@Sesgismundovida@Proserpinasb No sorprende porque no hay nadie que se atreva a robar al jefe o subjefe de una organización delincuencial con acceso a todo el poder del Estado, tendría un accidente mortal al día siguiente y nadie se enteraría.
GOLPE DE ESTADO PRESUPUESTARIO! EL TRIBUNAL CONSTITUCIONAL BLINDA LA DICTADURA FISCAL DE SÁNCHEZ 🚨⚖️
La maniobra de Cándido Conde-Pumpido de encargar a un equipo afín una argumentación jurídica para validar que Pedro Sánchez gobierne de forma indefinida sin aprobar Presupuestos Generales del Estado dinamita las bases del sistema democrático.
Esta operación busca otorgar al Ejecutivo carta blanca para gastar el dinero público de forma discrecional, desactivando el papel del Congreso y neutralizando el mecanismo constitucional ideado para forzar elecciones ante la pérdida de la mayoría parlamentaria.
La traducción real para los ciudadanos es que se pretende legalizar que un presidente sin apoyos suficientes secuestre los recursos del Estado, prorrogue las cuentas a su antojo y burle la soberanía nacional sin pasar por las urnas.
La conclusión analítica es nítida: asistimos a un cambio de régimen por la vía de los hechos, donde el Tribunal Constitucional ya no actúa como un árbitro independiente, sino como una gestoría jurídica al servicio de Moncloa para acomodar la legalidad a las necesidades de supervivencia del Gobierno. 👋🇪🇸
@xamreca@ninavars La pregunta es muy pertinente y no tiene que ver con política, si dice que le gusta una persona narcisista, maquiavélica, psicópata, profundamente mentirosa y que probablemente esté al frente de una organización criminal, lo sensato es dar media vuelta y seguir tu camino, sin mas
Hier un ami m'a dit: "le UK, c'est fini."
On me dit souvent la même chose de la France. "La France, c'est fini."
Je comprends d'où vient ce sentiment. Les chiffres de l'immigration, la dette, les rues de Londres et de Paris, les institutions capturées. Le constat est largement exact.
Mais la conclusion est une erreur. Et pas une petite erreur d'analyse. Une erreur mortifère.
Voici pourquoi.
Dire "le UK c'est fini" ou "la France c'est fini", ce n'est pas un diagnostic local. C'est une capitulation globale que vous n'avez pas encore avouée. Parce que le UK et la France ne sont pas des pays comme les autres. Ce sont deux des trois matrices de l'Occident. La common law, l'habeas corpus, le Parlement de Westminster. Les Lumières, les droits de l'homme, le Code civil. Si ces deux-là tombent définitivement, vous ne perdez pas deux pays. Vous perdez la preuve que le modèle fonctionne.
Et le mécanisme est implacable: si le wokisme, qui n'est que le communisme après sa mutation des années 70, gagne en Europe, il ne s'arrête pas en Europe. Une idéologie qui a survécu à la chute de son propre empire ne s'arrête pas à une frontière. Elle a déjà traversé l'Atlantique une fois, en 1966, par Johns Hopkins. Elle retraversera dans l'autre sens. L'Occident tient ensemble ou tombe ensemble.
Regardez la carte de ce qui est en jeu. Les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni, l'Irlande. La France, l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, le Portugal, le Benelux, la Suisse, l'Autriche. Les pays nordiques. La Pologne, les Baltes, la Tchéquie, toute cette Europe centrale qui a déjà payé pour savoir. Et les avant-postes: l'Australie, la Nouvelle-Zélande, le Japon, la Corée du Sud, Taïwan, Israël. Ce n'est pas une liste de pays. C'est une seule civilisation distribuée sur quatre continents. Abandonner un nœud, c'est affaiblir tout le réseau.
Maintenant, le point que tout le monde oublie quand il désespère.
Les plus grands d'entre nous ont désespéré aussi.
Peter Thiel a raconté la scène dans son interview au New York Times. Un dîner avec Elon, pendant la campagne de 2024. Thiel lui dit: si Trump perd, je quitte le pays. Et Elon répond: "There's nowhere to go. There's nowhere to go." Il n'y a nulle part où aller. Thiel rentre chez lui et comprend deux heures plus tard ce qu'il vient d'entendre: Elon ne croyait plus en Mars. Plus comme projet politique. Parce qu'il avait compris que le gouvernement socialiste et l'IA woke le suivraient jusque sur Mars.
L'homme qui construit des fusées pour fuir la Terre avait conclu que la fuite était impossible.
Et qu'a-t-il fait de ce désespoir? Il n'a pas émigré. Il n'a pas abdiqué. Il a compris que puisqu'il n'y a nulle part où fuir, il n'y a qu'une option: se retourner et combattre. Ici. Maintenant.
C'est exactement le bon raisonnement, et il vaut pour le UK et pour la France: il n'y a pas de sortie, donc il n'y a que la reconquête.
Et la reconquête a déjà commencé. Ouvrez les yeux sur ce qui s'est passé en trois ans.
L'idéologie qui semblait invincible en 2020 est en train de crever de partout. Les programmes DEI démantelés les uns après les autres dans les plus grandes entreprises américaines. Les universités forcées de rendre des comptes pour la première fois en cinquante ans. La censure qui régnait sur les réseaux, brisée. Les électorats occidentaux qui, élection après élection, rejettent le logiciel. Ce qui se vendait comme le sens de l'Histoire se révèle pour ce que c'était: une mode portée par la peur, et la peur a changé de camp.
Et au centre de ce retournement, un fait sans précédent: l'homme le plus riche de l'histoire de l'humanité, en route pour devenir le premier trillionaire, a décidé de consacrer sa fortune, ses plateformes et ses machines à détruire cette idéologie. Pas à s'en accommoder. Pas à acheter la paix. À la détruire. Jamais, dans toute l'histoire de la guerre froide, le monde libre n'a eu un atout pareil. Les dissidents soviétiques écrivaient des samizdats à la machine à écrire. Nous, nous avons les fusées, les modèles d'IA et le réseau de distribution mondial de l'information entre les mains de gens qui ont choisi notre camp.
Alors non, le UK n'est pas fini. La France n'est pas finie. Une nation n'est finie que le jour où ses bâtisseurs le décrètent, et le décréter, c'est précisément le but de guerre de l'adversaire. Le déclinisme n'est pas de la lucidité. C'est l'idéologie ennemie qui tourne dans votre propre tête, qui vous fait faire son travail gratuitement.
Il n'y a jamais eu autant d'espoir pour le monde libre. Le vrai. Pas le mirage de 1989, quand nous avons célébré la victoire sur une adresse vide. Cette fois, nous savons où est l'ennemi, nous savons comment il fonctionne, et les hommes les plus capables de la planète sont enfin entrés dans la bataille.
Le pessimisme est un luxe de spectateur. Nous ne sommes pas des spectateurs.
Au travail.
Buenas tardes a todos. Este es Miguel Angel, guardia civil asesinado en Barbate , y esa niña tan bonita es Carmen, su hija, que se ha quedado sin papá por culpa de unos hijos de puta.
Prometimos que no te íbamos a olvidar y no te olvidaremos cariño mío 😘💔
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procès de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilà pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
@gcpbrownie@ninavars Cataluña es maravillosa y no hay ningún problema con su idioma ni con su cultura ¿por qué dices que se respeta poco a los catalanes?
@noaboow17@ninavars Nina es alemana, pero no creo que cuele ese victimismo barato. Puedes contarle que por rotular tu negocio en español, éste puede ser vandalizado o denunciado y multado, cosa que es inimaginable en el resto de España. Eso es odio.
Mirad, esto es sencillo: la izquierda, el comunismo, el socialismo, la socialdemocracia, el progresismo, como lo queráis llamar, ha fracasado históricamente.
Lisa y llanamente, sus ideas sobre la realidad y la naturaleza humana estaban profundamente equivocadas.
Por tanto, nada que surgiera de esas ideas erróneas podía dar frutos. Sólo sociedades destinadas a la inmolación.
Inmolación que será más rápida o más lenta en función de la fuerza de los anticuerpos de esa sociedad en concreto.
Así que ahora sus militantes están en proceso de reconversión histórica.
Lo woke fue un intento de "actualizar" el mensaje para adaptarse al nuevo mundo.
Pero esa idea de una religión laica que defendiera la "justicia social" pero sin justicia (sino con emocionalidad, procesos inquisitoriales y caprichos neuróticos) y sin sociedad (sólo con individualismo e identidades imaginarias) ha fracasado tras unos pocos años de quemas de brujas.
Así que ahora han decidido volver a la fuente original: el cristianismo, del que el socialismo siempre ha intentado ser una caricatura grotesca. Un sustitutivo.
El socialismo no es el "nuevo cristianismo". Es su reflejo especular: es una caricatura de "compasión", pero sin perdón; una caricatura de "justicia", pero sin sentido común; una caricatura de "igualdad", pero sin moral.
Por eso el socialismo se aferra hoy a una o dos frases descontextualizadas del Papa: porque ve su capacidad de movilización, la que hace mucho que perdió la izquierda (la han sustituido por la compra de votos y el amaño de las elecciones vía censo electoral), y la envidian.
Así que dicen "su mensaje es el nuestro" a ver si cuela.
Pero no cuela porque no es su mensaje: es el contrario.
El socialismo es una caricatura del cristianismo porque aspira a la dominación del hombre por el hombre y a una sociedad paradisíaca "ideal" a la que sólo se puede llegar por el rigorismo talibán del campo de reeducación, la intoxicación propagandística y la emocionalidad adolescente vacía de ética.
El socialismo es la negación del ser humano y su conexión real con el mensaje cristiano es cero porque aspira a sustituir el hilo que te conecta con Dios por las cadenas que te atan el Estado.
Es decir, que te atan a una casta de sacerdotes laicos.
Joder, está ahí, frente a vuestros ojos: el mayor santurrón de este país, el Sumo Papa Laico del Socialismo Bendito, tenía la caja fuerte llena de joyas de millones de euros y mercadeaba con las mayores narcodictaduras de este planeta, a costa de la libertad de millones de seres humanos.
Es que ni dibujado por Satán, macho.
Pues todavía hay gente que sigue creyendo en el socialismo.
El cristianismo no pide que te inmoles en el altar de las modas ideológicas del progresismo. No pide que pongas el cuello frente a un loco con un cuchillo ni que dejes de cuidar a los tuyos para dárselo todo a un desconocido. Ese no es el mensaje del cristianismo.
Ese es el mensaje del socialismo, porque por cada uno de esos pasos ellos cobran una comisión moral, además de una financiera y de unos cuantos votos.
Así que no. La Biblia es una guía moral. El programa electoral del PSOE, sólo un manual de extorsión ideológica destinado a aquellos que buscan pautas morales y solidez personal en los lugares equivocados.
Y esto lo puede ver un ateo, un creyente e incluso un amoral, como el que hoy tenemos al frente del país.
@gaceta_es@unaicano10 Vamos a ver, era un azud en desuso desde hace muchísimos años, totalmente colmatado y sin capacidad de contener nada de agua, de hecho hay una plantación de chopos en el vaso.
@eutimius Si se tratara de política, lo normal sería que la cesara, pero sería injusto ya que ella se ciñe a lo que ordena el jefe y cumple sus órdenes diligentemente.