La France peut encore se hisser en tête de la course à l'IA: nous détaillons les calculs dans le Plan Prométhée.
Le nerf de la guerre, c'est le calcul. 12GW, à construire d'ici 2029, pour être aussi bien dotés que les concurrents américains et chinois.
C'est une opportunité similaire à celle du nucléaire dans les années 1960. Elle est aussi coûteuse, et porte de semblables promesses de prospérité.
Après avoir publié notre note dans le @Grand_Continent, nous publions la version détaillée, avec ses annexes, sur https://t.co/RCDWnOwjt8.
Il y aura davantage à venir. N'hésitez pas à réagir ou à m'en parler par message !
🚨 Pourquoi il faudra impérativement revenir sur l’interdiction des réseaux sociaux votée aujourd’hui à l’Assemblée, avec la complicité des LR et du RN, qui l’ont laissée passer.
1️⃣ Ils viennent de mettre le doigt dans un engrenage de surveillance des réseaux sociaux par l’État. Pour vérifier l’âge, il faudra associer l’identité réelle de chaque Français à ses comptes en ligne. On ne peut pas contrôler que les enfants : pour vérifier que vous avez plus de 15 ans, c’est votre carte d’identité qu’on vous demandera. Tout le monde sera fiché au nom de la protection de l’enfance.
2️⃣ C’est non seulement liberticide, mais c’est en plus une mise en danger. Quand on sait la fréquence à laquelle l’État se fait hacker et voit nos données compromises…
3️⃣ Si des parents n’arrivent pas à faire respecter une règle à leur enfant, pensez-vous que c’est l’État qui y parviendra ? On ne résout pas une crise de l’autorité parentale par une loi. Car, soyons lucides, c’est techniquement inefficace. Les adolescents déterminés utiliseront des VPN, des applis alternatives, des téléphones secondaires sans contrôle parental. On aura créé une infrastructure de surveillance générale sans avoir protégé un seul enfant.
4️⃣ Je suis favorable à ce que les parents interdisent les réseaux sociaux à leurs jeunes enfants. Les outils existent : les contrôles parentaux n’ont jamais été aussi performants, les smartphones permettent un suivi précis de l’usage. C’est aux familles d’exercer leur autorité. Et ce serait déjà bien que la société arrête de délégitimer les parents à longueur de journée pour ensuite venir les remplacer.
La solution, c’est de responsabiliser les parents, pas de fliquer les Français. Oui à l’autorité des parents. Non à l’État-nounou.
En tant que président d’une association engagée contre le racisme, je refuse de céder au chantage et aux tentatives de manipulation visant la chaîne CNews ces derniers jours. Le nouveau maire LFI, @BallyBagayoko , accuse cette chaîne de racisme de manière profondément malhonnête. Ces accusations ont été relayées de manière irresponsable par plusieurs médias, en particulier du service public, et par des personnalités politiques présentées comme « modérées » ou « républicaines », pour des raisons avant tout politiques et idéologiques.
On assiste aujourd’hui à une convergence d’acteurs qui cherchent à fragiliser cette chaîne et à remettre en cause son existence même.
J’adresse également un avertissement à ceux qui participent à cette dynamique : les méthodes qu’ils cautionnent aujourd’hui se retourneront contre eux demain.
L’extrait que je partage, tel que résumé par la chaîne, permet de prendre la mesure de la situation. Il met en évidence les mécanismes de déformation et d’interprétation qui alimentent cette polémique.
Il est aussi important de comprendre les conséquences de ces pratiques.
En utilisant des accusations aussi graves comme outils de combat politique, on contribue à brouiller les repères et à affaiblir la crédibilité du vrai combat contre le racisme.
Il ne s’agit pas de défendre inconditionnellement cette chaîne, qui comme toute autre, peut faire l’objet de critiques légitimes, mais de refuser un acharnement idéologique qui nuit à la diversité des opinions et à l’équilibre du paysage médiatique.
Être noir ne préjuge ni de l’honnêteté ni de l’intégrité d’une personne. Chacun, indépendamment de sa couleur de peau, est soumis aux mêmes exigences de vérité. Aucun responsable public ne devrait être placé au-dessus de l’examen critique. Et le soutien inconditionnel apporté au maire Bally Bagayoko dénote justement un racisme latent.
Défendre l’égalité, c’est précisément refuser les traitements d’exception.
Rappel pour les amnésiques : Hitler, c’était juste un étudiant en art raté et végane qui accusait les riches et les juifs d’être responsables de ses problèmes.
S’il était là en 2026, il ne serait pas au RN, il serait en train de hurler à un meeting de La France Insoumise. 🤡
Generation single
Vous connaissez ma passion pour la démographie et les effets spectaculaires de l’effondrement de la fécondité et du vieillissement sur la société et l’économie. Mais je voudrais partager avec vous un élément passionnant, mis en lumière par The Economist.
On ne fait plus d’enfants dans les pays développés (record de dénatalité en Corée du Sud à 0,70) ni dans les émergents comme la Chine. Même l’Inde et les pays les moins développés voient leur fécondité baisser. Les raisons sont connues : au-delà des discours sur “l’avenir de la planète”, l’obsession du bien-être et les craintes économiques dominent.
Paradoxe : ce sont les pays où la religion et la culture familiale restent fortes (Corée du Sud, Espagne, Italie, Portugal) qui affichent les taux les plus bas. Pourquoi ? Parce que de plus en plus d’enfants naissent hors mariage et que ces sociétés restent très fermées à cette idée.
Mais The Economist est allé plus loin : le vrai problème, c’est le couple. Il y a de moins en moins de couples et de plus en plus de célibataires. C’est “the relationship recession”, celle des générations single. Moins de couples, donc moins d’enfants. Basique.
Aux États-Unis, le nombre de 25-34 ans vivant sans partenaire a doublé en 50 ans : plus de 50 % des hommes et 41 % des femmes. Plus de 100 millions de couples potentiels n’ont jamais vu le jour dans les pays riches. En Chine, la politique de l’enfant unique a créé un déséquilibre : 119 hommes pour 100 femmes en 2027.
Mais les vraies causes sont ailleurs :
- L’émancipation financière des femmes. Elles n’ont plus besoin d’un mari pour subvenir à leurs besoins, surtout dans des sociétés encore jugées machistes comme la Corée du Sud.
- Le déséquilibre du célibat. Plus d’hommes que de femmes souhaiteraient être en couple, les jeunes hommes subissent davantage la solitude.
- Les applis de rencontre. Elles ont transformé la recherche de partenaire en catalogue : on vise la perfection, on élimine vite. Même la taille masculine devient un critère rédhibitoire.
- Le temps passé en ligne. Réseaux sociaux, jeux, streaming : tout détourne des interactions réelles. Et 7 % des jeunes célibataires préfèreraient une relation avec une compagne… IA.
Cet article a été une illumination sur un sujet que je croyais épuisé. On n’est pas près de voir repartir les naissances. Et ça, oui, ça change profondément la face du monde et de l’économie.
On atteint les sommets du mépris de la gauche caviar parisienne : pour justifier son shopping à nos frais, Anne Hidalgo nous met au défi de vivre dignement avec 4 900€ net/mois. Sachant que ce salaire la classe dans les 10% les plus riches en France. #saccageparis
Je veux dire aux Français musulmans : « Vous devriez en vouloir à Mélenchon et Olivier Faure de vous instrumentaliser comme ça. Ils ne vous parlent que de Gaza, de flottille, d’islamophobie. Jamais d’école, ou d’économie. Ils ne vous parlent pas comme à des Français. Pour eux, vous êtes de la chair à canon électorale. Peut-être qu’un jour, vous vous apercevrez qu’ils vous ont menti, et vous verrez que ceux qu’ils vous décrivaient comme des racistes étaient les seuls qui vous parlaient d’égal à égal, avec les mêmes exigences qu’envers tous les Français. »
Depuis que je suis né, le débat public français est rythmé par des discussions sur ce qu’il convient d’interdire aux musulmans : le voile à l’école, la burka dans l’espace public, les prières de rue, les menus sans porc à la cantine, les voiles pour les mères accompagnatrices, le burkini, le hijab en compétition sportive, l’abaya, et désormais le voile à l'école nationale de magistrature. Autrement dit, cela fait 20 ans que pour endiguer l’islamisation du pays, nos dirigeants ont choisi la surenchère liberticide.
Dans ces débats, deux familles idéologiques s'affrontent. Les plus libéraux considèrent (à juste titre) qu'une démocratie comme la nôtre perd un peu d’elle-même lorsqu’elle dicte à des millions de citoyens comment ils doivent vivre, comment ils doivent s’habiller ou ne pas s’habiller. Les plus républicains considèrent (à juste titre aussi) qu'on ne peut pas se résigner à l'installation dans l'espace public de moeurs étrangères à nos principes de civilités. Les premiers préfèrent le modèle multiculturaliste britannique, les seconds préfèrent la réponse autoritaire française.
Il existe pourtant une troisième voie. Une voie qui permet d’éviter la propagation de mœurs et de pratiques rétrogrades sans avoir à interdire ces mœurs et ces pratiques. Il s’agit, tout simplement... de limiter l’arrivée d’individus aux mœurs et aux pratiques rétrogrades. Autrement dit, de ne pas faire venir chez soi des gens qui, une fois arrivés, vivront d’une manière que l’on considère incompatible avec ses principes.
N’est-il pas absurde d’encourager l’arrivée de millions d’individus dont nous n’apprécions pas les mœurs, puis de leur interdire de vivre ces mœurs ? D’encourager l’arrivée de millions d’individus dont on sait qu’ils ont certaines attentes électorales, puis de déplorer que des partis politiques répondent à ces attentes – ce qu’on appelle le clientélisme ?
Alors, quels sont les faits si on distingue filles et garçons dans le système éducatif français :
Les données récentes du ministère indiquent que les filles réussissent globalement mieux que les garçons à chaque étape du parcours scolaire en France, du collège à l’enseignement supérieur.
Diplôme National du Brevet :
• Filles : 91 % de réussite
• Garçons : 85 % de réussite
Les filles obtiennent également davantage de mentions « Bien » ou « Très bien » que les garçons.
Baccalauréat :
• Filles : 84 % de bachelières dans une génération
• Garçons : 75 %
Les filles réussissent mieux dans toutes les voies du bac (générale, technologique, professionnelle) et obtiennent plus souvent des mentions.
Enseignement supérieur :
• Diplômées de master ou plus : 31 % des femmes
• Diplômés de master ou plus : 21 % des hommes
Les femmes sont plus nombreuses à obtenir des diplômes de l’enseignement supérieur, notamment des masters et doctorats.
Je suis contre des quotas pour les garçons.
« La gauche a toujours collaboré, hier avec les Allemands, aujourd'hui avec les nouveaux envahisseurs »
Il n'en fallait pas plus pour s'attirer les foudres de Marianne qui accuse Garen Shnorhokian d'une “réécriture complète de l'histoire de la Collaboration”. Voyons qui a raison👇
Cette affiche sur l'exposition David Hockney à la Fondation Louis Vuitton a été interdite dans le métro parisien au prétexte que l'artiste tient une cigarette dans sa main gauche.
En revanche les affiches pour Gleeden une entreprise faisant la promotion de l'adultère (qui détruit des familles) ont été allégrement placardées à la vue de tous.
La folie relativiste et hygiéniste de notre temps en deux images.