Voilà ce qu’il reste du lycée Nelson-Mandela, à Nantes.
Celui où n’importe quel élève au monde aurait rêvé d’étudier. Hall éventré, verrière calcinée, charpente noircie, décombres jusqu’au sol.
On ne parle pas d’un collège des années 70, fissuré, mal chauffé, promis à la démolition.
On parle d’un établissement de douze ans, ouvert en fanfare, montré en exemple. Et c’est celui-là qu’on a choisi de brûler, pendant un blocus, au nom du manque de moyens.
Résultat : 1 700 élèves à la maison, des internes sans chambre, des cours en visio, une facture de remise en état en millions, et un site fermé jusqu’à la Toussaint.
Les photos parlent mieux que les slogans. Une honte absolue. Le monde entier doit voir ça.