@k7_blan@abfaure@epsylonetattoo Gars c’est une page de garde pour les cahier d’une enfant.
Des armes? Napoleon? Qui n’est pas dans son programme d’ailleurs je précise. N’importe quoi
@AndrasWeald Pour laisser une adaptation aux gens j’imagine. Mais sinon j’ai un nom d’archange et mon 4eme prénom c’est littéral un personnage de Top Gun
@magcornelissen Le detrans comme si t’en connaissais. En plus t’as bien insisté sur le e de mineure hein? T’as pas à cœur la protection, tu veux juste faire chier.
Après avoir traité une femme trans de prédatrice pédophile, un parti de La France Insoumise menace de porter plainte contre l'OST.
Des "alliés" jusqu'à ce qu'on vienne dénoncer la transphobie et la transmisogynie dans vos rangs.
J'espère vous avez honte.
@grostheto@Lenophie Grave pas la take Que tu penses que c’est. T’es qui pour dire “je pense que c’est vos parents qui devraient choisir vos nom”? Si t’es ps trans tu as rien à penser sur nous.
anyway i'll scream at @thebandGHOST to fire jutty taylor until he indeed gets fired bc he's a threat to ghost fans all over the world. this man is a predator and there's proof of that. he needs to be gone from the band asap #firejuttytaylor
J’avais accepté de participer à la conception du mémorial de Stonewall avec une exigence claire : rendre justice aux véritables artisans de cette révolte. J’avais insisté, encore et encore, pour que les activistes transgenres ne soient pas relégués à une note de bas de page, pour que leur rôle central soit pleinement reconnu. J’avais porté cette histoire, rappelé que sans Marsha P. Johnson, Sylvia Rivera, Miss Major et tant d’autres, il n’y aurait pas eu de Stonewall, pas de mouvement, pas de fierté. Aujourd’hui, voir leur héritage effacé, gommé, réduit au silence, me révolte.
Stonewall n’a jamais été une simple émeute. C’était une explosion de rage contre un système qui traquait, emprisonnait et assassinait les personnes trans et queer racisées. Ce sont elles qui ont été les premières à se soulever, à jeter des pierres, à refuser de baisser la tête. Elles n’ont pas seulement déclenché cette révolte, elles ont continué le combat, créant des espaces, protégeant les plus vulnérables, militant dans l’ombre d’une communauté qui, trop souvent, les a abandonnées.
L’effacement des activistes trans de la mémoire de Stonewall n’est pas une simple omission. C’est une décision politique. Une volonté de réécrire l’histoire pour la rendre plus conforme à une vision aseptisée du mouvement LGBTQ+. Mais Stonewall n’appartient pas à celles et ceux qui cherchent à le rendre inoffensif. Il appartient aux marginaux, aux opprimés, à celles et ceux qui ont tout risqué pour que nous puissions marcher aujourd’hui.
Ne pas nommer leur combat, c’est les trahir. Accepter cette falsification, c’est être complice d’une violence qui se poursuit. L’histoire trans est l’histoire de Stonewall. L’histoire trans est l’histoire de notre lutte. Nous avons le devoir de la dire, de la protéger, et de refuser qu’on l’efface.
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