La chaîne M6 me contacte la semaine dernière pour m’interroger sur la violence des mineurs. J’accepte bien que ce ne soit pas rémunéré, or je trouve scandaleux que la plupart des médias français ne rémunèrent pas leurs invités car travailler à perte est toujours délicat, mais j’accepte car le sujet me semble important. J´ouvre donc la porte de mon cabinet aux journalistes qui m’interrogent pendant 1h45. Je reçois à l’instant le message suivant : « Bonjour. Ce message pour vous prévenir que malheureusement votre interview ne passera pas dans l’émission de ce soir . Nous avons dû réduire la durée du sujet en dernière minute à la demande de M6. Je vous tiens au courant toutefois si une autre occasion se présentait de la diffuser. Merci encore mille fois du temps que vous nous avez accordé. Bien à vous ». Ces pratiques sont parfaitement inadmissibles. Aucun dédommagement n’est à ce jour envisagé et évidemment je n’ai pas l’enregistrement en ma possession pour partager des éléments de réflexion. Morale : ne jamais revenir sur le principe de ne pas faire de bénévolat pour les médias.
Laurianne a subi un viol collectif alors qu’elle était encore mineure.
Ses violeurs ont naturellement été relâchés avant la fin de leur peine et quelques années plus tard, elle retrouve son violeur comme employé municipal de son village.
Depuis plus de 10 ans, elle soutient le collectif de victimes de l’@InstitutJustice et notre travail.
Pour penser que des labos feraient preuve d’avidité et d’inhumanité pour certaines maladies comme dans la vidéo, et de bienveillance désintéressée pour d’autres, il faut être soit un sombre crétin, soit un mouton, soit un corrompu ou pire les trois… Ni pardon ni oubli!