Ce vendredi 8 mai, des colons israéliens ont forcé les habitants d'un village palestinien à exhumer le corps d'un homme récemment enterré sous prétexte qu'il était "trop proche de leur colonie". Quand s'arrêteront les crimes des colons ?
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“There’s no peace in the Middle East because Palestinians refuse to believe in the Torah. The Torah says it’s our [Jews] land. And that’s why America must always stand with Israel.”
😳😳🤨🤨
He just came right out and said it.
BREAKING:
Israel just executed Hussein in Kfar Tebnit, South Lebanon.
Not a combatant. Not armed. Not a threat.
He was a paramedic.
Israel deliberately assassinated him in a double tap strike while he was rescuing the wounded.
La barbarie israélienne à l’œuvre au Liban où, comme à Gaza, les enfants sont délibérément tués
Il y a quelques jours dans le sud Liban un homme était sur une moto avec sa fille de 12 ans. Un drone les a visés. Ils ont réussi à s’enfuir. Un drone les a nouveau visés: le père a été tué. La fille, blessée, s’est déplacée 100 mètres plus loin: un drone l’a à nouveau bombardée, en sachant pertinemment que c’était une enfant. Elle est morte.
🚨Nicholas Kristof, grand reporter au New York Times, signe une enquête qui va faire mal. Très mal. Sa question finale, il l'emprunte à Netanyahu lui-même, celle que le Premier ministre israélien lançait au monde après le 7 octobre : « Where the hell are you ? » Aujourd'hui, Kristof la lui retourne. Et elle tombe comme un couperet.
L'article est accablant. Des Palestiniens, hommes, femmes, enfants, sont violés systématiquement par des soldats, des colons, des gardiens de prison. Des viols avec des matraques, des carottes, des bâtons. Des chiens dressés pour pénétrer des détenus. Des hommes qui urinent du sang après qu'on leur ait ligoté les testicules. Des femmes dénudées, battues, giflées, présentées comme un trophée à chaque relève de garde. Des enfants menacés qu'on leur enfonce un bâton dans le cul s'ils ne coopèrent pas.
Ce n'est pas une exception. C'est une politique. Un rapport de l'ONU parle de « procédure opérationnelle standard ». Une pratique généralisée, encouragée par l'impunité totale. Ben-Gvir traite les détenus de « raclures » et « nazis ». Netanyahu qualifie les poursuites contre des soldats violeurs de « blood libel » et les réhabilite. Et les États-Unis ? Ils appellent ça 'de simples allégations'. Allégations. Qu'ils aillent dire ça aux enfants qui ont vu des chiens les monter.
La question de Netanyahu, « Where the hell are you ? », Kristof la retourne : où étiez-vous pour les Palestiniens ? Où sont les condamnations ? Où sont les sanctions ? Où sont les ambassadeurs qui se déplacent avec des caméras ? Où sont les suspensions d'aide militaire ?
Nulle part. Parce que les victimes ne sont pas les bonnes. Parce qu'être Palestinien, c'est être une victime de seconde zone. Parce que l'Occident a choisi son camp, celui du violeur plutôt que du violé.
Et bien sûr, la hasbara est aux abois. « l’article le plus antisémite des temps modernes ». Leur seul argument : crier au loup pour qu'on ne regarde pas leurs monstres. Mais les victimes, elles, ne crient pas. Elles saignent.
Article du NYT en commentaire.
Alors qu'il doit présenter le 17 mai son documentaire au Festival de Cannes, le réalisateur palestinien Mohammed Alshareef attend toujours son visa. Les autorités rechignent à lui en accorder un, malgré un dossier solide et de nombreux soutiens.
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