La scène d’introduction annonçait un humour absurde et décalé particulièrement jouissif, le film se contente de jouer la carte de l’auto-dérision au travers d’une galerie de personnages inégaux mais au final (presque) tous attachants.
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En gommant toute sensualité de l’œuvre originale et en dépouillant Ulysse de ses travers les plus contestables, Christopher Nolan nous offre sa propre version d’une épopée fondatrice au travers d’un spectacle grandiose totalement maitrisé. #Odyssée
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#KillBill : The Whole Bloody Affair se redécouvre pour ce qu’il est sur grand écran, un cri d’amour au cinéma de genre, un modèle de mise en scène, de montage et de construction narrative dont la puissance visuelle reste intacte vingt ans après.
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Sébastien Vaniček s’impose avec #EvilDeadBurn comme un réalisateur capable d’aborder des thèmes graves par le biais d’une horreur graphique sans concession et avec un sens de la mise en scène aussi audacieuse qu’inventive.
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On l’appelait Robin des bois déconstruit le mythe pour nous questionner sur le poids de la violence et rejoint ainsi le chefs d’œuvre crépusculaires que sont Impitoyable et Logan au panthéon des légendes bâties dans le sang.
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Voyage labyrinthique aussi atypique qu’angoissant, #Backrooms transcende son statu de nouveau phénomène du cinéma d’horreur par une esthétique et une maitrise visuelle au service d’une mise en abime vertigineuse.
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Les yeux rivés vers les cieux, Steven Spielberg mise sur ses personnages et la précision de sa mise en scène pour porter un message d’espoir que l’on pourra trouver naïf mais qui n’en reste pas moins courageux dans le contexte actuel.
#DisclosureDay
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#TheFurious fait preuve d’une générosité et d’une maitrise des scènes martiales qui forcent le respect et le place d’emblée dans le panthéon des films références en déboitage de mâchoires.
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Plus proche du film de fantôme que du body horror, #Saccharine ne réinvente rien mais trouve sa propre singularité dans la fusion organique de la chair et de la nourriture, entre plaisir et aliénation.
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En 1978 Georges Romero dénonçait l’hyperconsommation avec Zombie, 50 ans plus tard Sang-Ho Yeon pointe les dangers de l’hyper-connexion avec #Colony. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.
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Conte cruel sur la passion amoureuse subie, #Obsession est une solide et hargneuse série B marquée par le regard singulier de son réalisateur et l’interprétation flippante d’Inde Navarette en experte du pétage de plombs intempestif.
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#Hokum nous embarque par petites touches progressives dans un voyage horrifique mêlant culpabilité personnelle, folklore local et machination criminelle.
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Juste une illusion choisit le parti pris d’une comédie plus douce qu’amère pour un retour vers un passé édulcoré et joue à fond la carte de la nostalgie positive. Jubilatoire pour les cinquantenaires et totalement inoffensif.
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Drame social teinté d’humour absurde oscillant constamment entre rires et larmes, #PlusFortQueMoi démontre une fois de plus la domination sans partage des Britanniques dans ce domaine.
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Au jeu toujours risqué des suites directes d’un premier opus réussi, #WeddingNightmare2 gagne sur tous les tableaux, entre comédie horrifique, références assumées et délire gore parfaitement réjouissant.
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Jouissif au dixième degrés, généreux et animé des meilleures intentions, #Theywillkillyou finit néanmoins par tourner en rond en nous laissant aussi épuisé que dubitatif devant une telle débauche d’énergie.
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Sur l’idée prometteuse d’un rapport de force inversé entre un patron despotique et une employée asociale, Sam Raimi livre une comédie gore à peine assez méchante pour contenter ses fans mais pas suffisamment subversive pour honorer le genre. #SendHelp
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