@myth_pilot no one ever argued the panopticon was ineffective just that the totalitarian nature of that type of society is less preferable to a freer one
Islamic scholar in California, Uthman Farooq, has a message to Americans:
“You cannot stop Islam in America. This is NOT your country, this is OUR country. This is the land of Allah. If you want to live in a place with no Muslims, I suggest you go to hell.”
Lettre à l'Amérique, d'un Français qui a vu la fin du film.
Vous vous croyez encore le dernier pays libre. Vous l'êtes pour l'instant. Je vous écris depuis un pays qui l'était aussi, et qui a signé sa reddition sans qu'un seul coup de feu ne soit tiré.
En France, l'État capte et redistribue 57% de tout ce que la nation produit. Cinquante-sept pour cent. Arrêtez-vous sur ce chiffre. Pour chaque unité de valeur créée par un ingénieur, un ouvrier, un fondateur qui a risqué sa peau, plus de la moitié transite par une main qui n'a rien bâti. Ce n'est pas une ligne budgétaire. C'est une hypothèque permanente sur l'existence des gens.
Et voici ce que personne ne vous avouera : ça n'arrive jamais par la révolution. Personne ne vote pour le déclin. On vote pour la compassion, pour la sécurité, pour la justice, pour la planète. À chaque étape, on troque un morceau de liberté contre une promesse. Et les promesses sont toujours belles. C'est ça, le piège.
Le collectivisme d'aujourd'hui n'agite plus le drapeau rouge il a compris que ça ne se vend plus. Il a appris à parler la langue du soin. ESG, gouvernance, conformité, « responsabilité » : ce sont les mots nouveaux d'une très vieille idée. L'idée qu'une élite éclairée sait mieux que vous ce qui est bon pour vous, et qu'il faut donc lui transférer, ligne après ligne, le pouvoir de décider à votre place. Ce n'est pas un complot. C'est pire : c'est un consensus. Personne ne se cache. Tout se fait à visage découvert, applaudi, subventionné.
Hayek l'avait écrit il y a quatre-vingts ans : la route de la servitude est pavée de bonnes intentions et de planification centralisée. La France a marché sur cette route en souriant. On a nationalisé le risque, socialisé l'échec, taxé l'audace, et administré tout le reste. Résultat : un pays magnifique qui ne construit plus rien, qui gère sa décrépitude avec une élégance funèbre, et où le jeune le plus doué rêve d'une seule chose partir. Beaucoup atterrissent chez vous.
L'Amérique a encore ce que nous avons perdu : le réflexe de bâtir plutôt que d'administrer. Le fondateur y est un héros, pas un suspect. La réussite y est une preuve, pas une faute à expier. C'est votre trésor. Et un trésor, ça se perd sans qu'on s'en aperçoive un formulaire, une agence, une « bonne cause » à la fois.
Alors ne cherchez pas d'ennemis cachés. C'est inutile et c'est indigne de vous. Regardez plutôt le chiffre. Regardez la France. Chaque point de PIB que vous laissez glisser vers l'État est un point de liberté qui ne revient jamais.
La liberté ne meurt pas assassinée. Elle meurt anesthésiée, sous les applaudissements.
Ne signez pas. Construisez.
Depuis 50 ans, la gauche a réussi le plus grand hold-up intellectuel de l'histoire moderne.
Pas avec des armes. Pas avec des lois. Avec des mots.
Et honnêtement ? Chapeau. C'est génial. C'est diabolique. C'est du grand art.
Ils ont compris une chose qu'Orwell avait écrite noir sur blanc dans 1984 : celui qui contrôle le langage contrôle la pensée. Change les mots, et tu changes ce que les gens sont capables de penser. Rétrécis le vocabulaire, et tu rétrécis le champ du possible.
Dans 1984, ce n'est pas un détail. C'est le cœur du réacteur. Le ministère de la Vérité fabrique les mensonges. Le ministère de l'Amour torture. Le ministère de la Paix fait la guerre. « La guerre c'est la paix, la liberté c'est l'esclavage. » La novlangue ne décrit pas le monde — elle le remplace.
Et c'est exactement ce qui s'est passé. Regardez la mécanique :
Le « progressisme » ? C'est l'anti-progrès. Ceux qui bloquent le nucléaire, qui freinent la tech, qui diabolisent la croissance, qui rêvent de décroissance et veulent punir ceux qui construisent. Le mot dit « avant ». Le projet dit « arrière ».
L'« antiracisme » ? Il a réinjecté la race partout. Il assigne les gens à leur couleur, les enferme dans des cases, dresse les groupes les uns contre les autres. Un mouvement censé effacer la race l'a remise au centre de tout. Il a fabriqué le racisme qu'il prétend combattre.
Les croisades « contre l'homophobie » ? Elles crispent, elles clivent, elles imposent — et fabriquent en retour une partie du rejet qu'elles disaient vouloir éteindre.
La « protection » façon Union européenne ? C'est du flicage. On te surveille « pour ton bien », on te censure « pour te protéger », on te contrôle « pour ta sécurité ». Chaque mot est une inversion. Le vocabulaire de la bienveillance au service d'un projet orwellien.
Et le plus beau dans l'arnaque, c'est le verrou. Le piège parfait.
Aujourd'hui, des millions de gens lucides, qui voient parfaitement le problème… se taisent. Pourquoi ? Parce qu'ils refusent d'être traités de « racistes ». Sauf qu'être « antiraciste » au sens où le mot a été retourné, c'est précisément devenir raciste. Ils ont piégé les gens avec leur propre morale. Échec et mat.
Voilà le chef-d'œuvre : ils n'ont pas eu besoin de vous convaincre. Ils ont juste rendu le désaccord impensable, en confisquant les mots pour le formuler.
Alors oui — respect. Bonne guerre. Ils ont joué une manche, et ils l'ont gagnée.
Mais il y a un truc que la novlangue n'avait pas prévu.
Tout le monde a compris.
Le voile est tombé. Les mots reprennent leur poids. Et une inversion sémantique ne survit pas à l'instant précis où les gens la voient à l'œil nu. Ça, c'est terminé.
On reprend les mots. On reprend le réel. On reprend la partie.
@cultcrit@aidannonx people repeat that line about no privacy in public like it's carved into stone. it's not really true, though.
in the most extreme example: upskirt pics
but more mild: a couple has a quiet picnic in the corner of a park
both are examples of privacy in public
“The Trouble with Anesthetizing the Dead” was written by anesthesiologist William Perez MD — pointing out the Orwellian doublethink that allows the organ harvesting of neurologically injured people labeled as “brain dead:”
“It was early in my career as a private practice anesthesiologist. On call one night, I was informed that there was a case—and that case would be an organ harvest. Confused, I made a query and had it confirmed—they needed me to conduct an anesthetic on the organ donor.”
“A number of questions entered my mind…But the paramount question flashing across my brain was ‘Why does the donor need an anesthesiologist if he is dead?’”
“During that case, and a few others over the ensuing years, I learned what I had to do. First, I had to provide anesthesia to the brain-dead organ donor in a virtually identical fashion to that which I provide for other critically ill patients. It turns out that brain-dead patients react to scalpels and electrocautery similarly to my other patients. Without adequate anesthesia, they become tachycardic and hypertensive. Perhaps even more bothersome was the fact that I had to administer paralytics to prevent our organ donors from moving during the case…In short, it was similar to so many anesthetics we conduct for critically ill patients.”
“But there were also stark differences…The first thing I noticed was the normal respect for the patient seemed to be missing from the room. Part of this may be that harvest teams are almost invariably from outside institutions and organ procurement companies. They travel about harvesting organs routinely and seemed, at least to me, unconcerned with the organ donor as a person. Perhaps everyone simply considered the patient on the table to be gone, so they acted consistently with that. But the joking, the music, the conversation—it all seemed so out of place. I thought, ‘Even though this patient is dead, he or she deserves some respect.’ This was, even if noble, a somber business. From cutting out and removing the heart, lungs, and liver to the later harvest of corneas and replacing long bones with the equivalent of broomsticks, the entire sequence was somewhere between disturbing and horrific.”
“To make matters worse, I was personally involved in at least two cases where proper protocol and criteria for declaring ‘brain death’ were not applied. In one case, we discovered the patient had paralytics on board in the intensive care unit during an apnea test. We reversed the paralytic, and it became clear that the patient, while critically ill, was not dead. In another instance, I could find no documentation that proper testing had been done at all; I insisted on conducting my own makeshift apnea test in the operating room before I let them proceed. This ruffled a few feathers, but I stood my ground. This was the last harvest I participated in; I refused from that point on.”
Resist the doublethink.
Refuse to participate.
@DJRock041@DisrespectedThe there is simply no rule that say's it's ok to break the rules
people used to instinctively know when it was correct to break the rules but we've lost that independent streak