Mon petit musée… avec un air d'été comme aujourd'hui.
Gustave Caillebotte (France, 1848-1894), « Rue de Paris, par temps pluvieux », 1877, Art Institute of Chicago, Illinois, États-Unis.
Un après-midi de 1892, un adolescent de 15 ans s'enfonce seul dans une forêt allemande avec un revolver chargé dans la poche. Écrasé par la rigidité de ses maîtres et la pression étouffante de sa famille, le jeune homme sort l'arme, la pointe contre lui et presse la détente.
Le coup ne part pas. Le percuteur s'enraye.
Cet adolescent s'appelle Hermann Hesse.
Quelques années plus tôt, sa vie semble pourtant toute tracée. Ses parents, de stricts missionnaires protestants, exigent qu'il embrasse la même voie religieuse. Ses professeurs veulent faire de lui un érudit discipliné. Son pasteur le pousse vers une carrière au service de l'Église.
Mais le cœur d'Hermann refuse ce destin imposé.
Sa sensibilité poétique et son désir de liberté sont vus comme une maladie mentale par ses proches. Face à son refus d'obéir, ses parents prennent une décision radicale : ils le font interner dans une clinique psychiatrique à Stetten.
Enfermé derrière les murs de l'asile, il subit la froideur du système.
Sa famille veut le réparer.
Ses maîtres veulent le dresser.
La société veut effacer son individualité.
Depuis sa cellule, le jeune homme écrit des lettres bouleversantes à son père : « Ceux qui prétendent sauver mon âme sont exactement ceux qui sont en train de la détruire. »
Plutôt que de le briser, cette épreuve forge son écriture. Tout au long de sa vie, les drames s'accumulent : la perte tragique d'un enfant, la folie qui frappe sa première épouse, la dépression profonde et les horreurs des deux guerres mondiales.
Pourtant, Hermann transforme chaque cicatrice en chef-d'œuvre.
Il refuse de s'éteindre.
Il continue d'écrire dans la douleur.
Il cherche la lumière au milieu des ruines.
De sa plume naîtront des romans immortels comme Siddhartha ou Le Loup des steppes, devenus des guides de vie pour des millions de lecteurs à travers le monde qui se sentent inadaptés ou perdus.
À la fin de sa vie, couronné par le prix Nobel de littérature en 1946, le vieil homme repense à cette balle qui n'est jamais partie dans la forêt de son enfance. Il comprend enfin que la sagesse ne se trouve ni dans les dogmes, ni dans les attentes des autres, mais dans la capacité à pardonner et à chérir le moment présent.
Il a fallu qu'une arme s'enraye pour qu'un adolescent désespéré offre au monde l'une des plus belles œuvres littéraires du XXe siècle.
Nos plus sombres moments ne sont parfois que le début d'un chemin vers une lumière que nous ne soupçonnons pas encore.
Islamic Republic in Iran hangs 24-Year-old woman who defended herself from sexual assault
Yesterday the regime executed Marziyeh Neyri yesterday, a young woman who was forced into marriage at age 17 and hanged for fighting back against her attacker.
Marziyeh was 18 years old when her husband's associate attempted to sexually assault her in her own home, in front of her husband. She grabbed a kitchen knife to defend herself. Her husband died in the struggle.
She told the court she had been repeatedly assaulted by her husband's associates before that day. Iran's courts didn't care.
The regime rejected her self-defense claim. Her attacker, who survived, took the stand and called her a murderer. The court believed him over her.
She was sentenced to death.
No clemency. No mercy. The sentence was carried out at Chubindar Prison in Qazvin.
Marziyeh Neyri never had a chance. Forced into marriage as a child under Iran's Islamic laws, she spent the few years of her adult life in a courtroom, fighting for her life after defending it.
She lost.
This is the Sharia Laws in Islamic Republic of Iran where a woman can be hanged for surviving.
💔
Un lieu pour lire…
La Cafebrería ad Hoc, une librairie-café indépendante sur deux niveaux située dans le quartier d'Argüelles/Moncloa à Madrid, en Espagne. On y propose des ateliers d’écriture et de lecture, un club de lecture, des expositions et des présentations de livres.
@croissantMarc@Paroles_auteurs Ce n’est pas incompatible, je pense qu’il veut dire : ne faites pas que lire, rencontrez aussi des gens! Les gens sont des livres vivants! L’expérience a été tentée dans une bibliothèque: pouvoir échanger avec un inconnu pendant 30 minutes! Un succès fou!
"Nous devrions rendre grâce aux animaux pour leur innocence fabuleuse
et leur savoir gré de poser sur nous la douceur de leurs yeux inquiets sans jamais nous condamner. "
Christian Bobin, Ressusciter
While the world's cameras are fixed on the five-day state funeral of Khamenei, the Islamic Republic is silently killing this 23-year-old girl with a slow death.
Raheleh Moeini, a biomedical engineering graduate of Amirkabir University, had traveled back to Iran from Italy to visit her family. On January 18th, in Saadatabad, Tehran, she was shot by security forces and at that very moment, bleeding and wounded, she was abducted and transferred to Qarchak Prison. Her family spent weeks not knowing where she was. Whether she was alive or dead.
Now Branch Tehran’s Revolutionary Court, has issued its verdict. One year for being on the street where they shot her. One and a half years for having a Twitter account. Two years banned from leaving the country. This regime first put a bullet in her, then put her on trial.
Be the voice of Raheleh Moeini.
#FreeRahelehMoeini
Au premier regard, certains penseront que ce père qui n'aide pas son enfant est cruel...
Pourtant, il lui offre quelque chose de très précieux : la capacité de réfléchir, d'analyser, d'essayer, d'échouer, puis de trouver une solution par lui-même.
Chaque obstacle surmonté seul renforce la confiance en soi, l'autonomie et la persévérance.
C'est ainsi que naissent les futurs adultes qui réussiront dans ce qu'ils entreprendront ❤️
Son crime ? Avoir écrit un roman. Depuis 1989, les mollahs iraniens et leurs admirateurs rêvent de tuer Salman Ruchdie. Traducteurs assassinés, éditeurs attaqués, lui-même mutilé. Voilà le vrai visage de l’islamisme : la haine des livres, des idées et de la liberté.
Les musulmans de toute l'Europe sont consternés après la décision historique et courageuse de la Suède : elle cessera d'utiliser le terme « islamophobie », forgé par les Frères musulmans, le considérant comme un concept manipulé politiquement pour faire taire les critiques de l'islam.
La ministre suédoise des Affaires étrangères, Maria Malmer Stenergard, a annoncé que son gouvernement pressera l'Union européenne et les Nations Unies d'abandonner ce terme frauduleux.
Le concept d'« islamophobie » a été délibérément conçu pour assimiler la critique légitime de la doctrine islamique au racisme. Il a été utilisé comme une arme pour étouffer le débat sur les textes islamiques fondamentaux qui contiennent des commandements pour faire la guerre, violer et soumettre les non-musulmans.
La Suède vient de reconnaître ce que des millions d'Européens savent déjà : critiquer une religion qui appelle ouvertement au meurtre et à l'esclavage sexuel des non-croyants n'est pas une phobie, mais du simple bon sens et de l'autoconservation.
Cela représente un coup dur pour le lobby islamiste dans toute l'Europe.