Edgar Morin : « Je suis indigné par le fait que ceux qui représentent les descendants d'un peuple qui a été persécuté puissent non seulement coloniser tout un peuple, le chasser en partie de sa terre et se livrer à un carnage massif. »
Paix à son âme.🙏🏾
🇪🇸🇮🇱🇵🇸 FLASH — 25 mètres de bâche, 18 457 noms d’enfants palestiniens : l’hommage poignant d’activistes aux enfants assassinés par Israël à Gaza depuis le début du génocide.
🇮🇱 - Gallagher Fenwick (grand reporter ) VS Guillaume Roquette (directeur de la rédaction du Figaro Magazine).
« Comment vous définissez le terrorisme...?»
Discours au nom de la Confédération des États du Sahel (AES), prononcé, le 20 mai 2026 à New York , par Monsieur Issa KONFOUROU, Ambassadeur, Représentant permanent du Mali auprès des Nations Unies, à l’occasion de la réunion publique du Conseil de Sécurité́ sur la protection des civils dans les conflits armés.
Bureau de l’Information et de la Presse/MAECI.
📍#Mali | Le Gouverneur de Kidal revient sur les attaques du 25 avril ⏳
Le Gouverneur de la région de Kidal, le Général El Hadj Ag Gamou, est revenu sur les attaques du 25 avril ayant visé la ville de Kidal. Selon ses déclarations, les affrontements ont débuté dès 5h30 du matin avec des tirs entendus dans plusieurs secteurs de la ville.
Le Général Gamou affirme que de nombreux groupes armés étaient déployés dans Kidal avec d’importants moyens logistiques et un effectif particulièrement élevé. Il indique également que les violences ont provoqué la fuite d’une grande partie de la population civile, plongée dans la peur et la panique.
Selon lui, plusieurs commerces et magasins auraient été pillés durant les événements, tandis que les habitants vivaient sous la menace des groupes armés présents dans la ville. Ces témoignages illustrent l’ampleur et la brutalité des attaques ayant frappé Kidal ce jour-là.
Le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République du Mali a notifié aux Autorités du Royaume d’Arabie Saoudite sa vive désapprobation, suite à l'entrée illégale sur le territoire malien de Monsieur Ibrahim Moustapha, correspondant de la télévision d'État Al Arabiya et de sa succursale Al Hadath, en violation flagrante de la souveraineté du Mali et en complicité avec des groupes terroristes.
Le Ministère a formellement récusé les informations mensongères et dénuées de tout fondement, publiées par le susnommé, et dont l'objectif était de jeter le discrédit sur les Forces de Défense et de Sécurité du Mali.
Il a déploré ce manquement grave aux règles d'éthique et de déontologie journalistique, et attiré l'attention sur le fait que de tels agissements, inacceptables, de la part de médias basés en Arabie Saoudite, pays frère et ami historique du Mali, sont de nature à entacher les relations bilatérales entre les deux pays.
Au regard de la gravité de tels comportements malveillants passibles de sanctions, conformément à la réglementation en vigueur en République du Mali, le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale réaffirme, par cette même occasion, qu’aucune action d’un pays qui violerait la souveraineté, l’intégrité territoriale ou l’unité du Mali ne sera tolérable.
Bureau de l’Information et de la Presse / MAECI.
🌍 France-Afrique : Quel bilan pour Emmanuel Macron ?
À l'issue du sommet « Africa Forward » à Nairobi, le président français Emmanuel Macron a dressé son bilan sur la relation entre la France et le continent africain. Une prise de parole qui suscite de vifs débats.
Sur le plateau de France 24, Jean-Claude Félix Tchicaya (chercheur à l'IPSE) et Gilles Yabi (fondateur et directeur du think tank citoyen WATHI) analysent les enjeux soulevés: sentiment anti-français au Sahel, repositionnement militaire français et position de Paris face à la crise entre la RDC et le Rwanda.
Un échange sur les mutations géopolitiques qui redéfinissent les relations entre la France et le continent africain.
Lien de la vidéo 🔗 https://t.co/Q6LSxTJmnv
#FranceAfrique #EmmanuelMacron #Geopolitique #Afrique #France24 #Debrief
🥳Bonjour les malien·ne·s et les ami·e·s du Mali ! L’eau est à Gao !
C’est votre dose quotidienne de bonnes nouvelles ! Pour garder la tête dans les nuages malgré tout 🫶🏾
Bon vendredi et priiideeeence !
📍#Mali | Analyse du Dr Aly Tounkara sur les attaques du 25 avril ⏳
Dans un entretien consacré à la situation sécuritaire au Mali, le Dr Aly Tounkara estime que l’ampleur, la coordination et la sophistication des récentes attaques démontrent que la menace terroriste dépasse largement le seul cadre interne. Selon lui, les capacités logistiques, les financements, les formations spécialisées ainsi que les réseaux de transit utilisés par les groupes armés traduisent l’existence de soutiens et de complicités dépassant les frontières maliennes.
L’analyste considère que les groupes armés actifs contre l’État malien ne peuvent maintenir un tel niveau d’organisation sans appuis extérieurs structurés. Il affirme également que les attaques du 25 avril marquent une rupture par rapport aux offensives observées depuis 2012, notamment par leur intensité, leurs objectifs et le nombre d’acteurs impliqués.
Le Dr Aly Tounkara estime que ces événements visaient non seulement des positions militaires, mais également une déstabilisation politique plus large du pays. Il évoque l’existence de ramifications politiques et géopolitiques autour de cette crise, dans un contexte où le Sahel serait devenu un espace de confrontation d’intérêts internationaux et de luttes d’influence.
Selon lui, réduire la crise malienne à de simples facteurs internes ou communautaires reviendrait à ignorer les dimensions géostratégiques qui entourent aujourd’hui le conflit au Sahel. Tout en reconnaissant les défis internes du Mali, il appelle à prendre en compte la complexité régionale et internationale de la situation actuelle.
@MarionMarechal@KMbappe Mbappé a versé des millions d’euros au fisc français.
Le parti de votre famille a détourné des millions d’euros de fonds publics européens.
L’un finance la France.
Les autres piquent dans la caisse.
Et devinez qui se permet de donner des leçons de civisme.
Au Mali 🇲🇱, l'armée et l'Afrika Corps russe 🇷🇺 multiplient les contre-attaques, reprenant le contrôle de plusieurs bases.
Depuis Gao, les FAMA et l'AC ont repris le contrôle de la base de Labbezanga à la frontière avec le Niger, des renforts ont aussi atteint Ménaka et Hombori, tandis que la colonne se retirant de Tessalit, Kidal et Aguelhok devrait se repositionner à Anéfis.
Ces victoires tactiques se sont faites contre l'Etat Islamique au Grand Sahara qui est bien moins puissant que les autres groupes et n'occupe traditionnellement pas les villes. En parallèle, les offensives du JNIM se poursuivent. Le groupe affilié à Al Qaida poursuit son blocus de Bamako, plusieurs routes restent fermées et des attaques ont été enregistrées sur plusieurs routes clés autour de la capitale. Des raids ont aussi eu lieu sur plusieurs petites villes du centre et du sud du pays, encore une fois, sans occupation des villes.
Russes et Maliens escortent donc les convois entre les frontières et la capitale, notamment avec des hélicoptères.
Le FLA, via son chef a de son côté réfuté une "alliance" avec le JNIM. Un journaliste français a par ailleurs expliqué que les français étaient des soutiens indirects du FLA via le GUR ukrainien qui maintient des opérateurs en soutien au groupe rebelle. En réalité, il faut bien comprendre que cette information était déjà connue depuis longtemps.
Le GUR ukrainien a formé les pilotes de drones du FLA pour qu'ils frappent les forces russes de l'Afrika Corps (nombreuses preuves vérifiées). Avec toute vraisemblance, ils ont obtenu la possibilité d'accéder à la région via l'Algérie, la France se contentant d'un soutien indirect au GUR, notamment logistique et d'intelligence. Donc dire que la France soutien le terrorisme au Mali, c'est de l'indirect, de l'indirect, de l'indirect...
Carte de @war_cube pour comprendre assez généralement la situation.
Ce que j’observe à travers les retours sur mes analyses de terrain sur le Mali est sans ambiguïté.
La grande majorité des Maliens soutient le gouvernement de Bamako. Le discours de la presse française sur la “junte” et les questions de légitimité ne trouve pas d’écho.
La tentative de fragiliser le gouvernement via le JNIM et les séparatistes de l’Azawad, pour présenter la coalition CFR de Sissoko comme alternative, ne prend pas non plus.
Mais voici ce qui est vraiment frappant :
Si un acteur quelconque, dans un autre pays, prenait position sur les affaires intérieures de la France, Paris et les médias 🇫🇷 français crieraient aussitôt à l’ingérence étrangère.
Or, depuis deux mois, la quasi-totalité des médias français — publics et privés, droite et gauche confondues — qualifie le gouvernement 🇲🇱 malien de “junte”, tandis que les groupes terroristes et les séparatistes sont désignés par des termes nouveaux, euphémisés, neutralisés.
Cette asymétrie n’est pas un hasard. C’est un réflexe.
📍#Mali | Entre ignorance et malhonnêteté intellectuelle 🧐⏳
Réduire la crise malienne à la seule présence des militaires au pouvoir relève, pour certains, soit d’une méconnaissance profonde, soit d’une lecture volontairement biaisée de l’histoire récente du pays. Déjà en 2012, le président Amadou Toumani Touré évoquait les racines complexes de la crise que traverse le Mali depuis plus d’une décennie.
Selon cette lecture, le problème malien ne se limite ni au développement, ni à l’économie, ni même aux questions communautaires, mais à une volonté de certains groupes minoritaires d’imposer leur agenda par la force et la violence. Une situation aggravée, selon plusieurs analyses, par des choix et positions de la communauté internationale souvent perçus comme éloignés des intérêts stratégiques du Mali.
Ce débat reste au cœur des interrogations sur la souveraineté, la stabilité et l’avenir du pays, dans un contexte où les Maliens continuent de chercher les voies d’une paix durable et d’un État fort.