Interestingly, white skin appeared only very recently on the scale of human history, around 10,000 years ago (Homo sapiens is 300,000 years old).
And the cause of this mutation is not just climate, but the combination of climate and a plant-based diet linked to the emergence of agriculture
I got back into weightlifting for the nth time. And for once, I feel like it's going to stick.
I installed wger (open-source, self-hosted on my homelab) to track my progress. Except the interface lost me right away. So I handed the keys to Kimi, it logs my sessions, and talks to the API on my behalf.
Now every training day, I just ask it:
where did I leave off last time?
what should I aim for today?
That's it. It pulls my stats, sets a target, and logs the session after.
Zero friction. Just me, the bar, and an LLM doing the paperwork.
Il y a quelques mois j'écrivais que les sociétés matriarcales n'ont jamais survécu parce qu'elles ne faisaient pas assez d'enfants.
Un livre vient de sortir avec exactement ce titre : "Pourquoi les amazones n'existent pas".
Je ne dis pas que j'ai écrit le livre. Mais presque.
My girlfriend wanted to watch Sparkle, Whitney Houston's last film. I have a full *arr stack running, I thought this would take 30 seconds.
No seeders. Zero. Asked Claude to add better trackers. "They're already configured, nobody is seeding this." A 2012 Whitney Houston film and the internet has collectively moved on.
Found it on a streaming site. Problem: she wants the TV, not the laptop, and I'm not explaining Chromecast at 9pm.
About to give up. Out of pure desperation, I ask Claude to just get me the film. It reverse-engineered the streaming site's encryption, extracted the source, and downloaded the full 1080p file. I then asked it to place everything exactly where Radarr would have, right folder, metadata, poster from TMDB, French and English subtitles named so Jellyfin picks them up automatically.
Opened Jellyfin on the TV. Sparkle (2012). Poster. Synopsis. Subtitles. Indistinguishable from anything else in the library.
She didn't notice a thing. Just pressed play.
Then I asked Claude to remember the whole method and save it as a reusable skill, so any future session could just pick it up and run it without me explaining anything again.
The first download took over an hour. I asked Claude if it could go faster. It added parallel fragment downloading to the command, one line change. I tested it on Spider-Man 2, 3.3GB, done in 10 minutes.
We are genuinely blessed with these tools. The *arr stack is incredible until it isn't. And when it isn't, you now have an agent that fills the gap, remembers the solution, and gets better at it. All in the same conversation.
The future is weird and I'm here for it.
After yesterday’s nostalgic Linux post, I’ve been reflecting on how far my setup has come.
I’ve used Linux for years, but I only truly dove into self-hosting after running a Bitcoin node with @umbrel.
From there, I started hosting everything I could — including my own full mail server.
Today, all transactional emails for my apps run from one single machine. No Resend, no Postmark, zero per-email fees.
Just Mail-in-a-Box (Postfix + Dovecot), handling DKIM, SPF, and DMARC perfectly. DNS managed via Namecheap’s API.
The part I love most: I barely touch it now. My Claude (or Kimi) agent creates new mailboxes on any domain, updates DNS, and manages everything automatically.
Only manual step left: buying the domain (deliberately — no saved payment method).
What’s the self-hosted service you’re most proud of running right now?
https://t.co/ZVXcT2lHAS
En 2008 j'étais sur le point de me faire virer de mon école d'ingénieur parce que je ne captais rien à la thermodynamique. Je préférais passer des nuits blanches à installer Linux sur mon nouveau et premier laptop, un HP Pavilion de 1 Go, même pour l'époque c'était pas une machine de guerre.
À la manière de @levelsio, j'ai voulu recréer mes premières expériences numériques sur Linux avec Ubuntu Hardy Heron 8.04 et son fameux Compiz qui impressionnait pas mal à l'époque. Aujourd'hui je pourrai plus supporter ça.
Et vous, vous faisiez quoi en 2008 ?
On peut faire des miracle avec les LLM et le shell linux.
J'utilise Linux depuis des années, mais c'est seulement après avoir essayer de faire tourner un noeud bitcoin via
@umbrel que je me suis vraiment mis au self-hosting.
À partir de là j'ai commencé à héberger le plus de
services possible dont mon propre serveur mail.
Aujourd'hui je gère l'email transactionnel de toutes mes apps depuis une seule machine. Pas de Resend, pas de Postmark, zéro coût par email.
C'est juste @mailinabox (Postfix + Dovecot) sur mon serveur, qui gère DKIM, SPF et DMARC tout seul, avec le DNS chez Namecheap piloté entièrement via leur API.
Ce que je préfère : j'y touche à peine. Mon agent Claude (ou Kimi) peut créer une nouvelle boîte mail sur n'importe lequel de mes domaines et faire toutes les modifs DNS nécessaires dans Namecheap tout seul, en parlant directement aux API de Mail-in-a-Box et de Namecheap.
La seule étape manuelle qui reste, c'est l'achat du domaine et c'est volontaire, je ne veux pas laisser de moyen de paiement enregistré dans Namecheap. Une fois acheté, l'agent gère tout le nouveau domaine de bout en bout.
En 2008 j'étais sur le point de me faire virer de mon école d'ingénieur parce que je ne captais rien à la thermodynamique. Je préférais passer des nuits blanches à installer Linux sur mon nouveau et premier laptop, un HP Pavilion de 1 Go, même pour l'époque c'était pas une machine de guerre.
À la manière de @levelsio, j'ai voulu recréer mes premières expériences numériques sur Linux avec Ubuntu Hardy Heron 8.04 et son fameux Compiz qui impressionnait pas mal à l'époque. Aujourd'hui je pourrai plus supporter ça.
Et vous, vous faisiez quoi en 2008 ?
@V0idware C'était celle d'après, la première transaction c'est janvier 2009 il me semble.
Mais t'étais dans la liste de mail de satoshi ou quoi ?
T'es vachement early là !
En 2008 j'étais sur le point de me faire virer de mon école d'ingénieur parce que je ne captais rien à la thermodynamique. Je préférais passer des nuits blanches à installer Linux sur mon nouveau et premier laptop, un HP Pavilion de 1 Go, même pour l'époque c'était pas une machine de guerre.
À la manière de @levelsio, j'ai voulu recréer mes premières expériences numériques sur Linux avec Ubuntu Hardy Heron 8.04 et son fameux Compiz qui impressionnait pas mal à l'époque. Aujourd'hui je pourrai plus supporter ça.
Et vous, vous faisiez quoi en 2008 ?
@ShaddaiNoter Oui à l'époque il fallait une nuit blanche avec toutes les incompatibiltés de pilotes, même en 2008 encore. Je n'ose pas imaginer 1996.
Aujourdh'ui c'est devenu tellement simple
Depuis que nous avons accès aux LLM, mon rêve de joueur d'échecs était de les associer à Stockfish pour enfin avoir des commentaires explicatifs au lieu de longues lignes d'ordinateur.
Et je voulais ces commentaires justes, précis, et sans hallucinations pas. Je n'ai jamais été aussi proche du but. ♟
Le secret ? C'est qu'on ne laisse jamais le LLM lire l'échiquier tout seul, parce que c'est exactement là qu'il se met à inventer. À la place, un vrai moteur d'échecs fait le travail d'observation et lui tend des faits déjà vérifiés : le matériel exact, la nature des fous, la structure, la phase de la partie.
L'évaluation de Stockfish lui arrive traduite en mots plutôt qu'en chiffres, par exemple « léger avantage aux Blancs », pour qu'il ne puisse pas inventer un score. Et
quand il s'agit de citer un coup précis, il ne pioche que dans la liste des meilleures variantes calculées par Stockfish, jamais ailleurs, donc fini le « Tour h4 » quand il n'y a aucune tour sur la colonne.
Enfin, chaque coup qu'il mentionne est revérifié contre la position avant d'être affiché.
Au fond, Stockfish calcule, le moteur vérifie, et le LLM se contente d'expliquer. Chacun fait ce qu'il sait faire de mieux, et c'est comme ça qu'on obtient un vrai coach. 🤖♟