#Pedocriminels Donc on apprend le même jour qu’une amie de la petite #Lyanna a été violée mais que le criminel n’a été ni arrêté ni poursuivi ; et qu’un violeur d’une petite fille de 3 ans (avec examens prouvant des lésions au vagin et à l’anus, pauvre enfant ) dans la #garderie scolaire du 10 ieme arrondissement de Paris n’est ni incarcéré ni poursuivi, il est muté dans le 11 ieme où il viole à nouveau des enfants. On en pleure de rage avec les parents. Toutes les responsabilités, connivences, négligences, non assistance à enfant en danger, complicité de crimes par indifférence, doivent être rapidement punies. Ce gouvernement est fort pour mutiler des gilets jaunes et envoyer des blindés à Ste Soline, mais inerte depuis des années sur les violences faites aux enfants avec des moyens dérisoires à la justice et une absence d’instructions. Inutile de communiquer avec une nouvelle loi, Monsieur Darmanin, faites déjà appliquer celles qui existent et formez les policiers à détecter les simagrées et la comédie des prédateurs et à croire les enfants et leurs parents et incarcérez immédiatement le salopard, quand un enfant parle, car il dit toujours vrai. L’Etat se délite dans tous les domaines. Il faudra rétablir un État fort où chacun sait ce qu’il a à faire et où les sanctions rapides dissuadent l’imitation ou la récidive. La protection des enfants est la base d’une société civilisée, le contraire de l’ensauvagement
Pour 100 euros de valeur alimentaire, seuls 8 reviennent aux agriculteurs : voilà la répartition que le capitalisme a décidé.
Les gens n'arrivent plus à manger avec des prix qui ont explosé de 25 % pendant que les industriels ont profité de la guerre en Ukraine pour gonfler leurs marges et que la grande distribution capte à elle seule 40 % de la valeur alimentaire.
Avec la France insoumise, nous encadrerons les marges et mettrons en place des prix planchers pour que les agriculteurs puissent vivre de leur travail et que les prix baissent pour les Français qui se font voler leur salaire.
Tout le monde débat du bien et du mal de l'IA alors que la vraie question est plutôt de savoir comment on fait en sorte que la génération de demain (et la nôtre aujourd'hui) l'utilise BIEN.
Le reste (les questionnements moraux et postures idéologiques), c'est sympa pour alimenter le débat, mais ça passe à côté du sujet : l'IA est inéluctable.
Le mois dernier, la Chine a publié un « Plan d’action pour l’intelligence artificielle et l’éducation » avec pour objectif d'intégrer l’IA dans tous les niveaux scolaires d’ici 2030.
Dans les grandes lignes, l'IA devient par exemple matière obligatoire pour tous les étudiants, peu importe le domaine d'études. Le programme comprend aussi une formation massive des enseignants à la co-création homme-machine.
On pense ce qu'on veut de ce pays, mais tout le monde est capable de reconnaître que lorsqu'ils décident de faire quelque chose, ils le font vite et fort.
J'ai visité le mois dernier le Musée des sciences et des technologies de Shenzhen (l'équivalent puissance 1000 de notre Cité des sciences) et j'ai vu en direct des centaines de gamins découvrir les nouvelles technologies à travers des ateliers immersifs qui m'ont laissé sur le cul.
Quel est notre plan à nous, français ? Est-il à la hauteur ? Elles sont là, les questions qui devraient nous occuper.
Il était une fois une start-up nommée Symbio, dont la gigafactory de Saint-Fons fut présentée comme un modèle. Plus de 350 millions d’euros d’aides ont ainsi été apportés en deux ans, selon les informations du Monde. Lors de l'inauguration de la gigafactory en 2022, les ministres parlèrent de filière stratégique. On avait trouvé la formule magique : l’hydrogène, la souveraineté, l’Europe, Bpifrance, les grands groupes, et surtout l’argent public. Beaucoup d’argent public.
Mais en septembre 2025, l’enfant prodige dévoila son plan de sauvegarde de l’emploi. Sur les 510 salariés de la gigafactory, 350 devaient partir. Soit 70 % de l’effectif.
La fable prenait alors un tour cruel : l’usine exemplaire, citée comme preuve de la réindustrialisation heureuse, devenait en moins de trois ans un cas d’école de l’industrie administrée, celle où l’on inaugure d’abord, où l’on produit ensuite éventuellement, et où l’on licencie enfin avec gravité responsable.
Il faut dire que le royaume avait perdu son premier client. Stellantis, à la fois actionnaire et débouché principal, représentait 80 à 85 % du CA de Symbio.
Le 16 juillet 2025, alors que la production en série devait démarrer à Hordain et en Pologne, Stellantis annonça l’arrêt pur et simple du programme. Carlos Tavares y avait cru. Son successeur Antonio Filosa décida que l’aventure avait assez duré. Dans ses comptes, Stellantis passa 1,1 milliard d’euros en pertes liées au dossier, dont la dépréciation de sa participation dans Symbio et l’abandon de créances.
En 2024, Symbio devait produire 16 000 piles. Elle en produisit 680. L’objectif de moyen terme était de 50 000 par an. Mais, pendant que l’usine peinait à sortir ses piles, certains dirigeants, eux, ne manquaient pas d’énergie. Six membres du comité exécutif, dont le PDG, quittèrent l’entreprise. Les indemnités de départ atteignirent 1,6 million d’euros. L’un d’eux aurait même obtenu le financement d’un MBA aux US.
Le programme européen était censé soutenir l’emploi jusqu’en 2033. Mais l’emploi, comme l’hydrogène, est un gaz léger : il s’échappe vite lorsque la pression financière baisse.
Les représentants du personnel demandent donc comment ces centaines de millions ont été dépensés, dans quelles conditions ils ont été attribués.
Officiellement tout aurait été audité, vérifié, contrôlé, tamponné, suivi trimestriellement par Bpifrance et examiné par la Commission européenne. Nous voilà rassurés : l’argent public n’a pas disparu, il a été parfaitement tracé dans le système qui a permis d’aboutir à 680 piles au lieu de 16 000 et à 350 licenciements au lieu d’une filière souveraine.
La morale de cette fable pourrait être simple : quand l’argent public devient le carburant principal d’une filière dont le marché n’existe pas encore, on risque de confondre politique industrielle et séance de spiritisme.
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@RoyalBiceps Je suis pour Marseille et pour barca et je kiff Mbappe, pour moi c'est pas par rapport aux supporters de clubs c'est un truc au niveau du pays (la France)
1. It hasn't cured cancer
2. If artificial intelligence software does cure cancer, it will not be the LLMs and image generators that that "anti-ai" crowd are complaining about. You know this and are being intentionally obtuse
🔴🏛️ Loi Yadan : les députés de la commission des lois votent pour le classement de la pétition.
Il n'y aura pas de suites pour cette pétition, qui a recueilli plus de 700.000 signatures.
L'examen du texte, lui, doit commencer ce jeudi dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale.
Excellent news.
France Launches Government Linux Desktop Plan as Windows Exit Begins https://t.co/qjrrtIMo1B
Bye bye spyware and AI batshit crazy Windows 11.
🔴����🇷INTOX - Les analyses des produits retrouvés dans le sac de Rima #Hassan excluent la présence de toute drogue de synthèse. Les grands #médias ont donc martelé en continu des mensonges au sujet de l’eurodéputée #LFI. Retour sur une faillite médiatique totale. (📹 @acrimed_info)
Meet Gemma 4: our new family of open models you can run on your own hardware.
Built for advanced reasoning and agentic workflows, we’re releasing them under an Apache 2.0 license. Here’s what’s new 🧵
Comme on le dit dans nos paroles depuis 40 ans, lorsqu’on était des adolescents, on pensait que la violence, la force brute faisait trembler le système. Depuis dimanche dernier au vu des réactions racistes et défiantes face à l’élection du maire de Saint-Denis, j’ai la confirmation que ce qui terrorise ce système c’est que les gens des quartiers populaires aillent tous voter. Pire, qu’ils raflent des mandats et qu’ils participent à la vie politique au lieu de quémander en attendant la réalisation illusoire de milles promesses, y compris celles faites par une gauche méprisante et paternaliste. Au final, beaucoup de personnes issues des milieux modestes aiment plus la France que tous ces comédiens réunis. Une inscription massive sur les listes électorales les fera toutes et tous trembler parce que la perte de leurs petits privilèges c’est l’épouvantail de la fin.
La "IA jobapocalypse" est l'un des sujets le plus souvent évoqué ces jours-ci. Les programmeurs qui utilisent Claude code sont probablement ceux qui sont le plus convaincus que le monde est sur le point de basculer tant la production de code s'est améliorée, même si dans son podcast "HardFork", Kevin Roose démontre que les plans de "licenciement du fait de l'IA" de Meta, Block et d'autres sont en réalité des prétextes pour alléger la masse salariale. Le sujet est tellement hystérique que personnellement, je reçois au moins une fois par jour une demande d'interview sur ce propos, et cela depuis au moins un mois (je viens à l'instant d'en recevoir deux : l'un via WhatsApp l'autre via Linkedin).
En réalité, de nombreux travaux sont utilisés pour faire du sensationnalisme. Par exemple, le récent rapport d'Anthropic, plus mesuré que les précédents, est déformé jusqu'à lui faire dire que 40% des emplois de col-blancs devraient disparaitre sous 3 à 5 ans, ce qu'il ne dit nul part. Il postule en revanche que 40% des taches de cols blancs pourraient être affectées par l'IA, ce qui est tout à fait différent. On n'évoque pas non plus les études comme celle du Budget Lab de Yale ou les travaux de Andrew McAfee qui évoquent de nombreux métiers qui pourraient apparaitre dans l'environnement, la gestion du grand âge, la santé... du fait de ces technologies. Je le dis souvent : est ce que l'américain des années soixante aurait pu ne serait-ce qu'envisager qu'il y a près de 200 000 professeurs de yoga aux USA aujourd'hui ? Est-ce que l'on a à l'esprit que les postes d'ingénieurs ouverts aux USA sont toujours en augmentation (courtesy Carlos Diaz pour l'info) ?
Je comprends la fascination que suscite les développements rapides de l'IA, l'impact évident que cela va avoir sur les métiers du chiffre et du conseil. Mais à moins d'avoir une productivité vraiment exponentielle, et donc de l'AGI et même plutôt de l'ASI à prix marginal et généralisée, ce que les experts au sein même des grands entreprises de modèles d'IA n'envisagent pas à court terme, il semble pertinent de ne pas privilégier ces hypothèses. Faute de quoi, nous prendrons les mauvaises décisions, ne préparerons pas utilement l'avenir et continuerons à enfoncer le potentiel des jeunes générations, ce que nous avons tout de même fait avec une remarquable efficacité ces trente dernières années.
Tout cela était il y a peu l'objet d'un débat sur RTL avec @eric5555 François @fmiquetmarty , Bernard Quinio et moi même. Et j'avoue que je n'étais pas ravi que ce soit en conséquence d'un rapport qui évoque "5 millions d'emplois menacés en France" ; si je ne nie pas l'hypothèse, j'aurais aimé que l'on puisse rééquilibrer en rajoutant que l'opportunité d'en créer également beaucoup est tout aussi crédible. Le lien vers cette émission complète.
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