🚨🇮🇱 Sean Strickland s’exprime au sujet de ses recentes declarations concernant israel
🗣️ « J’ai grandi dans les années 90. Tu sais, après le 11 septembre, pour moi, être musulman c’était pareil que d’être un monstre…
"Les musulmans sont mauvais, les musulmans sont des m*rdes" et tout ça. On a été totalement lobotomisés à coup de propagande…
C’est aussi pourquoi, après le 7 octobre, j’étais aussi pris totalement dans ce délire.
"Les musulmans sont mauvais, H*mas est mauvais, allez-y, récupérez vos otages": c’est l’état d’esprit dans lequel j’étais. Et les Israéliens adoraient ça. Parce qu’ils kiffaient : "Yes, Sean dit d’aller à la guerre, d’aller récupérer nos otages."
Mais finalement je pense qu’Israël était au courant pour le 7 octobre.
Tu parles d’un pays avec des frontières encore plus petites que celles de ma p*tain de New Jersey. Littéralement comme une prison. Et tu me dis que vous étiez pas pas au courant ?!
Tu as mis des trackeurs à tous les coins de cette orga t*rroriste et tu n’as pas vu que ces gens achetaient des parachutes, des véhicules, du matériel de soudure ? Tu le savais, p*tain, tu le savais très bien !
Ensuite, tu regardes la réaction d’Israël. Leur réaction n’était pas du tout genre "On va juste aller récupérer nos otages"
Présentateur : C’est comme s’ils avaient besoin que ça arrive pour pouvoir faire tout ce qu’ils font en ce moment…
Strickland : C’est exactement ça ! Maintenant, les Israéliens me détestent. C’est ça qui est drôle, d’abord ils t’aiment, ensuite ils te détestent.
Parce que la vérité, c’est que : Israël m’a fait comprendre toute cette propagande: Je regarde ce que vous faites à Gaza. Et, quand je vois un corps mort, je ne vois pas un p*tain de terro de m*rde avec un AK-47 à la main… ce que je vois c’est une petite fille sortie des décombres d’un immeuble effondré.
Je vois des images folles de ce bout de terre (GAZA) qui n’est maintenant qu’un champ de ruines. […]
Vous, les Israéliens, êtes en train de commettre un génocide.»
[Sean Strickland via @shawnryanshow]
Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
Ma nièce de 13 ans se fait frapper et insulter de sale Ne**** par un parent d’élève et demain on veut l’exclure car elle s’est défendue. Je ne vais pas laisser passer ça : demain, ça va rendre des comptes lors de ce conseil de discipline.
Le PSG remporte la Ligue Des Champions :
@Grimkujow_ : « Oh l’extrême droite, nique ta mère, allez vous faire enculer. »
@PSG_inside Ça vous dérange pas d’inviter des racailles qui vivent dans la violence constamment comme ça ? La honte.
Le discours d’Amine qui rappelle que la France est un magnifique pays qui réunit toutes les cultures.
L’extrême droite ne gagnera jamais, et nous resterons toujours solidaires peu importe nos origines ou nos religions.
Monsieur Hervouet,
J’ai entendu vos propos sur CNEWS : « La France a perdu le Mali, et nous on a Bally Bagayoko, un maire malien en France. »
Je veux vous répondre avec calme, mais avec clarté.
Je suis un élu de la République française. Je suis Français. Né de l’histoire de l’immigration, certes, fier de mes origines familiales, évidemment, mais pleinement Français et pleinement légitime dans les responsabilités que les citoyens m’ont confiées par le suffrage universel.
En me qualifiant de « maire malien en France », vous ne parlez pas seulement de moi. Vous dites à des millions de Français issus de l’immigration qu’ils resteraient éternellement renvoyés à une origine, quelle que soit leur place dans la société, leur engagement ou leur attachement à la République.
Ce qui est également préoccupant, c’est que ce type de propos est devenu si fréquent sur CNEWS qu’il est désormais difficile de parler de simple « dérapage ». Un dérapage suppose l’exception. Or lorsque des amalgames identitaires, des sous-entendus sur la légitimité de certains Français ou des oppositions permanentes entre origines et appartenance nationale deviennent récurrents, cela révèle une ligne éditoriale et un climat idéologique plus profonds.
Cette banalisation est dangereuse pour le débat public. Elle nourrit la suspicion, fracture la communauté nationale et installe l’idée qu’il existerait des Français plus légitimes que d’autres.
Cette vision est une impasse.
Elle l’est aussi dans notre rapport à l’Afrique.
Depuis plusieurs années, les peuples africains expriment une aspiration profonde à être respectés comme des partenaires souverains, traités d’égal à égal, et non plus comme d’anciennes colonies sur lesquelles la France conserverait une forme de tutelle politique, militaire ou culturelle.
La France doit entendre ce message. Notre pays ne peut plus penser sa relation avec le continent africain à travers les réflexes d’une autre époque. Le temps du paternalisme et des logiques postcoloniales est révolu. Une nouvelle doctrine diplomatique doit émerger : fondée sur le respect mutuel, la coopération équilibrée et la reconnaissance pleine des souverainetés africaines.
Le Mali n’a pas été « perdu » comme on perdrait un territoire ou une possession. Le Mali est un État souverain. Et si les relations entre nos deux pays traversent aujourd’hui une crise profonde, cela doit nous conduire à réfléchir avec lucidité sur les erreurs commises et sur la nécessité de reconstruire des liens plus justes.
Faire le parallèle entre cette situation géopolitique et mon élection comme maire en France révèle précisément le problème : l’idée persistante que des Français comme moi seraient toujours perçus à travers le regard de l’ancienne relation coloniale.
Je refuse cette assignation.
Je suis un élu français. Je sers la République française. Et je continuerai à défendre une France fidèle à ses principes : l’égalité, la citoyenneté et le respect de la dignité de chacun.