🇫🇷 La @Mairie17 répond à l’appel de l’@l_amf et de son président @davidlisnard pour condamner les incendies de mairies et les pillages en marge de manifestations pacifiques : ces violences menacent nos libertés publiques.
Rassemblons-nous demain à 12h place Richard Baret ⤵️
Mardi 22 septembre 😎🍭🌈🎈😤 La manipulation perverse mélenchonienne prend un malaise, lui trouve un coupable et transforme le manque en révolution.
Les groupies sont ceux qui vivent la relégation, la blessure sociale, la défiance envers les institutions et, pour certains, une identification très forte à la cause palestinienne.
De l’autre, étudiants, professeurs, artistes, intellectuels, militants, jeunes et moins jeunes, souvent très diplômés, très cultivés, très au fait des grands discours de l’émancipation.
Et c’est là que la nature psychique intervient .
Le problème n’est pas toujours qu’ils ne savent pas. C’est parfois qu’ils ne veulent pas savoir ce qu’ils savent.
Ils peuvent lire, connaître l’Histoire, disposer de toutes les informations nécessaires pour comprendre que l’Algérie, Israël, la colonisation ou le conflit israélo-palestinien ne tiennent pas dans trois slogans.
Mais le savoir rencontre une autre vérité : la vérité psychique.
Celle du milieu, des appartenances, des identifications, de l’histoire personnelle. Une vérité beaucoup plus confortable, parce qu’elle permet de rester du bon côté de soi-même.
On peut donc avoir beaucoup lu et continuer à protéger une histoire qui n’a plus grand-chose à voir avec l’Histoire.
Et c’est précisément là que Mélenchon a trouvé son filon politique.
Il ne se contente pas de proposer une grille de lecture : il transforme cette grille en machine à fabriquer du coupable.
Victime, oppresseur, résistance, révolution : quatre mots, et le monde est emballé.
La complexité ? Suspecte.
La nuance ? Compromission.
Le doute ? Presque une trahison.
Le réel, lui, n’a qu’à se conformer au scénario.
Et surtout, Mélenchon transforme le manque en vocation.
Car le manque est la condition du désir.
Mais au lieu de supporter ce manque, de vivre avec lui, de chercher ce que l’on peut en faire, on lui trouve un responsable.
Je manque ? On m’a privé.
Je souffre ? On m’opprime.
Je n’ai pas l’avenir espéré ? On me l’a volé.
Je manque, donc je révolutionne.
La vieille matrice trotskyste retrouve ainsi une seconde jeunesse : l’Histoire n’est plus à comprendre, elle est à corriger. Le réel n’est plus une limite, il devient l’ennemi.
La Palestine devient alors l’écran de projection parfait : une histoire tragique et complexe réduite à une petite pièce morale où chacun connaît son rôle.
Et voilà le prodige psychanalytique :
on peut se sentir impuissant dans sa propre vie et tout-puissant dans l’accusation du monde.
Mélenchon ne vend donc pas seulement une politique.
Il vend le luxe de ne jamais avoir à se demander si une part du malaise pourrait venir de soi.
Le manque devient injustice.
L’injustice devient colère.
La colère devient identité.
Et l’identité devient vote.
La boucle est bouclée.
Quand on ne peut pas devenir tout-puissant dans sa propre vie, il reste toujours la possibilité de le devenir, en imagination, sur le monde entier.
La révolution comme prothèse narcissique : voilà peut-être le plus beau produit de Mélenchon.
Le réel résiste ?
Très bien.
On ne le changera pas. On l’accusera.
Chipie de CAUMON
Élevons de la voix aux côtés de @csapin ! Mettre à mal la liberté d’expression et le pluralisme sur les ondes de @franceinter, c'est inacceptable pour un service public financé par le contribuable.
@BilgerPhilippe@ritamitsouko@Le_Figaro Je chantais à mon petit fils 🎶 « je ne vais pas t’abandonner mon bébé , je ne vais pas nous achever, tu sais » 🎶💃🏻
@ROVERduMOULIN Super ! Je me demandais justement pourquoi la Tsarine était encore « harnachée » . Ses bains ne sont-ils pas un frein à sa cicatrisation ? Bien à vous
@MW1222 Je ne regarde plus cette émission depuis les départs d’Yves Calvi et de Laurent Bazin . Aucune pluralité ! Que des intervenants qui sont tous du même avis … que Pigasse en fait .
Comment Matthieu Pigasse, le « milliardaire de gauche » (l'oxymore vivant), a vraiment fait fortune (3 milliards d'euros)
Spoiler : pas en créant une entreprise. En vendant à l'État ce qu'il avait appris en travaillant pour l'État.
Déroulé. 🧵
Pigasse n'est pas un entrepreneur. C'est un pur produit de la haute administration.
Sciences Po, ENA, puis la Direction du Trésor — où, littéralement, il gère la dette et la trésorerie de l'État français. Ensuite conseiller technique de DSK, puis directeur adjoint de cabinet de Fabius à Bercy.
Pendant des années, il apprend de l'intérieur une seule chose : comment un État se finance, comment se négocie une dette publique, et à quel point un gouvernement est dépendant des banques pour survivre.
Il passe de l'autre côté de la table.
Il rejoint Lazard et y crée le Sovereign Advisory Group — la cellule dédiée aux dettes publiques. Traduction : il va désormais monnayer dans le privé tout ce qu'il a appris dans le public.
Son métier n'est pas de vendre un produit sur un marché. Son métier, c'est de facturer son expertise à des États — donc à de l'argent public.
Argentine, Irak, Équateur, Grèce, Chypre, Bolivie, Ukraine.
Pendant que tout le monde fuit les États au bord du gouffre, lui y fonce. Parce que c'est là que se signent les mandats les plus chers de la finance souveraine : des dizaines de millions d'honoraires, payés par des pays en faillite.
Voilà la matrice de la fortune Pigasse : devenir l'intermédiaire le mieux payé entre les États insolvables et la finance internationale.
Et le sommet du système, c'est le marché français.
2012, début du quinquennat Hollande. Le gouvernement socialiste lance son projet phare : la Banque publique d'investissement. Pour la structurer, Bercy choisit une banque conseil.
Devinez laquelle. Lazard. Dirigée en France par… Matthieu Pigasse.
Sauf que Pigasse, à ce moment précis : — est un soutien public déclaré de Hollande pendant la présidentielle — et vient de nommer Audrey Pulvar, compagne d'Arnaud Montebourg (le ministre politiquement en charge de la BPI), à la tête des Inrocks, dont il est propriétaire.
L'État qui crée une banque publique « pour rompre avec la vieille finance »… confie le dossier à l'emblème même de cette vieille finance, dirigé par un proche du pouvoir. Le Figaro, le Nouvel Obs, Reporterre : la polémique explose.
Lui a tout nié en bloc — « polémique sans aucun fondement », appel d'offres, critères objectifs, jamais d'intervention. Soit. Mais la boucle, elle, est imparable :
L'État paie la banque.
La banque enrichit Pigasse.
Pigasse finance des médias qui défendent une vision où l'État est central.
Le système se nourrit de lui-même.
Et c'est exactement ce qu'il a construit ensuite avec l'argent.
Le Monde. L'Obs. Les Inrocks. Radio Nova. Le HuffPost France. Vice France. Mediawan. Rock en Seine, les Eurockéennes.
Un empire culturel et médiatique entièrement aligné à gauche — financé par une fortune bâtie sur des mandats publics.
Le militant de « l'État fort », de l'impôt, contre la rente et l'héritage… est devenu riche en facturant des États.
Maintenant, l'hypocrisie finale. Celle qu'on n'entend jamais.
Ce « banquier de gauche » qui incarne soi-disant l'alternative au capitalisme financier anglo-saxon :
→ a quitté Lazard en 2020 pour Centerview, une boutique de Wall Street, dont il a monté le bureau parisien pour conseiller… LVMH, Sanofi, Carrefour. Le CAC 40 dans le texte.
→ a revendu 49 % de sa part du Monde au milliardaire tchèque Daniel Křetínský — sans même prévenir la société des journalistes censée garantir l'indépendance du titre.
Le récit « David de gauche contre Goliath capitaliste » s'effondre. Il n'y a pas David. Il n'y a que Goliath, déguisé.
Parce que Pigasse n'est pas un capitaliste. Un capitaliste prend des risques sur un marché et peut tout perdre.
Lui a fait l'inverse : il a transformé sa connaissance intime de la machine d'État en rente privée. Zéro risque entrepreneurial. Juste un homme qui a appris la mécanique du pouvoir de l'intérieur, puis l'a revendue de l'extérieur, au prix fort.
C'est ça, le « milliardaire de gauche ».
Pas une contradiction. Le pur produit d'un système : le capitalisme de connivence, où la même oligarchie prospère précisément grâce à l'argent public qu'elle prétend réguler — et finance ensuite les médias qui vous expliquent que tout va bien.
Il faut que tout change pour que rien ne change.
Je me suis demandé si j’allais écrire un truc sur la petite fille et l’autre descendante de Marc Bloch
Finalement oui car j’en ai assez de ces “self-hating Jews”, ces Juifs honteux devenus les idiots utiles qui servent de munitions gratuites à la haine des Juifs propagée par le parti passionnément antisémite.
Vous pourrez me taper dessus après ce tweet je m’en fous je ne me tairais jamais face à ceux qui pactisent avec les nazis du 22eme siècle
Suzette Bloch et l’autre descendante, cette fille aux cheveux rouges, maquillée comme un camion volé en pleine appropriation culturelle portant le shemagh jordanien, ont magistralement réussi à détourner l’attention du seul sujet qui importait : la panthéonisation de leur ancêtre, Marc Bloch.
J’ai appris que Suzette Bloch, qui n’a manifestement aucune idée de ce qu’être Juif veut dire, a exigé qu’on taise la judéité de son grand-père Marc Bloch sous prétexte qu’il était athée.
C’est vrai que ceux qui l’ont chassé de l’université de Strasbourg en 1940, eux, ne s’y sont pas trompés : athée ou pas, il restait Juif à leurs yeux. Il faut être vraiment stupide pour oublier ce "détail".
Comme si cela ne suffisait pas, "cette journaliste de @afpfr ," ravie d’avoir posé avec Arafat l’Égyptien, à troque hier soir un sulfureux pour un autre : elle pose avec Mélenchon, tout content d’avoir trouver une idiote utile qui lui sert d’alibi.
Le spécialiste des lapsus antisémites “Glucksman” “Glucksmen" "Epstein" “Epstine”, qui accuse le CRIF de diriger la France, qui affirme que les Juifs ont crucifié Jésus, qui prétend que le rabbin de Londres a fait perdre Corbyn et tellement d’autres ordureries …
Alors pour remettre les pendules à l’heure j’espère que Suzette Bloch lira mon tweet il faut qu’elle sache que le carnassier à côté de qui elle pose et qui jubile d’avoir un tel alibi enfante les pires militants
"1/3 tiers des sympathisants de la France Insoumise adhèrent à 9 stéréotypes antijuifs ou plus."
Au total, 55 % des fidèles de LFI cochent au moins 6 cases dans l'inventaire de l'antisémitisme ordinaire.
Marc Bloch ce grand résistant qui a combattu les nazis avec force et courage doit se retourner dans sa tombe devant une telle duplicité.
C’est là que je me dis que je regrette finalement que Marc Bloch n’ait pas eu un peu plus de judéité.
Peut-être n’aurait-il pas engendré ces deux idiotes qui ne paraissent même pas Juives et qui, sourient bêtement, à la caméra aux côtés du gourou du parti passionnément antisémite et de ses nervis. Elles y auraient réfléchi à deux fois avant de l’inviter et de lui servir d’alibi et de nous mettre d’avantage en danger.
Toutes ces photos me donnent vraiment la gerbe …..
Le procès qui s'ouvre aujourd'hui est celui d’un système qui savait.
Alertes ignorées.
Animateur déplacé au lieu d’être écarté.
Élus silencieux.
Et au bout, des enfances brisées. #périscolaire#Baudin