Politologue, je n’ai ni vivres ni vêtements à distribuer. Je n’ai ni argent, ni nourriture ni emplois à donner. En revanche, je puis essayer d’apporter un peu de clarté, de la luminescence pour l’éveil de conscience et la mobilisation des énergies pour la construction d’une nation et d’un État forts. Ce faisant, je puis participer au progrès sociétal par mes écrits et mon engagement citoyen. Si cela donne, ne serait-ce qu’à une poignée de gens supplémentaires, le moyen de prendre conscience, de fédérer les forces, de réorienter les intelligences vers la voie du changement, de prendre part au débat sur l’avenir de notre pays, j’aurai fait mon travail.
Que ce jour qui t’a vu naître soit béni. Il a offert à l’humanité l’une de meilleures âmes. Il m’a offert un ami et un frère spécial.
Il y a 15 ans, une rencontre fortuite nous a mis sur le même chemin. Depuis, le temps a fait son œuvre : il a transformé la rencontre en ancrage, la sympathie en amitié, la complicité en famille.
Amis par destin, frères par alliance… Une alliance que la vie semble avoir signée pour nous. Tu es devenu bien plus qu’un ami : un frère de cœur, un complice, et surtout ce gentil tonton dont mes enfants ont adopté la présence…
Cher Bossissi, certaines amitiés se racontent difficilement parce qu’elles ont dépassé les mots. La nôtre appartient désormais à cette catégorie. Elle s’est simplement installée dans le temps, dans les souvenirs, dans les conversations, dans les moments partagés, …
En ce jour de la célébration de ton anniversaire, je te souhaite : une vie longue, belle et féconde ; la santé, la paix, la prospérité, des projets qui aboutissent, des rêves qui prennent forme et surtout beaucoup de raisons de sourire.
Que la vie te donne tout ce que tu lui demandes …(Que Maresca fasse avec City - que Guardiola a fui - ce qu’il a fait avec Chelsea 😂😂. En tant que Prof. et chercheur, ce sera pour toi un bel exemple de la déloyauté suivie de la performance insuffisante. 🤦♂️😂).
Joyeux anniversaire, mon cher Bossissi. @BossissiNkuba
Face au rejet du texte par l'opposition et aux réserves substantielles de la Cour constitutionnelle, ce renvoi au Parlement sera-t-il mis à profit pour ouvrir un véritable dialogue inclusif, ou s'agit-il d'une simple formalité politique politicienne pour faire passer la loi en force ou alors permettre au président de gagner en termes de temps et repartir autrement ?
Face au rejet du texte par l'opposition et aux réserves substantielles de la Cour constitutionnelle, ce renvoi au Parlement sera-t-il mis à profit pour ouvrir un véritable dialogue inclusif, ou s'agit-il d'une simple formalité politique politicienne pour faire passer la loi en force ou alors permettre au président de gagner en termes de temps et repartir autrement ?
L’absence d’institutions politiques et économiques inclusives entraînent une très inégalitaire répartition des richesses. L’enrichissement illicite de la classe dirigeante, la corruption et les détournements plongent l’Etat dans un état de sous-développement. Les inégalités et la pauvreté créées par ces pratiques observées dans la gouvernance occasionnent des frustrations sociales. Celles-ci poussent certains citoyens, notamment les jeunes, à développer des mécanismes illicites pour leur survie. Certains rejoignent même des groupes armés.
Apparemment, pour paraphraser Patrick Lemoine, dès que plusieurs politiciens congolais accèdent au pouvoir, l’orgueil les rend stupides au point qu’ils ignorent leurs capacités d’apprentissage et leur adaptabilité. Ils arrivent au pouvoir avec la promesse de changer le monde et découvrent rapidement une compétence nouvelle : celle de ne plus changer d’avis. À mesure que les applaudissements augmentent, la capacité d’écouter diminue ; et, curieusement, les erreurs deviennent toujours celles des autres.
Apparemment, pour paraphraser Patrick Lemoine, dès que plusieurs politiciens congolais accèdent au pouvoir, l’orgueil les rend stupides au point qu’ils ignorent leurs capacités d’apprentissage et leur adaptabilité. Ils arrivent au pouvoir avec la promesse de changer le monde et découvrent rapidement une compétence nouvelle : celle de ne plus changer d’avis. À mesure que les applaudissements augmentent, la capacité d’écouter diminue ; et, curieusement, les erreurs deviennent toujours celles des autres.
Apparemment, pour paraphraser Patrick Lemoine, dès que plusieurs politiciens congolais accèdent au pouvoir, l’orgueil les rend stupides au point qu’ils ignorent leurs capacités d’apprentissage et leur adaptabilité. Ils arrivent au pouvoir avec la promesse de changer le monde et découvrent rapidement une compétence nouvelle : celle de ne plus changer d’avis. À mesure que les applaudissements augmentent, la capacité d’écouter diminue ; et, curieusement, les erreurs deviennent toujours celles des autres.
Jean-Vincent Holeindre définit la connerie en politique comme
notamment ce qui peut désigner un manque d’esprit, de finesse ou de hauteur de vue, qualités nécessaires dans l’action politique qui vise le bien commun et l’intérêt
general. Patrick Lemoine la définit comme étant l’orgueil, ou plutôt l’hubris, qui rend à peu près tous les politiques aussi inconséquents les uns que les autres.
Ce qui empêche la raison d’émerger et de provoquer un élan
de transformation sociétale en #RDC, ce sont l’égocentrisme, l’égotisme, l’autocélébration, l’ignorance, l’absence de remise en question, le pouvoirisme, le fanatisme, l’absence de leadership
cohésif et transformationnel, les chamailleries politiciennes, l’entêtement à répondre aux
questions qui ne sont pas les bonnes, l’éloge de l’inconséquence et le refus de définir objectivement le réel. Il faut chasser ces pathologies régressives pour donner à la raison sa place de choix dans le relèvement socio-
économique du pays.
Il ne suffit pas d’avoir des institutions pour aspirer au développement. Il faut, en revanche, que celles-ci soient efficaces et inclusives. Leur efficacité dépend forcément de leurs animateurs. Les institutions sont les reflets des comportements des dirigeants. La loi ne suffit pas non plus. Elle est rendue inopérante par les attitudes et les antivaleurs. L’analyse des comportements éclaire donc un des facteurs de causalité majeurs des dysfonctionnements
des institutions et du déficit développemental.
@TSayiba Un immense bravo pour votre action et votre leadership pionnier au sein de la ZLECAf ! Tous mes vœux de réussite pour ces nouvelles responsabilités et la suite de votre parcours, mkubwa @TSayiba .
La Cour constitutionnelle saura-t-elle dire le droit et être à la hauteur de sa mission de gardienne de la Constitution, afin de préserver la République et la démocratie ? Let’s wait and see.