@Shiinjuku69@Scipionista Je parle de ces dernières années. Ils étaient attendus en force à l’Euro 2016 et surtout 2021 où bcp les voyaient carrément demi finalistes
Jimmy Carter was the 39th U.S. President - and never ordered a single aerial bombing campaign against a foreign country. Every modern president before and after him did. Carter chose diplomacy where others chose firepower. His defining moment came at Camp David in 1978 - locking Egyptian and Israeli leaders in 13 days of brutal negotiation, emerging with a peace agreement that ended 30 years of war. His presidency faced the Iran hostage crisis, oil shocks and economic turmoil - crises that would have given any leader justification for military escalation. He held the line anyway. He received the Nobel Peace Prize in 2002. He died in 2024 at 100 years old. The man who never bombed anyone outlived almost every critic who called him weak.
🚨 𝗜𝗡𝗖𝗥𝗢𝗬𝗔𝗕𝗟𝗘 ! Florian Thauvin et Ruben Aguilar se sont retrouvés par hasard dans la même église avant la demi-finale de Coupe de France face à Toulouse ! 🥰👥⛪️
Hier matin, avant le rendez-vous, Florian Thauvin déposa un cierge pour son équipe 🕯️✝️
Seul dans un premier temps, l’attaquant du RC Lens entendit la porte s’ouvrir et tomba sur Ruben Aguilar lorsqu’il se retournera 🤯🚪
💬 Thauvin détaille cette anecdote exceptionnelle : « Se retrouver tous les deux dans l’église sans s’être parlé, qu’on mette notre foi pour notre équipe, c’est quelque chose qui veut tout dire. Cela montre qu’on a des gars qui ont le bon état d’esprit, qu’ils mettent leur foi au cœur de leur équipe. Quand je l’ai vu dans l’église, je me suis dit ce soir on ne risque rien, que c’était pour nous. »
Il serait donc impossible de réindustrialiser la France sans immigration illégale. C’est évidemment une double aberration.
D’abord parce qu’autoriser une entrée légale n’est évidemment pas la même chose que de régulariser une immigration illégale. En expliquant que nous n’aurions pas d’autre choix que d’imiter le gouvernement socialiste espagnol, vous justifiez que des étrangers transgressent nos lois et nos frontières, et qu’on les récompense pour cela. Comme élu, diriez-vous cela aux Français ? « Violez la loi, on s’arrangera ensuite ? » L’immigration illégale ne devrait jamais être régularisée, point.
Mais surtout, vous croyez encore que l’immigration massive évitera d’avoir à affronter enfin les choix courageux qui s’imposent pour réformer notre modèle social, devenu anti-social à force de punir ceux qui travaillent. Cette fuite en avant paresseuse a caractérisé les derniers mandats, avec le succès qu’on connaît : la France compte maintenant 5 752 000 chômeurs, avec un taux de chômage en augmentation, nettement supérieur à la moyenne européenne... Avez-vous oublié les millions de Français qui vivent le drame du chômage, pour raconter que nos entreprises ne pourraient recruter qu’hors de France ?
Pour réindustrialiser, il fallait diminuer massivement les impôts de production, baisser les charges qui pèsent sur le travail, et pour cela couper enfin courageusement dans la dépense publique. Simplifier les contraintes réglementaires, abroger les sur-transpositions, faciliter les permis, lancer enfin le nouveau nucléaire en cessant de financer en pure perte des énergies intermittentes par pure idéologie. Et reconstruire notre école pour qu’elle permette aux talents de demain de s’accomplir, au lieu de perdre chaque année un jeune sur cinq sans emploi et sans formation.
Emmanuel Macron n’a rien fait de tout cela. En revanche, il a en effet augmenté comme jamais l’immigration légale en France… Et la désindustrialisation s’accélère encore. Vous avez exercé bien des responsabilités à ses côtés ; vous avez été ministre de l’industrie. Plutôt que de parler de démagogie, acceptez que ce bilan impose un peu d’humilité. Et appelle une vraie alternance !
Ce lundi, les Italiens ont rejeté le référendum sur la Justice 🇮🇹⚖️.
Cette réforme était la première tentative en Europe de lutter contre les dérives antidémocratiques du pouvoir judiciaire.
En France, une réforme en ce sens est indispensable pour reprendre le contrôle du pays.
Alors, quelles leçons tirer de cette tentative italienne ?
1. D’abord pourquoi cette réforme ?
Dans les années 90s, les juges italiens ont obtenu une excellente réputation, grâce aux opérations anti-mafia et « mains propres » qui a purgé la politique italienne d’une corruption endémique.
Mais, depuis, la Justice a parfois la tentation d’entrer dans le jeu politique.
Elle n’attaque plus seulement des élus corrompus, mais aussi des élus qu’elle n’aime pas.
Par exemple, en 2019, on a découvert que des juges très influents rencontraient des députés de gauche dans des hôtels et parlaient littéralement de « frapper Salvini ».
Et de fait, après avoir empêché le débarquement de migrants en Italie, Matteo Salvini a été poursuivi pour « séquestration » pendant 6 ans… (cf l'affaire @FabriceLeggeri)
Voici pourquoi Meloni a voulu cette réforme. Les élus de droite ont le sentiment de ne peuvent plus pouvoir mener de politique qui contrevient aux opinions politiques des juges.
(Comme en France !)
2. Que prévoyait la réforme ?
- la séparation des carrières entre les juges qui « jugent » et les juges qui « poursuivent ». Comme en Italie, nos magistrats peuvent switcher de l’un à l’autre. Le but était d’en finir. Pour être honnête, je ne vois pas bien l'intérêt pour la France.
- Elle prévoyait également la réforme du « juge des juges », le Conseil supérieur de la Magistrature. Ce Conseil gère actuellement à la fois les carrières des juges et les sanctions disciplinaires. L’idée était de séparer les 2 fonctions en 2 conseils. Pourquoi pas ?
- Enfin, elle prévoyait le tirage au sort des membres de ce Conseil. Aujourd’hui ils sont élus, comme en France, ce qui favorise les syndicats et les réseaux judiciaires. C'est une proposition de l'@InstitutJustice depuis des années.
3. Pourquoi le référendum a-t-il échoué ?
Les premiers sondages donnaient d’abord une courte victoire du « oui » à la réforme Meloni.
Mais, tout a changé au fur et à mesure de la campagne. La stratégie de Meloni était de profiter de sa popularité en présentant la réforme comme technique, peu importante finalement.
Tandis qu’en face, le camp du Non a été très offensif, en surjouant le « péril existentiel » de l’Etat de droit, et en mobilisant à fond le milieu judiciaire.
Par ailleurs, la victoire du Non est incontestablement liée au souvenir des opérations anti-mafia et « mains propres » où le pouvoir judiciaire a réellement modernisé l’Etat italien. La Sicile, ou la région napolitaine, particulièrement marquées par l’épopée des juges antimafia, ont massivement voté Non.
Au final, tout s’est retourné au cours de la campagne et le Non a remporté une assez nette victoire.
4. Quelles leçons pour la France ?
Une réforme pour lutter contre les dérives antidémocratiques de l’autorité judiciaire est indispensable pour sauver la France. Il FAUT retrouver un meilleur équilibre des pouvoirs.
Voici les 3 leçons à retenir :
- Lorsqu’une telle réforme sera discutée au Parlement ou devant les Français, il ne faudra donc surtout pas minimiser l’importance du sujet en espérant que ça passe pour une petite réforme technique. Car le milieu judiciaire se mobilisera quoi qu’il arrive. Et il y va fort.
- Le contenu de la réforme ne devra pas aller dans la demi-mesure. Les occasions de faire évoluer la loi sur ce sujet ne sont pas nombreuses et en l'occurrence, même si ce référendum avait réussi, il n’est pas sûr que la réforme eût tous les effets recherchés.
- Enfin, ce résultat ne doit pas paralyser une réforme en France. L’Italie a eu une problématique très spécifique de corruption politique qui a donné un énorme crédit aux juges. C’est moins vrai en France, où la tradition est plutôt à un pouvoir judiciaire faible et un pouvoir exécutif fort.
Pour conclure, le pouvoir judiciaire est indispensable à un Etat démocratique et équilibré. La preuve, c'est l'Italie des années 1990.
Mais à l'inverse, comme tout pouvoir, il peut avoir la tentation de dépasser son rôle et de faire de la politique, ce qui est une prérogative du peuple uniquement. C'est le cas en Europe depuis quelques décennies, et cette dérive appelle à de profondes réformes.
Si vous m'avez lu jusqu'ici, repostez ce texte pour m'encourager à faire d'autres analyses de ce genre.
Un grand merci d'avance !
"Les autres ne pensent pas comme nous" : les leçons de 40 ans de carrière diplomatique d'un ancien ambassadeur de 🇫🇷 en 🇩🇪🇨🇳🇯🇵 et conseiller de Chirac.
Coulisses de la compétition mondiale, anecdotes sur Chirac mais aussi craintes sur la fragmentation de la 🇫🇷. Extraits.⤵️ 1/12
Le grand remplacement des élus est en marche.
Chassés, hués, insultés, moqués, brocardés, on les a vus sortir de leur mairie, la tête basse, la larme à l’œil souvent. Ils sont républicains ou socialistes, ou communistes ou sans étiquette ; ils ont été maires pendant des années. Autour d’eux, on crie, on danse, on chante, on exulte ; des femmes voilées entonnent des youyous guerriers ; des jeunes garçons arborent des drapeaux algériens ; d’autres exhibent des doigts d’honneur vengeurs. On entend des « casse toi » et des « nous sommes tous des enfants de Gaza ».
On voit bien que ce n’est pas une alternance politique traditionnelle. On n’est plus dans la politique et ses batailles d’idées ; on est dans la revanche historique, ethnique, religieuse, raciale. Ce n’est pas une victoire démocratique qu’on célèbre, c’est un rituel d’humiliation auquel on sacrifie. C’est le gwer, le blanc, qui, quelle que soit son étiquette partisane, est renvoyé avec une jubilation ostentatoire.
Le grand remplacement des élus a commencé, et il suit logiquement celui du peuple français.
Depuis trente ans, je leur annonce et je leur répète : « La démographie, c’est le destin. » Ils m’ont ri au nez, ou traité d’excessif ou de Cassandre. Ils m’ont fait la leçon au nom des « valeurs de la République » et n’ont pas compris que celles-ci seraient balayées par le retour du refoulé ethnique, religieux, tribal.
Ils ont longtemps cru que leur habileté politicienne, leur clientélisme cynique - une mosquée par-ci, un stade de foot par-là, une visite pour l’Aïd et des subventions aux associations soi-disant culturelles ou sportives, leur permettrait de garder les rênes de leur ville.
C’est la « maladresse des demi-habiles » dont parle Blaise Pascal. D’autres grands élus, d’autres grandes « consciences républicaines », tous les Jean-François Copé de France et de Navarre, quels que soient leurs patronymes et leurs étiquettes partisanes, ne tarderont pas à connaître le même sort que ces demi-habiles déjà éliminés.
Si on continue de fermer les yeux, on ne pourra plus reprendre ces villes, et dans six ans, on en perdra d’autres. Beaucoup d’autres. Toutes ces villes, lentement, mais inexorablement islamisées et africanisées, connaîtront le même sort, si on se bouche les oreilles et si on ferme les yeux, comme la classe politique fait depuis tellement d’années.
Seule une politique nationale résolue pour arrêter cette invasion migratoire pourra renverser ce tragique processus historique. Et seule une détermination sans faille à la tête de l’État sera en mesure de conduire cette politique.
🔴🇧🇪 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — En Belgique, la radio Studio Brussel a diffusé en direct un « sketch » durant lequel des statues de la Vierge Marie et de Jésus-Christ ont été BRISÉES par les animateurs.
Interrogés sur leur acte, ils ont reconnu qu’ils ne feraient pas la même chose avec une statue du Prophète Mahomet, jugeant cela « dangereux » et « inapproprié ».
(Source : @lechochretien)
Les scènes se multiplient de maires sortants communistes ou divers droite, tout droit sortis de la IIIe ou IVe République, jusqu’au soin de la moustache, qui doivent passer la main aux nouveaux (rares) élus LFI ou divers de la diversité sous les cris, les scènes de lynchage symbolique, les comportements tribaux, afin d’installer la légitime des nouveaux édiles par un rite d’humiliation du perdant.
Il y a fondamentalement un autre rapport à la politique.
Monsieur Plenel,
Je vais vous parler des 10,4% de Parisiens qui ont voté pour moi, car je sais qu'à vos yeux, « bourgeois » est la pire des insultes. Rien d’étonnant, puisque votre maître, Léon Trotsky, avait l’intention de tous, sans exception, les faire fusiller. S'il n’y est pas parvenu, c’est qu’un autre communiste a décidé de lui planter un pic à glace dans le crâne. C’est ainsi que l’on débat, chez vous autres !
Vous allez encore plus loin. A l’insulte « bourgeois », vous ajoutez « radicalisés », car, pour vous, le mal incarné par la droite n’est jamais assez absolu. Vous auriez tout aussi bien pu écrire « bourgeois radicalisés exploiteurs esclavagistes racistes fascistes anthropophages » : cela aurait été plus honnête de votre part, puisque c’est en réalité le fond de votre pensée.
Permettez toutefois, que je vous détrompe. Mes électeurs sont des honnêtes gens, de toute catégorie sociale. Démocrates, intelligents, travailleurs, lucides, soucieux de leur famille et de leur pays. Ils sont des citoyens exemplaires. J’en ai rencontré des milliers ces deux derniers mois. Je n’ai décelé chez eux ni bêtise, ni méchanceté, ni rien qui justifie tant de menaces voilées et de rage assumée de votre part.
Monsieur Plenel, je crois que vous êtes un homme malheureux, et que cela vous rend amer, et même pénible. Sans doute auriez-vous eu le plus grand mal à trouver votre place dans une ville heureuse. Mais je vous rassure : le jour venu, vous pourrez continuer à y pérorer tout à loisir. Bonne défaite dimanche.
Sarah Knafo
PS : Vous qui avez touché 2,9 millions d’euros en vendant les parts de Mediapart, où placez-vous votre richesse sur cette carte ?
Il y a quoi, 5 ans, je me suis par retrouvée dans un débat avec @alma_dufour et @pybournazel
Les idées, même si elles sont à l'opposée des miennes, ne sont pas un souci pour moi et si je n'étais d'accord sur rien avec @alma_dufour j'ai vu sa passion, j'ai vu son grain de verité et je pense qu'elle fait de la politique avec le coeur même si je pense qu'elle a absolument sur tout sur le fond mais elle a tort de bon coeur si je puis dire.
En revance, en ce qui concerne @pybournazel pour moi, ce fut l'expérience bien connu de l'ectoplasme rempli de verbiage des terres du milieu alliance mordor, qui me font à chaque fois alterner mes émotions entre me fracasser la tête d'ennui, ou me dissocier de mon corps pour le reprendre quand les dix minutes d'eau tiède auront été déversées.
Mon grand-pére avait l'habitude de dire "Il n'y a pas que des cons dans l'armée, mais ils y sont tous".
Le paralléle avec la politique est tentant. @aurelien_veron
Cette image là restera une des plus scandaleuse de l’histoire de nos institutions. Elle ne fut pas assez relevée, pas assez commentée, elle ne suscita pas assez l’indignation.
🔴⚠️ [Exclusif]
Vidéo du maire de Romainville (93) @DechyFrancois en train de promettre une nouvelle mosquée à quelques semaines des élections municipales.
Sur Facebook, la mosquée Niya partage du contenu du prédicateur Rachid El Jay qui expliquait que les enfants qui écoutent de la musique seraient changés en singes ou en porcs.
Une source locale m’indique que le permis pour un nouveau bâtiment de 4000 m2 serait déposé… la veille des élections.
“La discrétion est indispensable” dit Dechy dans son discours alors ne partagez surtout pas cette vidéo 🤫
Continuez à m’envoyer vos vidéos.
"Cette année 2025 est celle où les Français ont fait le moins d’enfants, celle où l’immigration est plus importante que jamais. Ces deux phénomènes croisés posent à chacun une question existentielle : celle de la continuité de la France. Une nation ça ne s’improvise pas."
Pays de naissance des parents : la Ligue des droits de l’Homme, le MRAP, la CGT appellent à ignorer une question du recensement car "elle alimente les préjugés"
https://t.co/BiXSTMc1as
À l'époque, Le Monde n'y va pas par quatre chemins : dans le 20e, les "petites gens" se mélangent aux "Noirs". À deux doigts de parler de grand remplacement, le journaliste s'interroge sur les 15% d'étrangers recensés 8 ans plus tôt : "Combien sont-ils aujourd'hui ?"
J'aime bien cet extrait. La droite performe sur les réseaux parce qu’elle occupe la position de la transgression symbolique. Elle se vit comme extérieure à l’ordre moral dominant. À l’inverse, la gauche institutionnelle est devenue le bras normatif du présent, elle est donc au sens strict conservatrice de l'ordre (fût-il lui-même non conservateur)