Monsieur @SamZirah,
tous les peuples et civilisations ont, à différentes périodes de l’histoire, subi ou pratiqué l’esclavage et les conquêtes.
Les Européens ont enduré des siècles de piraterie barbaresque, de razzias, de conquêtes et d’esclavage arabo-musulmans et ottomans qui ont fait des millions de victimes.
L’Espagne a par exemple été occupée pendant 7 siècles.
Il faut en finir avec ce réflexe d’ethno-masochisme et de repentance qui aboutit à justifier des agressions et des meurtres anti-blancs comme à Crépol – ce qui est autrement plus grave que d’éventuelles discriminations à l’embauche.
🇪🇸 IMAGES SPECTACULAIRES VU DU CIEL : Des milliers d’espagnols défilent en ce jour de fête de Ceuta pour dire stop à « l’invasion migratoire ». Les passagers du vol sont choqués par cette marée humaine. L’Espagne se soulève.
🇪🇸 : Plusieurs centaines de milliers de manifestants à Madrid et partout en Espagne pour défendre la souveraineté espagnole à Ceuta après l’attaque du Maroc. #Espagne#Ceuta#Maroc
Quand Albert Einstein donnait une conférence dans les nombreuses universités des États-Unis, la question récurrente que lui faisaient les étudiants était :
Vous, Monsieur Einstein... Croyez-vous en Dieu ?
Ce à quoi il répondait toujours :
- Je crois au Dieu de Spinoza.
Seuls ceux qui avait lu Spinoza comprenaient ...
Spinoza avait passé sa vie a étudier les livres saints et la philosophie, un jour il écrivit :
Je ne sais pas si Dieu a réellement parlé mais s'il le faisait, voici ce que je crois qu'il dirait au croyant :
Arrête de prier et de te frapper à la poitrine !
Ce que je veux que tu fasses, c'est que tu sortes dans le monde pour profiter de ta vie.
Je veux que tu t'amuses, que tu chantes, que tu t'instruises... que tu profites de tout ce que j'ai fait pour toi.
Arrête d'aller dans ces temples sombres et froids que tu as construit toi-même et dont tu dis que c'est ma maison !
Ma maison est dans les montagnes, dans les bois, les rivières, les lacs.
C'est là où je vis avec toi et que j'exprime mon amour pour toi.
Arrête de m'accuser de ta vie misérable,
Je ne t'ai jamais dit qu'il y avait quelque chose de mal en toi, que tu étais un pécheur, que ta sexualité ou ta joie étaient une mauvaise chose !
Alors ne me blâme pas pour tout ce qu'ils t'ont dit de croire.
Arrête de ressasser des lectures sacrées qui n'ont rien à voir avec moi.
Si tu ne peux pas me lire à l'aube, dans un paysage, dans le regard de ton ami, de ta femme, de ton homme, dans les yeux de ton fils...Tu ne me trouveras pas dans un livre !
Arrête de te faire peur.
Je ne te juge pas, je ne te critique pas, je ne rentre pas en colère et je ne punis pas.
Je suis pur amour... je t'ai rempli de passions, de limitations, de plaisirs, de sentiments, de besoins, d'incohérences...et je t'ai donné le libre arbitre...
Comment puis-je te blâmer si tu réponds à quelque chose que j'ai mis en toi ?
Comment puis-je te punir d'être ce que tu es, si je suis celui qui t'ai fait ?
Tu penses réellement que je pourrais créer un endroit pour brûler tous mes enfants qui se comportent mal, pour le reste de l'éternité ?
Quel genre de Dieu peut faire ça ?
Si j'étais ainsi, je ne mériterais pas d'être respecté.
Si je voulais juste être vénéré, je n'aurais peuplé la terre que de chiens. ..
Respecte tes semblables et ne fais pas ce que tu ne veux pas pour toi.
Tout ce que je te demande, c'est que tu fasses attention à ta vie, que ton libre arbitre soit ton guide.
Toi et la nature vous constituez une seule entité ....alors ne crois pas que tu as un pouvoir sur elle.
Tu fais partie d'elle.
Prends-soin d’elle et elle prendra soin de toi. J'y ai mis et rendu accessible tout ce qu'il y a de bien pour toi et j'ai rendu difficile d'accès ce qui ne l'est pas.
Ne mets pas ton génie à y chercher ce qui est mauvais pour cet équilibre.
A toi de garder intact cet équilibre.
La nature elle, sait très bien le garder, juste ne la trouble pas !
Je t'ai rendu absolument libre.
Tu es absolument libre de créer dans ta vie un paradis ou un enfer.
Je ne peux pas te dire s'il y a quelque chose après cette vie, mais je peux te donner un conseil,
Arrête de croire en moi de cette façon,
Croire, c'est supposer, deviner, imaginer.
Je ne veux pas que tu crois en moi, je veux que tu me sentes en toi.
Que tu me sentes en toi quand tu t'occupes de tes moutons, quand tu abordes ta petite fille, quand tu caresses ton chien, quand tu te baignes dans la rivière....
Exprime ta joie et habitue-toi à prendre juste ce dont tu as besoin !
La seule chose sûre, c'est que tu es là, que tu es vivant, que ce monde est plein de merveilles...et que dans toutes ces merveilles tu es capable de savoir exactement ce dont tu as vraiment besoin.
Ne me cherche pas en dehors,
Tu ne me trouveras pas....
Je suis là... La nature,
Le cosmos... C'est moi.
Extrait de Baruch Spinozza
Calme-toi, je suis moi-même musulman, mais je ne suis pas sunnite. Donc, en soi, voir des femmes porter le hijab ne me pose pas particulièrement de problème.
Mais là, on parle de la France. On parle d'un pays qui n'est pas historiquement enraciné dans une culture islamique, encore moins dans une culture islamique orthodoxe, et encore heureux.
En ce qui me concerne, le hijab en lui-même n'est même pas le sujet. Quelques personnes veulent croire que poser un seau sur leur tête est une obligation divine ? Aucun problème. Chacun fait ce qu'il veut.
Le problème commence quand une norme religieuse cesse d'être marginale et devient DÉMOGRAPHIQUEMENT importante, notamment parce qu'une partie de l'immigration vient de sociétés où cette norme est déjà largement intégrée. Là, forcément, le paysage culturel change.
Et encore, si tout le "package" se résumait au seau sur la tête, à la limite, il n'y aurait pas mort d'homme (même si ça transforme déjà les codes esthétiques, sociaux et la manière de percevoir l'espace public).
Mais le problème, c'est que ce seau imaginaire ne vient pas tout seul. Il appartient à un ensemble plus large de conceptions sur la religion, l'altérité, les obligations, les interdits, les rapports sociaux, parfois la politique.
Donc oui, à petite échelle, tu peux dire : "Il y a plus important, laissez les gens vivre."
À grande échelle, avec une immigration continue et une transmission générationnelle de ces normes, ça devient une question culturelle et politique beaucoup plus sérieuse.
On avait d'un côté une ancienne chroniqueuse de CNews, d'origine maghrébine et de culture musulmane, supposée justement connaître suffisamment le terrain pour répondre à ce type de discours.
En face, une hijabi dite « experte en art oratoire », l'art de baratiner, en résumé, ceinture noire 4e dan, tout droit sortie de l'école « Tariq Ramadan ».
Au final, je trouve cette interview inutile. Elle ne clarifie rien. Elle ne fait que renforcer les positions de chacun.
La question pourtant intéressante était très simple : « Pourquoi portez-vous le voile ? »
Pas : « Avez-vous le droit de le porter ? » Pas : « Quelqu'un vous force-t-il à le porter ? »
Et là, réponse devenue classique dans ce type d'interview : « Parce que c'est ma liberté personnelle. »
Mais ça ne répond absolument pas à la question.
C'est ce que j'appelle la rhétorique de l'anguille : déplacer la discussion vers une valeur occidentale difficilement contestable, ici la liberté individuelle, pour coincer son interlocuteur, plutôt que d'expliquer ce qui motive réellement la pratique.
Et les Français n'osent généralement pas simplement recadrer car la réponse leur fait probablement peur:
« Madame, ce n'est pas ma question. Je ne vous demande pas si vous êtes libre. Je vous demande quelle croyance vous conduit à considérer que vos cheveux doivent être couverts. »
Parce que c'est là, enfin, qu'il devient possible de discuter sérieusement, dans un cadre sincère, entre individus civilisés.
Le hijab ne tombe pas du ciel sur la tête d'une femme. Derrière, il y a une conception religieuse, des interprétations juridiques, une tradition et tout un ensemble de normes élaborées historiquement...par des hommes.
(Ben oui, désolé pour les hijabis féministes)
Ensuite, libre à une femme de se réapproprier sincèrement le voile et d'y ajouter une dimension esthétique, identitaire, rebelle ou communautaire. MAIS la cause première, le déclencheur reste religieuse : on le porte parce qu'on considère que Dieu l'impose. Et c'est là que la question dépasse le simple choix individuel, puisque cette norme est aussi transmissible et, avec le poids démographique, finit forcément par transformer le paysage culturel.
Mais dire « c'est mon choix » ne nous apprend toujours pas pourquoi ce choix existe.
Et c'est précisément cette question que le débat français évite constamment.
Le véritable sujet n'est pas seulement Sabrina ou Fatima qui mettent personnellement un voile.
C'est de savoir ce que devient une société lorsque des normes religieuses considérées comme des obligations divines gagnent progressivement en visibilité et en nombre, notamment au sein de traditions où existent aussi la da'wa, le rappel religieux et la volonté de transmettre ces normes.
Là, on commencerait enfin à avoir un débat intéressant : liberté individuelle d'un côté, évolution culturelle collective de l'autre.
Mais pour ça, encore faudrait-il avoir les cojones de poser la bonne question et d'assumer quelle cible bien une conception de la femme spécifique aux musulmans pour des raisons démographiques et parce qu'elle se propage par la propagande(sunnite)... Et surtout d'empêcher la personne interrogée de répondre à celle qu'elle aurait préféré qu'on lui pose.
Sinon, ça donne 20 mn de télévision, deux camps satisfaits d'eux-mêmes et absolument personne de plus intelligent à la fin.
Et les Français, musulmans comme non-musulmans, restent dans un flou conceptuel qui ne fait qu'alimenter la cassosserie.