Hamas’s fascist militias in Gaza kidnapped, beat, and tortured a dear friend and ally, Ameen Abed, a political activist who has long opposed the Islamist group and has been an outspoken critic against October 7 from inside Gaza. That he lost several of his close family members in Israeli airstrikes during the current war, including his beloved cousin whom he helped raise, Shams, did not make a difference for Hamas’s thugs, who were furious that he was escalating attacks against the group’s decision to keep the war going. This is what happens when people speak out against Hamas; this is how the group has enforced its "resistance" upon the people of Gaza, who have been hostages to a rotten, violent ideology that cares little for the well-being and interests of the Palestinian people. Political violence, oppression, and repression are central pillars of Hamas's rule in Gaza and key foundations upon which the group's "resistance" agenda is built. If you are pro-Palestine and still support Hamas or parade the group's flags around Western cities, thinking you're helping the Palestinian people's cause, know that you are the enemy of the people of Gaza, who despise Hamas and want its rule to end just as much as they want the Israeli war to stop.
Le lieu commun - encore ressassé par de Villepin ce matin sur France Inter - qui impute la radicalisation des Gazaouis aux restrictions israéliennes qui les affectent ressemble au poncif qui attribue l'agressivité russe à l'expansion de l'OTAN. On inverse les causes et les effets.
De même que la propagande poutinienne n'envisage pas un instant que ce sont les sentiments revanchards de la Russie qui ont précipité les pays de l'Est dans les bras de l'oncle Sam, le discours tiers-mondiste n'envisage pas un instant que les restrictions sécuritaires israéliennes, avec leurs lots de tragédies, constituent une réaction désespérée à une agressivité qui les précède. Dans les deux cas, l'Orient est décrit comme un patient à la remorque de l'Histoire tandis que seul l'Occident en serait l'acteur.
On feint ainsi d'ignorer que ces restrictions à Gaza ont été décrétées après l'élection et la prise de pouvoir d'un groupuscule génocidaire - tandis que Israël se désengageait de la zone en question, de la même manière qu'on feint d'ignorer que la présence militaire israélienne en Cisjordanie - dont la plupart des districts ont voté Hamas en 2006 - fut la conséquence d'une série d'agressions qui ont été initiées par le camp arabe, bien avant la proclamation de l'Etat hébreux.
On suggère ainsi que l'appareil sécuritaire israélien se déploie de gaieté de cœur, comme si une société démocratique n'était pas soucieuse d'affecter ses ressources limitées à autre chose qu'à surveiller des murs barbelés. Dès lors, à qui appartient-il de faire le premier pas ?
Un parallèle peut être fait avec la manière dont les alliés ont traité l'Allemagne de l'Ouest après la WWII. Le fait est que les Allemands ont déclenché la seconde guerre mondiale, qu'ils ont été occupés par les vainqueurs, et qu'il n'ont recouvert une pleine souveraineté seulement dans les années 90 (la réunification allemande a été subordonnée à l'approbation des ex-occupants) quand la société civile allemande a donné au reste du monde assez de gages pour lui prouver qu'elle avait tourné la page du nazisme. C'est seulement à cette condition - et au prix d'un énorme travail mémoriel - que l'Allemagne est doucement revenue dans le concert des nations.
Quels sont les gages que donnent les pays arabes et ceux qui environnent Israël ? Ont-ils entamé un travail mémoriel sur le traitement historique de leurs minorités juives ? Sur leurs préjugés ? Y a-t-il dans le monde musulman un "wokisme" islamique qui, à la manière du wokisme occidental, se repentirait, même avec une petite dose d'extravagance, sur les guerres que les Arabes ont déclenchées contre Israël ? Sur l'attitude des Arabes et des musulmans envers les Juifs pendant la seconde guerre mondiale et la collaboration de certaines élites palestiniennes avec le nazisme ? Leur attitude dans les années 30s, 20s, 10s, ou mieux encore, les 1300 années pendant lesquelles les Juifs ont été une minorité subalterne dans le monde musulman ?
Même le très « modéré » Mahmoud Abbas - dont la représentativité est incertaine - ne peut pas s'empêcher de faire régulièrement des sorties antisémites, sans doute pour donner des gages à son public, ce qui n'est pas de nature à rassurer les Israéliens sur sa mentalité. Abbas préside par ailleurs une autorité qui rend passible de peine de mort le fait pour un Palestinien de vendre sa terre à un Israélien, ce qui ne constitue par vraiment une déclaration d'amitié à l'égard de son voisin.
Il n'est pas de peuple qui soit toujours et partout innocent. Mais entre un pays qui compte presque 2 millions d'Arabes - dont certains accèdent aux plus hautes fonctions politiques - et des peuples arabes qui n'ont jamais excellé dans le respect des droits de leurs minorités juives, la responsabilité de l'apaisement appartient en premier lieu à celui dont le rapport à l'altérité est le plus désastreux.
De ce point de vue, le propos de Villepin est parfaitement infantilisant. A en croire l'ancien premier ministre, « il nous appartient de faire émerger une autorité palestinienne représentative capable de négocier avec Israël ». Non ! Cette responsabilité incombe aux Palestiniens eux-mêmes. C'est à la société civile palestinienne de se ranger derrière des interlocuteurs responsables, de trouver son Martin Luther King, son Konrad Adenauer, son Nelson Mandela, peu importe. Aussi longtemps que la cause palestinienne sera incarnée par des Hitler ou des Ben Laden au petit pied, elle ne pourra être que démonétisée, pour le plus grand malheur de tous.
AFRIQUE | 💬 « En Israël, il n'y a pas d'apartheid, c'est une insulte au mouvement de libération sud-africain, nos camarades sont morts pour cette cause. Il s'agit de diaboliser le seul État juif au monde, c'est de la propagande »
@ModiseBafana, porte-parole de @MZANSIISRAEL
Philip Morris International allegedly manipulated key data used by European regulators to police the black market, according to a businessman who worked with the tobacco giant for years.
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Philip Morris International has been accused of facilitating the intellectual-property theft of a methodology that tracks the flow of contraband cigarettes.
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