@melissavitelli This should have been the first example of suicidal empathy... it's very late now that it translated to a global phenomenon with everyone's spaces being encroached or ruined. There's hope though... the pendulum always swings back... this one is going to be shockingly painful.
@memeticsisyphus Can't imagine the amount of truly bad shit he does in private that is rationalized away in his head. Would definitely not accept any consumables from him.
@xydotdot That's an interesting paradox: If AI is powerful enough to bankrupt the economy then AI works; If AI Works then productivity explodes; If productivity explodes then somebody captures enormous value.
I can't be sure what the goal of limiting access to social media would be in Canada. I hear everywhere that avoiding SM is great for your health. So Canadian Gov is looking to have a healthier population that meets in person instead of online? That's 2 net positives. Bring it on.
The key to saving the environment is not looking backward, it’s moving forward.
I realized this the first time I visited Italy twenty years ago. Everything was clean and green. The rivers sparkled. The lesson for me was obvious: the answer is not underdevelopment. The answer is progress.
When China was poor, the air was so polluted that people could barely see the blue sky. Today, blue skies have returned to their cities. Development does not only create wealth, it also provides the resources needed to restore and protect the environment.
Some environmentalists want us to preserve every aspect of our biodiversity, including the mosquitoes for example, so that researchers can fly in once every ten years from their universities (which build particle accelerators and billion-dollar laboratories with their pocket money), study our ecosystems, and count how many people died from dengue outbreaks.
They want to buy our air through carbon credits. If carbon credits were such a great deal, they would be selling them to us, not the other way around.
Cleaning every river, lake, and water source in El Salvador, and ensuring they remain clean and sparkling, would cost roughly $12 billion. Where is that money supposed to come from without economic development? Carbon credits?
The path forward for our country is the path of Japan and Singapore, not the path of the Congo.
On va m'accuser de racisme pour ce qui suit. Lisez jusqu'au bout : c'est le seul texte authentiquement antiraciste que vous lirez cette semaine.
Voici la démonstration, en trois preuves, que grouper les gens n'a aucun sens. Pas moralement. Logiquement.
Preuve numéro un : la variance.
Prenez n'importe quel groupe : les Noirs, les Blancs, les Juifs, les femmes, les Asiatiques, les gays, les hétéros. Mesurez n'importe quoi : intelligence, valeurs, ambition, goûts, opinions politiques. Le résultat est toujours le même, et il est connu des statisticiens depuis cinquante ans : la variance à l'intérieur du groupe écrase la variance entre les groupes.
Traduction : deux femmes prises au hasard diffèrent plus entre elles que la moyenne des femmes ne diffère de la moyenne des hommes. Deux Noirs pris au hasard ont moins en commun entre eux qu'avec des millions de Blancs, et inversement.
Le groupe ne prédit presque rien de l'individu. C'est un fait mathématique. Celui qui vous parle des Noirs ou des femmes comme d'un bloc ne décrit pas la réalité. Il décrit son ignorance de la réalité.
Preuve numéro deux : l'intersection infinie.
Chaque humain appartient simultanément à des milliers de catégories. Une femme est aussi une ingénieure, une Bretonne, une mère, une athée, une passionnée d'échecs, une propriétaire, une fille d'ouvrier. Laquelle de ces appartenances est SON identité ?
Celui qui choisit pour elle, et qui choisit toujours la race ou le sexe plutôt que le reste, ne révèle rien sur elle. Il révèle tout sur lui : il a besoin de cette case-là, parce que c'est celle qui se monnaye politiquement.
Preuve numéro trois : le porte-parole impossible.
Si le groupe homogène n'existe pas, alors personne ne peut parler en son nom. Chaque association qui prétend représenter « les musulmans », « les femmes » ou « les Noirs » représente en réalité une fraction militante qui a capturé le micro. Les millions d'individus rangés de force dans la case n'ont rien demandé. On parle à leur place, puis on leur reproche de ne pas être d'accord avec leur propre porte-parole.
CQFD : le groupe est une fiction statistique, l'assignation est arbitraire, la représentation est une capture. Il n'existe que des individus.
Maintenant, la nuance qui change tout, parce que c'est ici que tout le monde se trompe dans les deux sens.
Les cultures, elles, existent. Une culture n'est pas un groupe assigné, c'est l'inverse exact : une création émergente. Des millions d'individus libres qui, génération après génération, sédimentent une langue, une cuisine, un humour, des paysages, une manière d'être au monde. Personne ne l'a décrétée, personne n'en détient la carte de membre, et c'est précisément pour ça qu'elle est précieuse.
Macron a dit « il n'y a pas de culture française ». C'est la plus grande erreur de sa présidence. La culture française existe, n'importe quel étranger la reconnaît en dix secondes, et des étrangers l'ont assez aimée pour devenir plus français que nous. Une culture se respecte, se transmet, s'enrichit. Elle ne se déconstruit pas de force, ni la nôtre, ni celle des autres.
D'où les deux règles d'une société d'individus, et elles tiennent en deux phrases.
Règle un : aucune minorité, de quelque ordre que ce soit, n'impose sa vision du monde à la majorité. Vivre sa différence est un droit absolu. La faire payer aux autres, réécrire leurs livres, renommer leurs fêtes, policer leur langue, n'en est pas un.
Règle deux : on juge les actes, et on les juge durement. Celui qui vole, qui tue, qui menace physiquement, tombe sous une justice intransigeante, quelle que soit sa case. Pas de circonstance sociologique, pas d'excuse communautaire, pas de lecture racialisée du crime. Un individu a agi, un individu répond.
Et maintenant vous voyez le scam wokiste dans son architecture entière.
Le wokisme a besoin que les groupes existent, parce que sans groupes, pas de lutte des groupes, et sans lutte, pas de pouvoir pour les courtiers de la lutte. Alors il a fusionné toutes les causes en un seul conglomérat : race, sexe, orientation, religion, tout est devenu un seul front, les « dominés » contre les « dominants ».
Regardez ce conglomérat deux secondes et il s'effondre. Ses composantes veulent des choses opposées. Les féministes et les islamistes dans le même cortège. Les gays défilant pour des régimes qui les pendent. Aucune cohérence interne, et pour cause : ce n'est pas une coalition d'intérêts, c'est un cartel de porte-paroles. La grille oppresseur-opprimé est le même logiciel que la lutte des classes, recompilé. On a juste remplacé le prolétariat, qui n'a pas voulu jouer son rôle, par un patchwork de minorités assignées de force.
Le racisme assigne l'individu à sa race. L'antiracisme woke assigne l'individu à sa race. C'est la même opération avec un signe inversé, et c'est pour ça que plus on le pratique, plus le pays se fracture.
La sortie n'est ni dans la revanche d'un groupe ni dans la promotion d'un autre. Elle est dans la dissolution du concept : des individus libres, jugés sur leurs actes, dans des cultures vivantes qu'on respecte au lieu de les déconstruire.
C'est exactement ce que l'Occident avait inventé, et c'est exactement ce qu'on lui a fait oublier. Aux individus de le reconstruire.
@XFreeze Boring company for tunnels, Optimus for Labor, xAI for on the spot decision making, Tesla for automated drive, Starlink for Comms, and SpaceX to send it all to space. That's such nice system-thinking coming together so well.