Citoyen révolté recherche homme d Etat. Doit avoir un doctorat en intérêt général. C est vrai que c est dur de trouver des bons candidats de nos jours 🤪
The US is starving and killing babies in Cuba. The US is blocking 7,000 containers of medicine, food, and power from reaching Cuba.
The US is starving Cuba like Israel is starving Gaza.
This violates Article 33 of Fourth Geneva Convention, which prohibits collective punishment.
Un 22 de agosto de 1943 se publicaban por primera vez estas fotos del brutal genocidio de Bengala (La India), donde el imperialismo británico de la mano del ídolo occidental Winston Churchill, exterminó de hambre hasta 5 millones de indios.
El gobierno británico, en 1942, tomó la decisión de robar todas las reservas de arroz a la población nativa de Bengala (La India), ocupada por los británicos, para enviar la comida a los soldados británicos en el frente de guerra, todo esto en medio de una crisis de cultivos por el daño de un ciclón en la región.
Ante la escasez de comida provocada por los británicos, los alimentos se empezaron a acaparar y a subir de precio, privando a la población definitivamente de comida y matándola de hambre.
Después de la publicación de las fotos del genocidio en Bengala, el escándalo llegó a Gran Bretaña y a la Cámara de los Comunes... la respuesta de Winston Churchill ante el escándalo, fue asegurar que el exterminio de 5 millones de personas en Bengala era "selección natural" porque los indios eran una "raza inferior" que se "reproducía como conejos".
El colonialismo británico causó aproximadamente 165 millones de muertes en la India en apenas 40 años, solo entre 1880 y 1920, además Reino Unido saqueó unos 45 billones de dólares de la India entre 1765 y 1938.
Un 22 de agosto de 1943 se publicaban por primera vez estas fotos del brutal genocidio de Bengala (La India), donde el imperialismo británico de la mano del ídolo occidental Winston Churchill, exterminó de hambre hasta 5 millones de indios.
El gobierno británico, en 1942, tomó la decisión de robar todas las reservas de arroz a la población nativa de Bengala (La India), ocupada por los británicos, para enviar la comida a los soldados británicos en el frente de guerra, todo esto en medio de una crisis de cultivos por el daño de un ciclón en la región.
Ante la escasez de comida provocada por los británicos, los alimentos se empezaron a acaparar y a subir de precio, privando a la población definitivamente de comida y matándola de hambre.
Después de la publicación de las fotos del genocidio en Bengala, el escándalo llegó a Gran Bretaña y a la Cámara de los Comunes... la respuesta de Winston Churchill ante el escándalo, fue asegurar que el exterminio de 5 millones de personas en Bengala era "selección natural" porque los indios eran una "raza inferior" que se "reproducía como conejos".
El colonialismo británico causó aproximadamente 165 millones de muertes en la India en apenas 40 años, solo entre 1880 y 1920, además Reino Unido saqueó unos 45 billones de dólares de la India entre 1765 y 1938.
Le bilan de la politique de l'offre, c'est 0 croissance, 1000 milliards de dette et 1 million de pauvres supplémentaires.
En deux mots : un échec total.
Matthieu Pigasse, fondateur du groupe Combat
On m’a vendu les tickets resto comme un cadeau du ciel.
C’est le hold-up le plus propre qu’on ait inventé pour piquer du fric à ceux qui bossent encore.
Cinq millions et demi de salariés en reçoivent.
Le marché tourne autour de neuf milliards et demi d’euros.
Quatre boîtes se partagent plus de 99 % du gâteau.
Edenred, Pluxee, Up, Swile.
Les restaurants et les commerçants leur reversent entre 3 et 5 % sur chaque transaction.
L’Autorité de la concurrence a calculé la moyenne à 4,5 %.
Sur des marges qui dépassent rarement 3 % chez un indépendant, c’est juste le vol organisé.
96 % des restaurateurs demandent un plafond. On leur répond par des chartes de transparence et des promesses de réforme qui n’arrivent jamais.
Le mécanisme est d’une pureté rare.
L’employeur paie 50 à 60 % de la valeur faciale.
Cette part est exonérée de cotisations jusqu’à un peu plus de 7 euros.
Le salarié sort le reste de son net.
Entre les deux, l’émetteur prend sa dîme sur le restaurateur qui a accepté le paiement.
On a créé un circuit où l’argent du travail passe obligatoirement par une société privée qui n’a rien produit, rien cuisiné, rien servi.
Les rétrocommissions versées aux entreprises clientes rendent le système encore plus juteux pour les grands.
Plus l’employeur reçoit de cadeaux en amont, plus le restaurateur se fait tondre en aval.
C’est un oligopole qui a déjà pris 415 millions d’amende pour entente, et qui continue comme si de rien n’était.
On a réussi le tour de force de transformer un simple repas en taxe privée obligatoire.
Le salarié croit gagner du pouvoir d’achat.
L’employeur croit offrir un avantage social.
Le restaurateur sait qu’il se fait saigner.
Et les intermédiaires se gavent sur le dos des trois.
C’est la France dans ce qu’elle a de plus abouti : inventer des usines à gaz pour éviter le rapport direct entre celui qui paie et celui qui reçoit.
On ne peut plus s’échanger un sandwich sans qu’une boîte cotée en bourse prélève sa dime.
La classe productive finance sa propre dépendance.
Elle paie pour qu’on lui rende une partie de son salaire sous forme de bons contrôlés, traçables, monétisables par d’autres.
Pendant ce temps le coût réel du travail continue de gonfler, la marge des petits s’évapore, et on s’étonne que les centres-villes meurent.
Le ticket resto n’est pas un droit.
C’est la preuve qu’on ne sait plus se regarder en face sans intermédiaire.
The accusation that I am antisemitic is appalling and fundamentally dishonest. Criticizing the actions of the Israeli prime minister, a military technology contract, or the executives who supply it is not the same as criticizing Jewish people. This critical and necessary dialogue is then dishonestly framed as being anti-Israel. To be clear, my views come from my own political convictions and should never be interpreted as hostility toward Jewish people, for whom I have deep love and respect. Everything I know about acting, activism, and humanism has been profoundly shaped by the Jewish friends, colleagues, and loved ones who have been integral and family throughout every point of my life.
This merger has real consequences for real people, and for the entire country. Scrutinizing the Ellisons, including Oracle’s business built on data, surveillance technology and government contracts, and the serious threat to editorial freedom and the loss of a livelihood for thousands of families, is fair and necessary. The $111 billion deal would hand one family control over CNN, HBO and Warner Bros., backed in part by foreign money whose influence on editorial decisions has never been fully explained to the public.
Lawmakers on both sides of the aisle have called for serious national security review, and regulators still haven’t given the public a real answer. Until they do, the merger shouldn’t move forward. Now is the time to dive boldly into all these issues, not step back or concede.
An Israeli settler attacks the elderly and disabled Palestinian Sheikh Saeed Al Amour in the village of Al Rakeez in Masafer Yatta.
Sheikh Saeed lost his leg after being shot by settlers a year and a half ago.
@jmaphatie Apathie entend nuisible et s'offusque quand il s'agit de LFI
S'est il offusqué quand le PS, la droite ou l'extrême-droite a utilisé ce même terme ?
Spoiler : NON
Ce propagandiste est juste devenu une caricature
"La Palestine s'efface sous nos yeux" : des ex-diplomates appellent Paris et Londres à faire respecter le droit dans les territoires palestiniens https://t.co/R4OVJpgErj
I was questioned by the Department of Homeland Security yesterday upon returning from Lebanon.
They asked me about 1 thing.
Why I posted negative things about Israeli Minister Ben Gvir.
I am a born American who lives in the United States, and they stopped me at the airport for an Israeli politician.
I’m serious.
🇺🇦 Ukraine : la vidéo qui embarrasse Kiev, filmée par la télévision suédoise elle-même
À quelques secondes du direct de SVT depuis le centre de Kiev, la caméra de l’équipe de Bengt Norborg capte une scène pour le moins brutale : plusieurs hommes se jettent sur un Ukrainien et l’embarquent de force dans une camionnette.
Le plus gênant pour Kiev ?
Ce n’est pas une vidéo anonyme sortie de Telegram.
👉 C’est la télévision publique suédoise qui a filmé la scène.
👉 C’est son propre correspondant qui constate qu’un homme vient d’être arrêté pour être mobilisé.
👉 Et SVT décrit elle-même une traque menée jour et nuit dans les rues ukrainiennes. (SVT Nyheter)
Selon SVT, jusqu’à deux millions d’hommes chercheraient à échapper à la mobilisation à l’intérieur du pays, tandis que les patrouilles des services de recrutement et de la police continuent de les rechercher.
D'une cruauté inimaginable.
L'armée israélienne a bandé les yeux de ce jeune Palestinien, l'a forcé à courir et à s'enfuir, puis lui a tiré une balle dans la nuque
Tout cela simplement pour s'amuser.
Un crime historique
En mars, trois candidats LFI avaient été visés par des accusations diffamatoires en ligne en marge des élections municipales françaises. La piste a été remontée jusqu’en Israël où une pseudo-entreprise serait impliquée dans... https://t.co/lKPJFhUoBp
The MOST IMMORAL ARMY strikes again.And again. And again.
In the West Bank, soldiers and settlers cut water pipes, while Qusra's siege continues.
In Gaza the pulverization continues and so the massacres.Since the ceasefire Israel has killed 1,200+ people, including 300 children.
On apprend dans Politico US que le groupe français 🇫🇷 Havas Media finance une campagne de désinformation israélienne 🇮🇱 visant à influencer les réponses de ChatGPT ou d’autres IA pour réécrire le récit sur le génocide à Gaza.
Et personne n’en parle dans les médias français ?
@YourAnonNews When the Nazis came for the communists, I said nothing; I wasn't a communist.
When they imprisoned the social democrats, I said nothing; I wasn't a social democrat.
When they came for the trade unionists, I said nothing; I wasn't a trade unionist.
When they came for me, there was