Le croyant, la croyante, tous deux regardent avec leur cœur plutôt que leur oeil.
Ainsi, une femme qui retire son voile, peu importe la beauté apparente de son enveloppe charnelle, cette femme est laide du point de vue du regard du cœur.
Elle est laide car :
1) elle désobéit volontairement à son seigneur
2) elle participe à la propagation de la débauche et de la dépravation dans la communauté.
3) elle contribue à rendre la vie plus difficile encore à celles qui font l’effort de se maintenir dans l’obéissance.
4) sa désobéissance et son péché se manifestent publiquement.
Les péchés enlaidissent et n’embelissent pas. Seuls celles et ceux trompés par l’ornement de la vie d’ici bas voient de la beauté là où il n’y a que laideur et désolation..
À quel point faut-il avoir perdu la raison pour être une moutabarija maudite et croire que tu as la légitimité d’affirmer ce qui est islamiquement correct ou non, alors que vous passez vos journées dans le haram à renier des obligations et des prescriptions divines car elles ne s’accordent pas avec vos désirs et votre "cheminement".
Quand on vous lit ici, on croirait entendre les fils d’Israël à propos de qui fut révélé :
"Croyez vous en une partie du Livre et rejetez vous une partie. Quelle rétribution pour celui qui agit ainsi parmis vous si ce n’est une humiliation dans la vie d’ici bas et le jour de la résurrection, ils seront renvoyés vers le pire des châtiments. Et Allah n’est point inattentif à propos de ce que vous faites."
Sans parler des insultes d’une vulgarité sans nom que vous balancez à celles et ceux qui ont le malheur de vous contredire.
Aucune honte ni pudeur, que ce soit physiquement, moralement, verbalement. Vous n’êtes qu’obscénité et vous avez le culot de juger ce qui relève ou non du bon islam. Quelle folie...
Ne méprisez ni vos petites victoires, ni celles des autres. De la même manière que la multiplication de petits péchés entraîne vers les péchés capitaux, la multiplication de petites victoires au quotidien finit, par la permission d’Allah, par mener vers de grandes et belles victoires, contre ton âme incitatrice au mal, contre le diable, contre les ennemis de l’islam et parmi eux les hypocrites qui aiment te voir tomber et renoncer.
Mais juste 1 seule chose importante mes frères & sœurs, peu importe le travers dans lequel vous continuez de tomber, par Allah, ne l’exposez pas publiquement.
Tu es 1 femme? ne te montre pas en pp.
Tu écoutes encore de la musique? N’en partage pas autour de toi ou sur les réseaux.
Tu es dans 1 relation haram? Ne l’expose pas.
Tu es de nature vulgaire ? Ignore plutôt que d’insulter
Peu importe tes manquements, dissimules les autant que tu peux.
Qu’Allah عز وجل nous guide et nous réforme.
Quiconque affirme qu’une femme peut compléter sa foi sans porter le voile est sur la croyance des mourjias et ce courant ignoble se développe de plus en plus encore une fois dans le rang des femmes sous prétexte de quoi : de faire "preuve de douceur" dans le rappel.
Sous prétexte de douceur, vous adoptez et faites adoptez à ceux qui vous suivent le dogme de l’un des courants hérétiques les pires et les plus ignobles qui soit au point que nombre de savants passés et contemporains ont affirmé que les mourjias sont pires que les khawarij
Ce dogme corrompu considère que le pire des pervers a une foi complète au même titre que le plus pieux d’entre nous, que les actes ne font pas partie de la foi, que la foi esy seulement la reconnaissance ce qui implique de faire d’iblis et de pharaon des croyants..
Cette ambivalence prégnante chez nombre de musulmans est notamment due au fait qu’aujourd’hui la plupart d’entre eux veulent comme on dit "croquer la vie à pleines dents" or cette aspiration et ce désir est tout à fait incompatible avec le fait de se préparer pour ce qu’il y aura après cette vie d’ici bas si éphémère.
À trop vouloir et désirer les ornements de ce bas-monde, tout ton être finit par ne convoiter que cela. Tu ne trouveras donc plus aucun goût à l’adoration, tu ne renssentiras plus aucune gêne face aux péchés véniels et péchés majeurs puisque ton seul objectif inavoué, c’est de "kiffer" cette vie.
Ta vie devient donc insouciance, course après les désirs éphémères et les aspitations frivoles. Tu te dis musulman mais au fond, tu veux vivre une vie de mécréant, non la vie d’un être humain se sachant retourner prochainement à son Seigneur et dont le désir et la convoitise se portent sur ce qu’il y a auprès de Lui.
Raison pour laquelle l’observation des obligations te pèsent, et que tu cèdes irrémédiablement aux interdits
Le rappel te devient lourd et insupportable alors tu te caches derrière toute la mauvaise foi du monde pour le critiquer, le rejeter et refuser de lui prêter l’oreille, à plus forte raison, de le suivre.
Telle est ta vie. Puis 1 jour, ta poitrine se resserre, cette vie derrière laquelle tu cours ne te satisfait pas au fond mais le diagnostic que tu fais est biaisé, tu t’imagines encore que ton mal être vient juste du fait de ne pas avoir tout ce que tu convoites de cette vie, or que tu sombres parce que justement tu convoites plus cette vie présente que la vie dernière.
Viennent ensuite les médicaments, les séances chez les psys, musulmans ou non, ou alors l’utililation des réseaux pour te défouler de ta frustration ou pour étaler tes états d’âme, et bien entendu, t’en prendre aussi à celles et ceux qui auraient le malheur de faire le rappel : pas le moment, pas le bonne forme, pas ceci, pas cela, alors qu’en réalité ça ne passe pas parce que le cœur est déjà mort ou bien moribond, mais quand le cœur en est là, il est aveugle.
Et quand le cœur est voilé et aveugle...
Comparons à présent ces fondements avec l’islam afin de conclure, une bonne fois pour toutes, si ces deux doctrines sont en accord ou sont, au contraire, incompatibles :
1 - Lutter contre le patriarcat ?
Ceci est contraire à l’islam, car l’islam est une religion patriarcale qui place la femme sous la tutelle de l’homme. En échange, celui-ci a pour obligation d’être bon, doux, généreux et agréable avec elle.
Par exemple : les femmes ont pour obligation d’obéir à leur mari dans ce qui est convenable.
« Les hommes sont responsables des femmes, en raison de ce dont Allah les a favorisés et des dépenses qu’ils font [pour elles] de leurs biens. Les femmes pieuses sont obéissantes, et [même en l’absence de leur époux] préservent ce qui doit l’être, par la préservation d’Allah. » (4:34)
Un autre exemple : les femmes doivent avoir l’accord de leur tuteur pour se marier.
En effet, le Prophète ﷺ a dit :
« Il n’y a pas de mariage sans tuteur, et le dirigeant est le tuteur de celle qui n’a pas de tuteur. »
📚Rapporté par Ahmad et authentifié par Cheikh Al-Albani dans Sahih Al-Jami' n°7556
Il est donc indéniable que l’islam est une religion patriarcale. Ainsi, le premier pilier du féminisme est en totale contradiction avec notre religion.
Lorsque nous disons que l’islam est patriarcal, cela ne veut aucunement dire qu’il est misogyne ou oppressif, bien au contraire !
Le Prophète ﷺ a dit :
« Certes, Allah vous recommande le bien envers les femmes ! Certes, Allah vous recommande le bien envers les femmes ! Elles sont certes vos mères, vos filles et vos tantes. »
📚Rapporté par Tabarani et authentifié par Cheikh Al-Albani dans la Silsila As-Sahiha n°2871
L’islam ordonne aux hommes d’être bienveillants envers les femmes. Mais patriarcal signifie que les femmes sont sous le tutorat des hommes et que ce sont les hommes qui détiennent l’autorité.
Une société patriarcale n’est pas forcément oppressive : elle peut l’être, en effet, mais l’inverse est tout aussi possible, comme en témoigne l’islam.
2 - L’égalité des droits ?
En islam, l’homme et la femme ne sont pas égaux.
« Et le garçon n'est pas semblable à la fille. » (3:36)
La femme dispose de droits que l’homme n’a pas, comme la dot, et l’homme dispose lui aussi de droits que la femme n’a pas, comme la polygynie.
« Elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance, même si les hommes ont une prééminence sur elles. Et Allah est puissant et sage. » (2:228)
Allah sait ce qui est meilleur pour nous. C’est pour cela qu’Il a instauré entre l’homme et la femme l’équité et non l’égalité. Il sait parfaitement ce qui est nécessaire à la femme et ce qui peut lui nuire.
« Allah sait, et vous ne savez pas. » (2:216)
Il est donc clair que ce fondement du féminisme est aussi en contradiction avec l’islam.
3 - La lutte contre les violences faites aux femmes ?
Ceci est en adéquation avec l’islam. Allah et Son Messager ont sévèrement blâmé toutes ces violences infligées aux femmes, comme le mariage forcé, le viol, etc. Nous avons des textes clairs qui les interdisent.
Par exemple, le Prophète ﷺ a dit :
« On ne marie pas la femme qui a déjà connu le mariage sans lui demander son ordre, et on ne marie pas la femme vierge sans lui avoir demandé la permission. »
📚Rapporté par Bukhari dans son Sahih n°5136 et Muslim dans son Sahih n°1419
L’islam protège la femme mieux que quiconque contre la brutalité de notre monde.
Le Prophète ﷺ a dit :
« Les croyants ayant la foi la plus parfaite sont ceux qui ont le meilleur comportement et les meilleurs d'entre vous sont les meilleurs avec leurs femmes. »
📚Rapporté par At-Tirmidhi dans ses Sunan n°1162 et authentifié par Cheikh Al-Albani dans sa correction de Sunan At-Tirmidhi
Le féminisme est-il vraiment compatible avec l’islam ?
Pour répondre à cela, nous allons procéder simplement. Dans un premier temps, nous analyserons ce qui définit et constitue le féminisme : ses combats, ses croyances et ses objectifs. Deuxièmement, nous les comparerons à l’islam.
Deux cas de figure se présenteront alors :
Soit ceux-ci sont en accord avec l’islam, et nous pourrons conclure que l’islam est féministe.
Soit ils sont en désaccord avec l’islam, et il en découlera donc une incompatibilité entre les deux (féminisme et islam).
Pour faciliter notre approche, nous allons décomposer le féminisme en cinq points, qui constituent les fondements de ce mouvement.
C’est à partir de ces cinq fondements que découlent toutes les autres revendications féministes : ce sont les cinq piliers du féminisme.
1 - La lutte contre le patriarcat :
C’est le premier fondement du féminisme. Cela consiste à combattre la prédominance de l’homme sur la femme et à remettre en question l’autorité qu’il a historiquement exercée sur elle. Ce fondement est également appelé « l’émancipation des femmes ».
2 - L’égalité des droits :
C’est le deuxième fondement du féminisme. Celui-ci a pour but de donner aux femmes exactement les mêmes droits qu’aux hommes. Pour le féminisme, il est totalement inconcevable que les hommes disposent de droits dont les femmes ne disposent pas.
3 - La lutte contre les violences faites aux femmes :
Il s’agit de combattre toutes les violences faites aux femmes sous toutes leurs formes, telles que les violences conjugales, l’excision, les mariages forcés, les viols, le harcèlement, etc.
4 - La liberté du corps :
Cela fait également partie des fondements du féminisme et est indissociable de cette pensée. Il s’agit de donner à chaque femme le droit de disposer de son corps comme elle le souhaite, sans être blâmée pour cela : pouvoir s’habiller comme elle le veut, avoir des relations sexuelles avec qui elle veut et autant qu’elle le veut, sans qu’aucune opposition ne s’y exerce.
5 - La défense des minorités sexuelles :
Les féministes ont pour objectif de normaliser les minorités sexuelles dans la société (transidentité, homosexualité, lesbianisme, etc.).
L’objectif est que ces minorités ne soient plus considérées comme marginales ou anormales, et que chacun puisse vivre librement sans être blâmé.
Selon cette vision, il n’y a pas de différence entre une relation hétérosexuelle et une relation homosexuelle.
Ces cinq fondements sont indissociables du féminisme.
Bien sûr, il y a beaucoup de mouvances féministes différentes, avec des divergences entre elles. On peut citer, par exemple, différents courants selon les contextes sociaux, culturels ou politiques.
Néanmoins, toutes ont pour piliers de leurs croyances ces cinq fondements. Toutes sont unanimes pour dire que ceci est la base du féminisme.
Aucune militante féministe ne peut être en contradiction avec ces fondements, qui constituent le ciment de leurs combats, peu importe sa couleur, son origine, ou son vécu. Chaque féministe défend ces valeurs.
Lisez, instruisez vous et vous comprendrez que l’une des principales causes d’apostasie est l’attachement viscéral à ce bas monde.
Or que remarque t-on?
Que c’est cette dernière génération qui est particulièrement frappée par ce phénomène. En parallèle, regardez quel attachement ils ont à ce bas-monde :
Souhait d’argent facile, insatisfaction maladive et chronique, ingratitude, prêts à tout sacrifier pour l’argent mais ne consentent à aucun sacrifice d’ordre matériel pour préserver leur religion.
Leurs études passent avant
Leur travail passe avant
Leur ventre passe avant
Leur sexe passe avant
Ils veulent croquer cette vie à pleine dents à l’instar de ceux qui disent "qu’on ne vit qu’une fois."
Et au final, comme la religion se met entre eux et leur quête effrénée de cette dounia, ils finissent par l’abandonner au profit de cette dernière....
Cela fait déjà un bon moment que celui qui se contente de pratiquer les basiques de l’islam est vu et considéré comme un rigoriste, extrémiste etc. Donc ne faites aucun cas de ceux et celles qui vous qualifient de la sorte quand bien même ils se prétendent musulmans.
- مراتب الدين الإسلامي ثلاثة :
هذه المراتب مرتبطة ببعضها البعض، فكل مؤمن هو مسلم، وليس كل مسلم مؤمناً إيماناً تاماً، ومرتبة الإحسان هي أعلى المراتب وأكثرها شمولاً .
- أسماء الملائكة :
- جبريل الأمين عليه السلام
- ميكائيل عليه السلام.
- إسرافيل عليه السلام.
- ملك الموت
- الكرام الكاتبون
- ومنهم الملائكة الذين يتعاقبون فينا، ملائكة بالليل وملائكة بالنهار
- السياحون
- الحفظه
- منكر ونكير
- رضوان عليه السلام
- مالك عليه السلام
• والله أعلم
Oui l’Islam repose sur un système socio-politique patriarcal, n’en déplaise aux attardées féministes, électrices de lfi qui ont du karl marx en livre de chevet.
Mais qu’est ce que le patriarcat, d’un point de vue purement descriptif et normatif?
Le patriarcat est, dans son sens descriptif et non polémique, un mode d’organisation sociale dans lequel l’autorité principale est détenue par les hommes, en particulier les pères ou les figures masculines au sein de la famille et de la société.
Le patriarcat est un système social, juridique et familial dans lequel les hommes occupent une position d’autorité dominante, notamment dans la direction de la famille, la transmission du nom, du patrimoine et, souvent, dans les fonctions de pouvoir.
Autorité familiale : le père ou l’homme est responsable du foyer.
Filiation : la descendance est généralement tracée par la lignée masculine.
Organisation sociale : les rôles publics et politiques sont majoritairement occupés par des hommes.
Pour tout musulman et toute musulmane dont la raison et l’esprit n’ont pas été pollués et entachés par les dogmes occidentaux farfelus et pervers, ceci relève de la sagesse divine, d’avoir conféré tel devoir et tel droit à untel parmi ses créatures, ceci en harmonie avec la nature avec laquelle chacun a été crée.
Les hommes ont des dispositions naturelles pour tel et tel type de devoirs, de charges et de responsabilités, les femmes ont les leurs.
Une société et communauté harmonieuse est un ensemble où chacun tient son rôle et observe sa place et son rang.
Ce qui enrage ces diables rebelles est la notion de position dominante de l’homme sur la femme alors que la société entière repose sur un système d’individus qui gèrent et dominent et d’autres qui sont gérés et administrés.
Une femme est-elle sur le même pied d’égalité que son enfant ou bien a-t-elle sur lui une position dominante en tant qu’éducatrice et responsable?
Un patron est-il sur un pied d’égalité avec son employé ou ouvrier alors qu’il est en charge et en responsabilité de la société qu’il dirige?
Un enseignant est-il sur un pied d’égalité avec son élève ou bien a-t-il une position lui conférant un pouvoir de responsabilité?
Chacun a son rôle dans la société et chacun peu tantôt être en responsabilité ou au contraire être administré en fonction de l’individu qu’il a en face de lui.
Les pouvoirs, droits et devoirs que la législation islamique octroie aux uns et aux autres, aux uns sur les autres permettent la concrétisation de l’intérêt général qui passe toujours avant l’intérêt personnel et permettent également de repousser des maux et préjudices infiniment plus graves et destructeurs que les quelques pénibilités qu’ils peuvent renfermer.
Et le fait que ceci échappe à nombre de mécréants ainsi qu’à nombre de féministes faibles d’esprit et lobotomisées ne saurait remettre en question cette réalité.
L’islam n’est pas patriarcal pour asservir la femme mais plutôt pour la servir et servir aux mieux ses intérêts, en tenant compte de la nature avec laquelle Allah l’a créée.