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Le favori de 2027 est un homme qui a déjà eu tous les pouvoirs. Ouvrez son dossier. 📂
Édouard Philippe, Premier ministre de mai 2017 à juillet 2020, a reçu ce qu'aucun chef de gouvernement n'avait eu depuis des décennies. Et d'abord la seule chose qui compte : l'AVAL DES CITOYENS. Une élection nette, un mandat clair, un pays qui venait de voter pour être réformé.
Et avec ce mandat, toutes les cartes :
🃏 350 députés. Majorité absolue, docile, sans opposition interne.
🃏 Une croissance à 2,3 % en 2017 — la meilleure depuis dix ans.
🃏 Des taux d'intérêt à ZÉRO. L'État empruntait gratuitement.
🃏 Un chômage en baisse continue, de 9,5 % vers 8 %.
🃏 Et la preuve que la machine obéissait : déficit ramené à 2,3 % en 2018, le meilleur solde depuis 2006.
Un État obèse, prêt à être réformé structurellement. Un peuple qui venait de donner son accord. La fenêtre de tir dont rêvent tous les réformateurs depuis quarante ans.
Voici ce qu'il en a fait :
🪦 La réforme des retraites par points, « mère de toutes les réformes » : présentée fin 2019, passée au 49.3, puis enterrée. Jamais appliquée.
🪦 Les –120 000 postes de fonctionnaires promis : abandonnés en rase campagne dès 2019.
🪦 La dépense publique : intacte, autour de 55 % du PIB du premier au dernier jour.
🪦 La dette : pas un centime de moins, malgré l'argent gratuit.
Et au premier coup de vent — des ronds-points occupés — sa réponse fut exactement celle de tous ses prédécesseurs : 17 MILLIARDS de dépense publique supplémentaire, débloqués en quelques allocutions. Le réformateur supposé n'a pas réformé sous la pression : il a acheté la paix avec l'argent des autres. 💸
Soyons honnêtes sur ce qu'il a réellement fait : les ordonnances travail de 2017 — écrites avant lui, dans le programme présidentiel — et la fiscalité du capital. C'est tout. Trois ans, l'aval des urnes, zéro contrainte, et le chantier central de la pérennité du pays — retraites, dépense, périmètre de l'État — laissé exactement en l'état.
Il n'a pas manqué de chance. Il a refusé de la saisir. L'opportunité d'être le réformateur que la France attendait s'est présentée une fois, entière, servie sur un plateau — et il l'a regardée passer. C'est ça, un poissard : pas un homme que le sort accable, un homme qui couche la meilleure main de l'Histoire. 🎴
Alors comprenez bien l'argument, parce qu'il est définitif :
Même s'il gagne en 2027. Même si les circonstances lui offrent, par miracle, une nouvelle fenêtre pour remettre l'économie sur pied. Il ne prendra JAMAIS les bonnes décisions.
Ce n'est pas une prédiction. C'est une observation. Quand il a eu l'opportunité de prendre les meilleures décisions pour les Français, il ne l'a pas prise. Un homme qui n'ose pas avec 350 députés et des taux à zéro n'osera pas avec une Assemblée fracturée, 3 500 milliards de dette et des créanciers qui mordent.
Voter pour lui, c'est créditer des compétences qu'il a eu trois ans pour démontrer et qu'il n'a jamais démontrées. La compétence imaginée contre le bilan observé.
Il y en a marre de confier le redressement du pays à des losers confortables. ⬇️
(Sources : Insee — comptes nationaux, déficits 2017-2019 ; Assemblée nationale, législature 2017-2022 ; abandon de l'objectif de 120 000 suppressions de postes, 2019 ; mesures budgétaires déc. 2018 - avril 2019)
Mes publications les plus anciennes peuvent en témoigner : depuis cette mode de la terreur climatique et les diverses mesures imbéciles qui en sont les conséquences (les politiciens ont besoin de plaire aux abrutis afin de garder leur boulot), je me suis toujours étonné de cette fuite en avant vers l'isolation contre le froid alors que tous criaient au réchauffement à venir.
C'est complètement paradoxal.
Comme cette pression écologiste pour l'extinction du nucléaire qui émet le moins de CO2 parmi la plupart des modes de production d'électricité.
Aujourd'hui les bâtiments les mieux jugés selon les normes et critères pondus en Absurdie sont de véritables bouteilles thermos qu'il est presque interdit ou pour le moins coûteux de rafraichir. Je vis dans une maison de presque 4 siècles, avec des murs de pierre de près d'un mètre et au PEB probablement sous "Z" mais qui garde sa fraicheur quand il fait torride.
Ceux qui depuis toujours hurlent au réchauffement n'ont absolument rien fait pour s'y préparer. Une seule obsession : réduire les émissions de CO2, désindustrialiser, appauvrir alors qu'ils savaient que ce serait sans effet sur le climat. Crypto-communisme déguisé en anxiété climatique.
Les écologistes n'avaient et n'ont qu'un but : détruire la puissance industrielle occidentale. En UE ils ont gagné… Heureusement que les USA ont un Trump à leur tête. Les Chinois, eux, se marrent.
Vous êtes dingues les gars… Mais vraiment !
L’Europe est tellement RICHE de VOTRE argent, qu’elle offre 11 climatiseurs à un service de pédiatrie du Monténégro.
Elle prête 40 millions d’euros pour climatiser un hôpital neuf de 250 lits en Turquie.
Elle cofinance la climatisation des hôpitaux tunisiens de Gafsa et Sidi Bouzid.
Ils financent le confort thermique à l’autre bout du monde, pendant qu’ils expliquent aux Européens qu’ils devraient souffrir en silence et sans clim, parce que ça pollue. Écoutez. ⤵️
Il existe un verrou mathématique qui rend la France irréformable. Trois chiffres suffisent à le décrire. 🔒
Le premier vient de tomber. L'Insee a publié il y a quelques jours son étude sur la « redistribution élargie » — l'ensemble de ce que chacun verse (impôts, taxes, cotisations) et reçoit (prestations, retraites, santé, éducation, services publics).
Verdict : 56 % des Français reçoivent plus qu'ils ne versent. 💶
Une majorité absolue de bénéficiaires nets. Avec un gain moyen de 23 900 € par an et par unité de consommation. Chez les 10 % les plus modestes, 99 % sont bénéficiaires nets. Chez les 10 % les plus aisés : 18 %.
Retenez ce chiffre : 56 %. C'est plus qu'il n'en faut pour gagner n'importe quelle élection. 🗳️
Deuxième chiffre. Pendant ce temps, la machine qui distribue tout cela continue de grossir. 📈
Fin 2024 : 5,85 MILLIONS d'agents publics. +37 000 en un an. +0,6 %, après +1,1 % en 2023. L'État embauche, les contractuels explosent (+3,5 % dans la FPE), et ce depuis des années, gouvernement après gouvernement, promesse de « maîtrise des effectifs » après promesse.
Troisième chiffre. Le plus fou. 🤯
En 2024, la fonction publique d'État a licencié pour insuffisance professionnelle… 12 fonctionnaires. DOUZE. Sur 2,5 millions d'agents.
Taux de licenciement dans la fonction publique : il ne dépasse jamais 0,01 %.
Dans le privé, pour les CDI : 4,15 %.
Un salarié du privé a donc environ 400 fois plus de chances d'être licencié qu'un agent public.
Le privé a connu 1,07 million de licenciements en 2022. La fonction publique d'État : 235. 💼
Maintenant, croisez les trois. 🔀
Une majorité électorale de bénéficiaires nets → aucun candidat ne peut gagner en promettant de réduire la redistribution.
Une machine de 5,85 millions d'agents → le premier bloc électoral organisé du pays, syndiqué, concentré là où se décident les politiques.
Une garantie d'emploi quasi absolue → la machine ne peut structurellement pas maigrir, même quand la mission disparaît, même quand le service se numérise, même quand la démographie change.
C'est ça, le verrou. Chaque rouage est démocratiquement rationnel. L'ensemble est un piège parfait. 🪤
L'école du Public Choice l'avait théorisé il y a soixante ans : quand les bénéficiaires d'une dépense sont concentrés et organisés, et que ses payeurs sont diffus et dispersés, la dépense ne recule jamais. La France en est devenue la démonstration grandeur nature.
On ne votera jamais la fin de ce système : ses bénéficiaires sont majoritaires dans l'isoloir. 🗳️
On ne dégraissera jamais la machine : elle est indégraissable par statut. ⚙️
Il ne reste que deux issues à ce genre d'équation. La faillite ou l’intelligence collective
(Sources : Insee Analyses n° 118, juillet 2026 — données 2023 ; Insee Première n° 2094 / DGAFP — emploi public 2024 ; DGAFP, rapport annuel — licenciements ; Fondation IFRAP)
La surreprésentation des étrangers hors UE tous crimes confondus est confondante et sans appel. Oui l'immigration incontrôlée créé une délinquance hallucinante dans toute l'UE et plus particulièrement en France. Il n'est pas possible de le nier et de l'oculter plus longtemps.
Edouard Philippe nous propose de voter contre, contre le RN et LFI. Moi je voterai pour, pour @davidlisnard.
Il consulte, travaille depuis des années, sur son projet et sa mise en oeuvre.
Le consensus mou où la gauche minoritaire tire les ficelles, on a donné.
#Lisnard2027
Quand vous payez votre facture d'électricité (qui a doublé avec Macron et ses Premiers ministres), vos impôts et vos charges, et que vous constatez l'effondrement des services publics, réfléchissez avant de voter.
#EnFinir avec @davidlisnard en 2027. https://t.co/ZWqFj1L501
Merci à Christophe Clavé pour cet éclairage sur l’appauvrissement de la langue et la ruine de la pensée 🙌
"La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps.
La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression.
Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.
Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée.
Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions.
Sans mot pour construire un raisonnement, la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible.
Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe.
L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans « 1984 » à Ray Bradbury dans « Fahrenheit 451 » qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots.
Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots.
Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel ? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur ? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu ? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants : faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants.
Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté. Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté."
Christophe Clavé
« Candidat à la présidentielle, @davidlisnard dézingue le camp macroniste : "Une caste prête à tout" pour se maintenir au pouvoir »
🗞️ Retrouvez l’article de @ladepechedumidi sur le grand meeting de Saint-Raphaël : https://t.co/kXU3T3EC2Q
@DembskiT@Rakarth64 Il vous donne tort en vous expliquant que votre raisonnement est fallacieux. Il a donc raison.
Par ailleurs, le seul impôt "juste" est la TVA.