📢 : « Mondial/foot : à la fin, c’est la Fifa qui gagne », la carte blanche de Matthias Baccino @MatthiasBaccino
« Pour les villes hôtes c'est quand même 100 à 200 millions de dollars de coût, donc de l'argent public. »
#24hPujadas#LCI#Mondial#FIFA⤵️
@nicolas_richoux Et donc plus de subventions a la Corse si on est logique... Non? Ah oui j'oubliais qu'il y a le beurre corse et l'argent continental du beurre corse
"Les gens qui lisent sont moins cons que les autres, c’est une affaire entendue. Cela ne signifie pas que les lecteurs de littérature ne comptent pas d’imbéciles et qu’il n’y a pas de brillantes personnalités chez les non-lecteurs. Mais, en gros, ça s’entend, ça se voit, ça se renifle, les personnes qui lisent sont plus ouvertes, plus captivantes, mieux armées dans la vie que les personnes qui dédaignent les livres.
C’est logique, après tout. Le lecteur développe son intelligence au contact des raisonnements, au frottement des idées, au heurt des chimères ou des apories. Il devient l’intime de héros de fiction dont il a suivi les aventures avec curiosité, souvent avec passion. Il range dans sa mémoire des morceaux d’histoire de France ou d’ailleurs, des vies de personnages illustres, des récits de découvertes, d’exploits, de faits divers, d’existences obscures ou infortunées, de peuples en majesté ou en servitude, de civilisations défuntes. Bref, il collectionne des éclats de ce qui constitue la culture générale dont le livre, même s’il a aujourd’hui des concurrents, reste le principal pourvoyeur.
Beaucoup trop d’hommes politiques, de chefs d’entreprise, de hauts fonctionnaires, de manageurs, de responsables de tout poil ne lisent que des livres utiles à l’exercice de leur profession. La littérature ? Perte de temps. Les romans ? C’est bon pour les femmes. Pauvres types ! (Pas sûr qu’au même niveau de responsabilités les femmes lisent plus et mieux.) Eux qui vivent dans un monde clos de privilégiés et en connaissent les protocoles, ignorent tout de l’évolution des comportements dans les différentes strates de la population dont ils ont directement ou indirectement la charge. Romans et récits leur apprendraient bien des choses. Sur le clair-obscur des mentalités. Sur les raisons des volte-face et des fidélités. Sur les fiertés minuscules et les détresses inavouables. Sur le grand bazar du commerce des corps et des âmes. Et donc, par comparaison, par confrontation, sur eux-mêmes.
Lire des romans, c’est prendre des nouvelles des autres.
Barack Obama : « Grâce à la littérature, j’ai pu imaginer ce qui se passait dans la vie des gens. »
Milan Kundera : « La bêtise des hommes vient de ce qu’ils ont réponse à tout. La sagesse du roman, c’est d’avoir question à tout. »
Lire de la poésie, c’est soulever des chapeaux, des couvercles, des tapis, le ciel.
Lire n’est pas se retirer du monde, c’est entrer dans le monde par d’autres portes.
Lire, c’est prendre Voltaire comme professeur, Proust comme oncle de la ville et Vialatte comme tonton des champs, Duras comme cousine, Stendhal, Dumas, Camus et Semprun comme amis, La Fontaine et Vincenot comme gardes-chasse, Louise Labé comme amante, Colette comme cuisinière, Montaigne, Jean Giono et Julien Gracq comme voisins.
Lire, c’est agrandir sa famille, engager du personnel, se faire des amis, multiplier ses relations, se constituer un fabuleux carnet d’adresses.
Lire, c’est faire entrer un peu de lumière dans le dédale piégeux de nos existences.
Mais si l’on comprend mieux le monde en lisant, la lecture peut aussi le complexifier, le rendre plus énigmatique. Il y a des livres qui décoiffent, qui dérangent, dont on sort troublé et même chamboulé. Ce sont peut-être les meilleurs puisqu’ils nous atteignent au plus profond et qu’ils modifient nos façons de voir et de ressentir. Ils nous poussent à des examens de conscience.
Ils nous encouragent à prendre des résolutions, à tenter des expériences. Ce sont des perturbateurs existentiels.
Lire, c’est courir le risque de se remettre en cause.
Enfin, la lecture est l’une des dernières activités humaines – avec, entre autres, la conversation et l’amour – où il n’y a nulle nécessité de retenir des codes, d’appuyer sur des touches, de consulter des écrans.
Entre les mains les livres ne pèsent pas du même poids au trébuchet du talent.
Lire, c’est avoir de l’esprit jusqu’au bout des doigts."
Bernard Pivot
@Maitre_Eolas On pourrait envoyer des ânes à la place des avocats et des juges qu'il y aurait aussi peu de condamnations... Le problème est purement politique, pas judiciaire
UN DÉCLIN HISTORIQUE DES CAPACITÉS COGNITIVES
« C’est un séisme dans le monde de l’éducation et de la science. Pour la première fois depuis que l’on mesure le développement humain, la génération Z (1) obtient des scores inférieurs à celle qui l’a précédée, brisant une progression constante observée depuis près de 200 ans. »
La lecture sur papier a été remplacée par une exposition massive aux écrans : vidéos, jeux, réseaux sociaux, plateformes de streaming. Résultat : une réorientation des circuits attentionnels vers la gratification immédiate, au détriment de l’attention soutenue, du vocabulaire et de la pensée profonde.
1. La génération Z (12 ans-29 ans) obtient des résultats inférieurs à ceux de la précédente aux tests standardisés (PISA, TIMSS, PIRLS, etc.).
Sources :
https://t.co/QYTb1Ymyp5
https://t.co/kdxzcEkTps
https://t.co/GYesqRQbau
https://t.co/QlqGNCjtc8
John Cassavetes on why he is against movies like Stanley Kubrick's "A Clockwork Orange" (1971):
"There’s a difference between being violent and having violent emotions. There’s a difference between anger and the act of shooting somebody in the face. I’ve never known anyone in my life that ever shot anyone in the face. And I’ve seen it on the screen too many times. There’s no morality there, no feeling of anything for anyone. It’s a lie to say that people are violent. There are more good people than there are bad people. To see constant terror builds a nation, builds moviegoers that can only love constant terror. We become used to it, inured to it like doctors knowing they have to be tough. They can’t think of that person with tenderness, but must be dispassionate.
There’s a lot of violence in 'Minnie and Moskowitz' (1971) but violence that I can understand. Violent feelings, but nobody ki!!s anybody or shoots anyone or knifes anybody. Without having seen 'A Clockwork Orange' (1971), I know, because I know the story. I really couldn’t go to see it, because I don’t want to see people ki!! each other. I don’t want to see any more hostility toward one another. I just don’t want to see that reflected any more. I’m tired of violence and dehumanization. I think the artist has a tremendous obligation to bring trust to people. Because the only thing we don’t have time for is ourselves. We can’t live with ourselves if we have no respect for our life and the human condition and the foibles that exist in all of us – then we have no tolerance, we’re all Nazis. We can’t survive with people being that inhuman. It’s impossible.
I look at 'A Clockwork Orange' and ask, why did Stanley make it? Did he make it for anyone in particular? Why did he choose a story like that, in this day and age? For what: to incite a revolution, to stop everything? Maybe that would be OK, if he really believed that, but I don’t believe it. I don’t know why he made it.
The more films are made about insanity, the more fashionable it will become. And, eventually, as we become more and more dehumanized, there will be no answers for anyone. You can’t get any pleasure out of being an animal. There should be a Kubrick who can make that film and show that life can be violent and harsh. But, on the other hand, where are the equalizing forces of happiness? Art films, in stressing the weakness of society, have lost their balance. The majority of people would rather be filled with illusion than disillusion. And we just have to find some way to reflect that. Not just to constantly say, ‘Oh, God, things are wrong and all, and I don’t know what to do about it.’"
('Cassavetes on Cassavetes', edited by Ray Carney, 2001)
Le 3 mai 1803, Napoléon vend la Louisiane aux Américains.
2 144 000 kilomètres carrés. Du golfe du Mexique jusqu'à la frontière canadienne, du Mississippi aux Rocheuses. Un territoire plus vaste que la France, l'Espagne, l'Allemagne et l'Italie réunies. 22% de la superficie actuelle des États-Unis.
Prix : 15 millions de dollars. Soit 80 millions de francs. Soit 3 cents l'acre.
Les Américains étaient venus à Paris pour acheter la Nouvelle-Orléans. Napoléon leur a proposé tout le territoire d'un coup. Ses négociateurs n'en revenaient pas.
Pourquoi brader un empire colonial entier ? Parce que son armée venait d'être décimée à Saint-Domingue par la révolte des esclaves et la fièvre jaune. Parce qu'une nouvelle guerre contre l'Angleterre se profilait. Et parce qu'il savait que sans flotte, la Louisiane tomberait aux mains des Britanniques.
Son calcul : mieux valait vendre le territoire aux Américains que le perdre face aux Anglais. Et créer un rival de l'Angleterre de l'autre côté de l'Atlantique.
Thomas Jefferson avait autorisé ses négociateurs à dépenser 10 millions de dollars maximum. Ils en ont dépensé 15. C'était une fois et demie le budget annuel de l'État fédéral. Pour financer l'achat, les États-Unis ont dû emprunter, à 6% d'intérêt, auprès d'une banque anglaise. La Barings.
En une signature, les États-Unis ont doublé leur superficie. L'achat de la Louisiane est l'acte fondateur de la conquête de l'Ouest.
Aujourd'hui encore, La Nouvelle-Orléans a un quartier français, des noms de rue en français, et des descendants de colons qui parlent encore la langue.
Paula White, nommée par Trump présidente du Bureau de la Foi à la Maison-Blanche, conduit une session d'exorcisme pour chasser les esprits malins de l'assistance en soufflant dans le micro.
"Si vous vous sentez inutile, rappelez-vous qu'il a fallu aux américains 20 ans, des milliers de milliards de dollars, et 4 présidents, pour remplacer les talibans par des talibans"
Norman Finkelstein
USA 🇺🇸
Vidéo publiée par la Maison Blanche pour promouvoir son intervention militaire en Iran. Clairement, l'administration Trump est en roue libre dans sa méthode de communication.
@powl_d La contraction du marché du travail aura une conséquence directe à court terme: la mise en cause du modèle de santé publique; il faudra que les machines et les IA financent la Sécu a la place du travail
Et d'autre part, l'humain devient inutile dans ce système.
⚠️ En mai 2025, dix Ukrainiens ont détruit deux bataillons OTAN.
C’était un exercice.
L’année dernière, en Estonie, l’OTAN a conduit l’exercice « Hedgehog 2025 » avec 16 000 hommes (dont 1000 militaires français) issus de 12 pays.
Le WSJ vient de publier de nouveaux détails.
Une équipe de dix Ukrainiens jouait l’ennemi.
En une demi-journée : 17 blindés détruits, deux bataillons hors de combat.
Un commandant présent, observant le désastre se dérouler, a simplement dit : « On est foutus. »
On pourrait sourire (jaune). C’est pourtant le diagnostic le plus lucide de l’exercice.
Ce que cet exercice a révélé, c’est que le fossé n’est pas technique, il est doctrinal, cognitif, culturel.
Sous contrainte existentielle, l’Ukraine a développé une forme de guerre où chaque mouvement est visible, chaque position détectable, chaque seconde d’hésitation exploitable. Delta, leur système de gestion du champ de bataille, fusionne les renseignements en temps réel et ramène la kill chain à quelques minutes.
En face, les réflexes OTAN de cloisonnement de l’information ont grippé l’ensemble du cycle décisionnel. Les soldats se déplaçaient à découvert, sans dissimulation. Tout a été détruit.
Ils n’étaient pas incompétents. Ils appliquaient des doctrines écrites avant que la transparence du champ de bataille devienne une donnée permanente et irréversible.
C’est là que se situe le vrai enjeu : la capacité à désapprendre ce qui a longtemps fonctionné, et à reconstruire sur d’autres bases.
L’Estonie s’y attelle : doctrine révisée, industrie privée associée, soldats ukrainiens du front invités à former leurs partenaires.
Dans l’article, le général David Petraeus le dit d’ailleurs sans détour : une leçon identifiée n’est pas une leçon apprise. Elle l’est quand les structures, la formation et les comportements en portent durablement la trace.
Hedgehog 2025 était un exercice. Reste à savoir si « on est foutus » restera une phrase lâchée dans un exercice, ou deviendra un avertissement qu’on n’a pas su entendre.
https://t.co/YO9R7ZCqtl
❗️🇺🇦-OTAN
L'OTAN : totalement dépassé par l'Ukraine et la guerre de demain ?
Selon le Wall Street Journal, l’exercice OTAN Hedgehog 2025 en Estonie a servi de sérieux signal d’alarme face à la guerre de drones moderne.
L’exercice a mobilisé plus de 16 000 soldats issus de 12 pays de l’OTAN, entraînés dans un environnement volontairement « contesté et saturé » de drones aux côtés d’opérateurs ukrainiens revenus du front. Objectif : reproduire au plus près les conditions réelles du champ de bataille en Ukraine.
Le résultat a été brutal. Dans un scénario, un groupement mécanisé de plusieurs milliers de soldats alliés — incluant des unités britanniques et estoniennes — a avancé sans suffisamment tenir compte de la transparence imposée par les drones. Selon des participants, véhicules, positions et tentes ont été rapidement repérés puis neutralisés de manière simulée.
Au cœur de cette démonstration : le système ukrainien Delta, une plateforme de gestion du champ de bataille qui agrège le renseignement en temps réel, exploite l’IA pour identifier les cibles et accélère la « chaîne de destruction » entre détection et frappe.
Une petite équipe d’environ 10 opérateurs ukrainiens a ainsi simulé la destruction de 17 blindés en une demi-journée et mené une trentaine de frappes supplémentaires. Au total, les forces « adverses » auraient neutralisé l’équivalent de deux bataillons en une journée d’exercice.
Plusieurs responsables ont décrit les résultats comme un véritable choc pour les états-majors, révélant des vulnérabilités majeures de l’OTAN face à une guerre de drones de haute intensité.
L’exercice visait justement à provoquer cette prise de conscience. Selon des responsables estoniens, il s’agissait de pousser les alliés à regarder en face les transformations rapides du champ de bataille — et à tirer les leçons de l’expérience ukrainienne.
Ce n’est pas un cas isolé : lors de l’exercice Joint Viking 2025 en Norvège, des sources ont indiqué que des réservistes finlandais jouant l’ennemi avaient dû lever le pied face aux troupes américaines pour éviter un effet jugé trop humiliant.
Message de fond : la guerre des drones n’est plus théorique — et elle expose des failles que l’OTAN doit combler rapidement.
Pour tous les rageux qui mettent des postes complètement stupides sous @JMJancovici : oui, la forêt est en train de crever. C'est exact et c'est indéniable.
J'en ai marre de lire des conneries alors je vais apporter les VRAIS chiffres.
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