIEN, Mle 247 726 T, Contrôleur des eaux et forêts, catégorie II, 1er échelon, est nommé Contrôleur des forces de police ;
-Le camarade Saïdou OUILY, Mle 231 739 J, Contrôleur des eaux et forêts, catégorie II, 3e échelon, est nommé Contrôleur des forces de police ;
-Le camarade Relwindé Paul NACOULMA, Mle 238 039 K, Contrôleur des eaux et forêts, catégorie II, 2e échelon, est nommé Contrôleur des forces de police ;
-Le camarade Victor ILLY, Mle 228 618 F, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie I, 2e échelon, est nommé Contrôleur des forces de police.
https://t.co/MdKlOPllni TITRE DU MINISTERE DE LA FAMILLE ET DE LA SOLIDARITE
-Le camarade Soumaïla ZOROM, Mle 82 024 S, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1re classe, 10e échelon, est nommé Conseiller technique ;
-La camarade Wend Kuuni Bernadette Marie Reine YAMEOGO/BELEM, Mle 92 517 F, Administrateur des affaires sociales, 1re classe, 8e échelon, est nommée Directrice générale de la solidarité et de la résilience.
https://t.co/3inEPlB5Sl TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE
-Le camarade Palakwinde Ted Rodrigue BILGHO, Mle 130 416 H, Magistrat, 1re classe, 3e échelon, est nommé Chargé de mission.
https://t.co/2dAmyqYw0w TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE
-Le camarade Arsène OUEDRAOGO, Pharmacien, est nommé Directeur général de Faso Food and Drug Administration (Faso FDA).
https://t.co/RtkyBNm3E4 TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
-Le camarade Constantin ZONGO, Mle 86 23 081 A (ARCEP), Ingénieur d’Etat en télécommunication et technologie de l’information, 3e échelon, est nommé Directeur des réseaux et des services des communications électroniques.
https://t.co/bR7vw0WNKT TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT
-La camarade Bintou SARA/KASSA, Mle 105 232 T, Conseiller des affaires économiques, 2e classe, 3e échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;
-Le camarade Joseph Kabissiga TANDAMBA, est nommé Directeur général de CIM-Sahel.
https://t.co/XtiTnw6SfR TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION
-Le camarade Aly SAVADOGO, Mle 110 923 A, Professeur titulaire, catégorie P1, 2e classe, 2e échelon, est nommé Inspecteur général des services ;
-Le camarade Bawomon Fidèle NEYA, Mle 334 005 W, Enseignant-chercheur, catégorie P2, 1re classe, 1er échelon, est nommé Directeur régional de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation du Djôrô ;
-Le camarade Issouf ZERBO, Mle 358 613 U, catégorie P2, Maître de Conférences, 1re classe, 1er échelon, est nommé Chargé de mission du Centre universitaire de Tenkodogo.
III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
-de l’Ecole nationale de la garde de sécurité pénitentiaire (ENGSP) au titre du ministère de la Justice ;
-de Faso Food and Drug Administration (Faso FDA) au titre du ministère de la Santé ;
-de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX), de la Maison de l’entreprise du Burkina Faso (MEBF) et de la Société nouvelle-Brasseries du Faso (SN-BRAFASO) au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat ;
-de l’Agence de conseil et de maîtrise d’ouvrage déléguée en bâtiment et aménagement urbain (ACOMOD-BURKINA) au titre du ministère de la Construction de la Patrie.
Le Conseil a également procédé à la nomination du Président du Conseil d’administration de Faso Food and Drug Administration (Faso FDA).
A.MINISTERE DE LA JUSTICE
Le Conseil a adopté un décret portant nomination du camarade Namahoura TIAHO, Mle 262 680 X, Elève Inspecteur de sécurité pénitentiaire, Administrateur représentant les élèves au Conseil d’administration de l’Ecole nationale de la garde de sécurité pénitentiaire (ENGSP) pour la durée de son mandat de Délégué général.
B.MINISTERE DE LA SANTE
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de Faso Food and Drug Administration (Faso FDA) pour un premier mandat de trois (03) ans.
ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT
Au titre de la Présidence du Faso :
-Le camarade Rakissida Alfred OUEDRAOGO, Mle 249 135 M, Maître de conférences agrégé.
Au titre de la Primature :
-La camarade Marthe Sandrine SANON/LOMPO, Mle 97 468 K, Maître de conférences agrégé.
Au titre du ministère de l’Economie et des finances :
-Le camarade Kassoum BIKIENGA, Mle 104 650 L, Administrateur des services financiers.
Au titre du ministère des Serviteurs du Peuple :
-Le camarade Firmin BADIEL, Mle 277 809 K, Inspecteur du travail.
Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :
-Le camarade Sansan KAMBOU, Mle 117 057 X, Conseiller des affaires économiques.
Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :
-La camarade Wendkuuni Florencia DJIGMA, Mle 250 660 N, Enseignant-chercheur.
Au titre du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques :
-Le camarade Kadré SANFO, Mle 225 783 Y, Enseignant-chercheur.
Au titre du ministère de la Santé :
-La camarade Fatoumata SANFO, Mle 216 020 W, Pharmacien spécialiste ;
-Le camarade Charles SAWADOGO, Mle 55 886 A, Pharmacien.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ASSOCIATIONS DES CONSOMMATEURS
-Le camarade Marcel KOURAOGO, Président de la ligue des consommateurs du Burkina.
Le second décret nomme le camarade Rakissida Alfred OUEDRAOGO, Mle 249 135 M, Maître de conférences agrégé, Président du Conseil d’administration de Faso Food and Drug Administration (Faso FDA) pour un premier mandat de trois (03) ans.
C.MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT
Le Conseil a adopté trois (03) décrets.
Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX) pour un premier mandat de trois (03) ans.
ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat :
-Le camarade Mahamoudou ROUAMBA, Mle 212 625 L, Conseiller des affaires économiques.
Au titre du ministère de l’Agriculture, de l’eau, des ressources animales et halieutiques :
-Le camarade Sompouguednoma Pierre DJIGUEMDE, Mle 96 800 H, Ingénieur d’agriculture.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE FONDS BURKINABE DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL (FBDES TÕOGO)
-Le camarade Ahmadé Nour GUENDA, Mle 204 606 J, Economiste.
Le deuxième décret nomme le camarade Teg-Wendé Idriss TINTO, Mle 255 514 L, Ingénieur de conception en informatique, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques au Conseil d’administration de la Maison de l’entreprise du Burkina Faso (MEBF) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le troisième décret nomme le camarade Mykoutou Muhamed Aly Désiré KOUTIEBOU, Mle 057, Ingénieur commercial, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de la Société nouvelle-Brasseries du Faso (SN-BRAFASO) pour un premier mandat de trois (03) ans.
D.MINISTERE DE LA CONSTRUCTION DE LA PATRIE
Le Conseil a adopté un décret portant nomination du camarade Ladji COULIBALY, Mle 000 030 C, Spécialiste en marchés publics et privés, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de l’Agence de conseil et de maîtrise d’ouvrage déléguée en bâtiment et aménagement urbain (ACOMOD-BURKINA) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le Porte-parole du Gouvernement,
Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Officier de l’Ordre de l’Etalon
Selon le Ministre des Serviteurs du Peuple, le Camarade Mathias TRAORÉ, la création de l’Inspection générale des ressources humaines permet d’avoir une maitrise des effectifs et de la masse salariale du personnel de l’Administration publique.
Création de l’Inspection générale des ressources humaines :
Une nouvelle structure chargée notamment du contrôle et de l’audit de la gestion des ressources humaines et du service public, ainsi que de participer à la lutte contre la corruption.
#Com_Gouv_BF
CONSEIL DES MINISTRES DU 17 SEPTEMBRE 2026
L’Inspection générale des ressources humaines pour une gestion plus efficace du personnel de l’Administration publique
(Ouagadougou, 17 septembre 2026). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ a présidé ce jeudi, l’hebdomadaire Conseil des ministres. Selon le Ministre Porte-parole du Gouvernement, Camarade Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, le Conseil a examiné d’importants dossiers et pris des décisions pour répondre aux aspirations profondes du Peuple burkinabè conformément aux orientations de la Révolution Progressiste Populaire (RPP).
Au titre du ministère des Serviteurs du Peuple, le Conseil a adopté un décret portant création et organisation de l'Inspection générale des ressources humaines. Pour le Ministre des Serviteurs du Peuple, le Camarade Mathias TRAORÉ « la création de l'Inspection générale des ressources humaines s'inscrit dans la dynamique de la transformation profonde de l’administration et conformément aux exigences de la Révolution Progressiste Populaire ».
Pour le Ministre TRAORÉ, la Commission de régulation des dysfonctionnements (CRD) a procédé à un diagnostic de l'ensemble des dysfonctionnements de l'Administration publique au cours de l'année 2025. « Il s'est trouvé que les dysfonctionnements qui ont été relevés ne seront pas entièrement couverts par les conseils de discipline qui sont mis en place. Il se trouve aussi que le personnel de l'État constitue des ressources qui sont mises à la disposition des autres administrations », soutient le Ministre des Serviteurs du Peuple.
C’est pourquoi, selon lui, le gouvernement a décidé de la création d’une structure transversale à mesure d'auditer et de contrôler la gestion qui est faite de l'ensemble de ses ressources humaines, y compris celles mises à la disposition des institutions et autres structures publiques.
L’Inspection générale des ressources humaines permettra « d'avoir avec précision l'effectif des agents dans l'Administration publique, de contrôler l'utilisation qui est faite de ce personnel et enfin de voir la rémunération qui en découle afin de maîtriser les effectifs et la masse salariale », a soutenu le Ministre.
Direction de la communication de la Présidence du Faso
AN4
DE LA PAROLE À L'ACTE : le serment du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ
Épisode 17/30: Les investissements de l'État dans l'industrialisation du Burkina Faso
AN4
DE LA PAROLE À L'ACTE : le serment du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ
Vignette 17/30: Les investissements de l'État dans l'industrialisation du Burkina Faso