Small presentation
Sara but you can call me Mantis
✡ Jewish -non religious- and pro Palestinian
☭ Communist
♀ Radical feminist
⚢ Lesbian
dni: far-right, troons (and their friends), misogynist, homophobic, racist, zionist
The LGBT community shouldn’t even be called a community because we barely act like one with all this infighting bs and disrespect towards we lesbians and the transphobes and the pick me gays and they biphobia and exclusion of transfemmes and enby lesbians going on within.
👩❤️👩🏳️🌈Two lesbian nuns who hated each other get married after quitting convent.
Francília Costa and Luiza Silvério tied the knot in an outdoor civil ceremony in October 2025 after first meeting in a convent in 2019 – when they didn’t like each other.
L’idée selon laquelle les droits des personnes homosexuelles dériveraient d'un soulèvement initié par des personnes transgenres est un mythe contemporain qui ne résiste ni à l'épreuve des faits, ni aux témoignages directs des protagonistes de l'époque.
Le 28 juin 1969, lorsque la police new-yorkaise fait irruption au Stonewall Inn, le bar est une taverne clandestine gérée par la mafia italienne, fréquentée presque exclusivement par de jeunes hommes gays — dont beaucoup vivaient à la rue — et des lesbiennes. À cette époque, l'homosexualité est traquée et criminalisée. Les concepts d'« identité de genre » ou de « transgenre » n'existent pas sous leur forme politique actuelle : les autorités et la société amalgament alors l'ensemble des clients sous le terme d'inversion sexuelle ou de « déviance ».
L'émeute qui éclate cette nuit-là est une réaction collective et spontanée à l'humiliation policière. L'élément déclencheur est documenté par l'historien David Carter : alors que les policiers tentent d'embarquer une lesbienne butch menottée — identifiée par la majorité des témoins comme Stormé DeLarverie —, celle-ci se débat violemment et interpelle directement la foule d'hommes gays et de lesbiennes rassemblés devant l'établissement en leur criant de réagir. C'est cet appel qui fait basculer la rue et pousse la foule à attaquer la police.
L'attribution de ce soulèvement à des figures trans comme Marsha P. Johnson ou Sylvia Rivera relève d'une réécriture tardive contredite par les intéressées elles-mêmes. Dans un entretien audio accordé en 1987 à l'historien Eric Marcus pour le projet Making Gay History, Marsha P. Johnson déclare explicitement : « I didn't get downtown until about 2:00. When I got downtown, the place was already on fire » (« Je ne suis pas arrivée dans le quartier avant 2 h du matin. Quand je suis arrivée, le lieu était déjà en feu »). De son côté, Sylvia Rivera a également reconnu dans plusieurs interviews n'avoir rejoint la rue qu'une fois les affrontements bien entamés.
Enfin, réduire des décennies de progrès civils à cette seule nuit new-yorkaise relève de l'aberration historique. Les victoires majeures obtenues par les homosexuels tout au long du XXe et du XXIe siècle — la dépénalisation des relations de même sexe, la dépsychiatrisation de l'homosexualité par l'OMS en 1990, la création d'organisations d'urgence face à la crise du SIDA comme ACT UP, ainsi que la conquête du Pacs et du Mariage pour tous — ont été acquises au prix d'un travail juridique, politique et associatif titanesque, financé et mené en première ligne par les gays et les lesbiennes eux-mêmes.
Non trovano una cura all’endometriosi ma sanno benissimo come toglierti delle costole per renderti il girovita più piccolo secondo gli standard di bellezza patriarcali.
La misoginia medica in a nutshell
I..im sorry... i will leave my dangerous m..mindset... you know.. women bad.. terf bad... my pronouns are she/they/xe/ze/penis/sigma/fishself... im boygirl gaybian pansexual bisexual berrisexual skibidisexual.. Im transracial... chinesseaussie to russian... accept me..