2025 sera encore l'une des années les plus chaudes dans les Alpes.
C’est simple : les 4 années les plus chaudes sont les 4 dernières !
A Annecy, avec 150 ans de mesures homogénéisées : 2025 est la troisième année la plus chaude, après 2022 et 2023.
A Chamonix et Embrun la 2éme…
@nb4ld D’accord avec les arguments de @nb4ld en faveur de la gratuité de l’open data de @meteofrance (en grand danger sinon !).
Par contre, 415 M€, c’est le coût total de fonctionnement du service public Meteo-France, pas celui des données mesurées ou créées par l’établissement…
Et si vous aidiez à nommer les prochaines tempêtes pouvant toucher la France ?
Pour 2026-2027, Météo-France est chargée de proposer la future liste de noms de tempêtes… et vous pouvez participer !
Retrouvez quelques règles et formulaire dédié ici 👉 https://t.co/1bE9Dm4Zvf
@ulysse2452 Corriger objectivement des moyennes mensuelles ou annuelles pour les rendre comparables n’a rien à voir avec inventer des données ! Et appliquer ces corrections aux valeurs quotidiennes n’est pas rigoureux au sens météo (à l’inverse du sens climato).
Lisez la note !
@ByteOctet@ulysse2452 L’intérêt de l’homogénéisation ne tient qu’à l’objectif : mettre bout à bout des mesures pour disposer de longues séries comparables et étudiables …
Franchement, les données « inventées » par algorithmes, je ne suis vraiment pas fan !
@ByteOctet@ulysse2452 Les conditions de mesures… quand vous changez d’abri, de capteur, de hauteur, quand vous construisez un parking, un bâtiment, plantez un arbre à proximité de l’abri, quand vous déplacez l’abri même de qq 10aines de mètres, vous ne mesurez plus la même température.
tjrs °c !
@ByteOctet@ulysse2452 Les conditions de mesures… quand vous changez d’abri, de capteur, de hauteur, quand vous construisez un parking, un bâtiment, plantez un arbre à proximité de l’abri, quand vous déplacez l’abri même de qq 10aines de mètres, vous ne mesurez plus la même température.
tjrs °c !
Vous allez me détester… mais c’est factuel.
Après avoir subi des pluies records, des inondations d’ampleur et des niveaux de saturation des sols jamais atteints à l’échelle nationale… nous voilà, à peine un mois et demi plus tard, avec des sols superficiels déjà en sécheresse. Ouai, c'est vrai.
La Bretagne illustre parfaitement cette bascule : jusqu’à +200 % d’excédent cet hiver (carte de droite)… puis un déficit proche de -80 % dès le milieu du printemps (carte de gauche).
On est passé en claquant des doigts à des problématiques agricoles d'EXCES d'eau (asphyxie racinaire, accès à la parcelle impossible) à un problème de DEFICITS :
➡️Problème de manque d'eau pour la germination pour les semis en cours (voire décalage de semis ou irrigation au semis).
➡️Difficulté de valorisation de l'engrais car pas assez d'eau dans le sols.
➡️Bon démarrage de la pousse prairiale mais ralentissement à venir de la croissance s'il ne pleut pas prochainement.
➡️Température très élevées et démarrage précoce de la végétation qui pompe de l'eau dans les sols : le combo parfait pour un assèchement rapide !
Alors, la situation n'est bien sûr pas dramatique (enfin pour le moment, à voir s'il va repleuvoir). L'indice hydrique des sols n'est pas records : il est dans les 20% les plus bas sur la période depuis 1959.
Ce poste permet tout simplement d'illustrer une des conséquences de changement climatique : l'accentuation du cycle de l'eau avec des bascules rapides d’un extrême à l’autre. Le “juste milieu” hydrique, qui faisait la stabilité et la performance de l’agriculture française, tend à disparaître.
Heureusement, pour l’instant, le niveau des nappes reste globalement satisfaisant.
🌡️ +1,48 °C par rapport à l'ère préindustrielle !
Mars 2026 est le 4e mois de mars le plus chaud recensé dans le monde et le deuxième le plus chaud en Europe.
1/2
Et si je vous disais que la Terre bat des records de chaleur… sans El Niño ? Habituellement, ces records tombent lors des phases El Niño. Mais là… ce n’est pas le cas. Et pourtant, les 24, 25 et 26 mars sont les plus chauds jamais observés depuis le début des relevés.
J’avoue être particulièrement inquiet face à l’arrivée imminente d’une phase El Niño dès cet été. Si nous battons déjà des records mondiaux sans son influence, à quoi faut-il s’attendre lorsqu’il sera pleinement installé ?
Ne surtout pas oublier l’importance de la formation :
La compréhension des phénomènes atmosphériques et des effets des fondants est fondamentale, autant du côté des décisionnaires que des agents en charge de la viabilité hivernale.
☔❄️ #Pluiesverglaçantes : anticiper les interventions pour éviter les situations de crise.
🎖️Ce travail du #Cerema a reçu la médaille d’or des meilleures communications françaises dans le domaine de la #viabilitéhivernale décernée par @IDRRIM
https://t.co/oPrp38n65y
#CongrèsVHRD
Cumuls de chute de #neige prévus par le modèle ARPEGE par jour de jeudi à samedi
La LPN passe de 2000m vendredi AP à 500m samedi après le passage du front froid sur le massif central.
https://t.co/QJxlRqZFta
La France vit officiellement, de loin, le faux-printemps* le plus fort depuis le début de mesures météorologiques**. Comme si ce n'était déjà pas suffisant, il devrait continuer au moins 10 jours (15 à 23°C TOUTE la semaine prochaine !) à tel point que d'ici le 10 mars, la France pourrait vivre son début d'année le plus chaud jamais enregistré rivalisant avec 2007 et 2020.
La vitesse de croissance de très nombreux végétaux s'étendent de 40 à 80% de leur vitesse potentiel alors qu'à ce moment de l'année, elle devrait tourner entre 0 et 10% :
➡️Grandes cultures : la colza GALOPE de 40 à 60% de son potentiel avec des champs qui montrent déjà des floraison ULTRA précoce.
➡️Maraîchage : le chou-fleur tourne à 40 à 80% de son potentiel avec très certainement une surproduction à venir.
➡️Arboriculture : les abricotiers et amandiers sont en fleur même pour des variétés habituellement plus tardives. Certains cerisiers et pêchers se réveillent déjà avec un mois d'avance.
➡️Prairie : la reprise de la croissance continue avec plusieurs semaines d'avance.
** soit depuis 1900 au moins
* faux-printemps = "Un faux printemps est un épisode de douceur anormalement précoce en fin d’hiver qui provoque une reprise anticipée de l’activité biologique des plantes. Il survient avant la fin du risque de gel, exposant ainsi les végétaux si un gel survient."
Graphique de Météo-France.
☀️ Ce vendredi encore, les températures seront souvent 7 à 10°C (voire 12°C) au dessus des normales du sud-ouest au nord-est ! Des pointes de 23-24°C sont prévues en Auvergne, des niveaux dignes d'un début juin ! 🌡️
🔴 Une avalanche d'ampleur a touché des pistes de ski sur le domaine skiable de la Flégère, à Chamonix.
La coulée qui faisait environ 100 mètres de large a balayé 3 skieurs qui ont été rapidement secourus et sont dorénavant sains et saufs. Un dispositif d’ampleur a été mis en place pour la rechercher d’éventuelles autres victimes.
La dialectique du déni climato-sceptique pour ce mois de février très doux, c'est de dire "oui mais on a déjà vécu ça dans le passé, même un passé lointain!". La réponse est évidemment oui qu'on a déjà vécu cela y compris au XXème siècle.
Mais la différence entre depuis plus d'une décennie et auparavant, c'est que la fréquence des mois de février très doux s'est nettement accrue avec un effacement quasi total des mois de février déficitaires.
Encore une fois, le réchauffement climatique se mesure à la récurrences des épisodes trop doux/trop chaud en toute saison, ce qui n'exclut pas d'avoir connu ce genre d'épisodes il y a plus de 50 ans.
Le graphique est éloquent je pense.
Intervention ce matin sur @ici_isere à propos de la crue d’événements gravitaires (avalanches, mvt de terrain…) en cours dans le département de l’Isere @CDIsere @Prefet38
https://t.co/yxiQh3EcZ8 via ICI
☔ À échelle nationale, l'indice d'humidité des sols en France atteint un niveau record haut ! Dans de nombreuses régions, les sols sont totalement saturés en eau. (graphique @meteofrance)