Le Conseil constitutionnel vient de prendre une décision. Au-delà des commentaires et avis que peuvent susciter les motivations retenues, une seule chose reste : CETTE DÉCISION S’IMPOSE À TOUS !
Dont acte !
Ce cycle nous rappelle qu’en démocratie, lorsque les institutions jouent leur rôle, chacune dans son périmètre d’action, aucune crise ne peut survenir.
Aujourd’hui, je veux donc assurer au peuple sénégalais que l’Assemblée nationale continuera à exercer pleinement la mission qui lui a été confiée : des lois seront votées ou rejetées pour honorer les engagements pris envers ce vaillant et digne peuple.
Vive le Sénégal !
@LCI@gwendebono En lisant les commentaires vous devrez avoir honte. Les gens ne sont pas dupes. Arrêtez vos manipulations de masse je sais pas pourquoi vous défendez ces génocidaires maudits
Pep Guardiola a encore fustigé le silence du monde face au drame des populations de #Gaza: « Nous les avons laissés seuls. Nous les avons abandonnés. Je les imagine tout le temps en train de dire : ''Où êtes-vous ? Aidez-nous.'' Et nous ne l'avons pas fait. » #PrayForGaza
Infantino le Président de la FIFA doit être débarqué car il n’a pas fait preuve de neutralité. Rendre visite au Maroc la veille de la finale pour leur apporter son soutien est inadmissible. Pour la CAF,les soumis n’en parlons même pas. Mais les lions ont su faire face au complot.
J’ai eu aujourd’hui un échange approfondi avec l’intersyndicale de la SONATEL, qui m’a présenté les principaux enjeux stratégiques auxquels est confrontée cette entreprise emblématique de notre pays.
Les discussions ont porté sur plusieurs défis importants, notamment :
1. Les entraves internes à la croissance externe de l’entreprise,
2. La composition déséquilibrée du Conseil d’administration, ne reflétant pas la répartition de l’actionnariat;
3. L’influence notable du partenaire stratégique minoritaire dans la gouvernance, notamment en lien avec la transparence des procédures de nomination du Directeur Général,
4. Les préoccupations relatives à l’unité et à la cohésion de la SONATEL,
5. Certaines clauses jugées désavantageuses dans les conventions liant l’entreprise à son partenaire,
6. Le retard dans le transfert effectif des compétences convenues.
Sur l’ensemble de ces points, je tiens à témoigner à l’intersyndicale ainsi qu’aux cadres et à l’ensemble du personnel de la SONATEL, mon engagement plein et entier à leurs côtés. La sauvegarde des intérêts stratégiques du Sénégal, pilier indispensable de notre souveraineté économique, demeure une priorité absolue et non négociable de mon gouvernement.
L’histoire retiendra que Son Excellence est le 1er Président de la Rep à réserver son premier open presse- conférence aux média et presse du pays. De Senghor à M Sall. l’exclusivité du premier interview c’était AFP - RFI et Jeune Afrique.
@le_Parisien Le problème des médias français c'est qu'ils cherchent toujours à diviser.
Il n y a aucun problème dans le fait que le Président Bassirou Diomaye Faye ait deux femmes.
Aucun !
Sénégalaises, Sénégalais
Mes chers Compatriotes
Hôtes étrangers
Qui vivez parmi nous
La tenue de l’élection présidentielle que nous venons de vivre consacre avant tout la victoire du peuple Sénégalais
QUAND LE MENSONGE PREND L'ASCENSEUR, LA VÉRITÉ PREND LES ESCALIERS.
Une victoire amplement méritée.
Félicitations #CoalitionDiomayePresident#OusmaneSonko
"Kenn moul lenn, wayé ñieupp meun nañ lepp! Vive le Sénégal!
J'ai été convoqué par le Président de la Cour suprême du Sénégal à une audience, ce vendredi 17 novembre 2023, qui déterminera la possibilité pour M. Ousmane SONKO de se présenter à l'élection présidentielle de février 2024.
M. SONKO est le principal opposant du pouvoir en place et de la Françafrique.
Un homme qui veut libérer son peuple de ses chaines.
Fin du Franc CFA, des bases militaires et des accords de coopération, resouverainisation des ressources halieutiques et hydrocarbures, fin de l'immigration massive...
Il est l'homme politique le plus populaire et espéré du Sénégal.
Il vient d'être transféré en prison.
Il m'a demandé de l'assister et de me rendre à ses côtés.
Cette audience, à trois mois des élections, devant la plus haute juridiction du pays, lie un destin à celui d'un peuple entier.
Les autorités françaises, qui vient de sceller un pacte avec le Président sortant en lui offrant l'immunité, suite aux poursuites que nous avions entamées à son encontre pour crimes contre l'humanité, renvoie sans s'engager vers les autorités locales, tout en autorisant mon déplacement.
Ces mêmes autorités m'ont fait arrêter et emprisonner il y a trois mois dans d'anciennes écuries où 3000 prisonniers sont entassées.
Le Président de la plus puissante Cour de ce pays m'invite désormais à venir plaider.
A travers cette convocation, la capacité pour le Président de la Cour suprême de s'assurer du respect de son autorité. Sa légitimité.
Cette audience vient après massacres, meurtres, tortures et privations arbitraires de liberté qui ont frappé des milliers de sénégalais.
Elle vient en un pays plongé dans la mort, où les universités demeurent encore aujourd'hui fermées, six mois après les faits, par peur d'une jeunesse qui menace à tout instant de se réveiller.
Jour après jour, des centaines de sénégalais prennent mer et pirogues pour nos terres, désespérés, faute de devenir et d'alternatives à construire, lassés par la violence que ce pouvoir ne cesse d'enfanter.
M. SONKO a été comme moi enlevé, arrêté et placé en détention, pour s'y être opposé.
A Dakar et ailleurs, des mobilisations massives se préparent pour l'assurer du soutien du peuple, exiger que justice soit dite, que la souveraineté du peuple sénégalais soit respectée.
Des mobilisations massives pour dire: nous sommes, avons été, et demeurerons à vos côtés.
Que peut le droit dans tout ça ?
Tout. Ou rien.
Notre gouvernement voit avec anxiété la situation se développer.
Il voit s'effilocher le dernier lien avarié qui, sur le continent, lui aura permis, des siècles durant, de piller, esclavagiser, exproprier.
Violer.
Il voit avec anxiété s'allier deux de ses plus féroces opposants qu'il pensait éliminés, en tremblant au point de chercher à m'interdire de sortie du territoire en un premier temps, avant de reculer.
Enfermer en ses terres l'un de ses ressortissants. Plutôt que de le laisser aller à la vie, plaider contre la mort qu'il a semée.
Ce gouvernement, notre gouvernement, qui accompagne d'une main la répression politique au Sénégal, félicitant et promouvant ses dirigeants, multiplie d'une autre les mesures visant à entraver ses oppositions et ceux qui sont chargés de les représenter.
Certains de ses membres nourrissent une haine et une fixation obsessionnelle, compréhensible, à mon égard, qui les ait exposés, multipliant entraves, calomnies, vexations et humiliations pour isoler et réduire, masquant mal les difficultés qu'il éprouve, au point où, encore récemment, l'un de ses plus puissants impétrants, ministre de son Etat, devait être dépêché sur la plus puissante chaine de télévision du pays pour tenter de m'ériger, dix longues minutes durant, en premier harceleur de la nation, instrumentalisant des épisodes adolescents pour se victimiser pitoyablement.
Les porteurs de fange tentent irrémédiablement de souiller quiconque a le malheur de les exposer dans leur crue nudité.
Nous sommes pris en une lutte pour la vie.
Nos États de droit se sont effondrés consorts, ici et là-bas, de sorte que le piège se trouve tant ici que là-bas.
De sorte que des avocats ont à risquer vie et liberté pour exercer leur métier.
Là bas, au Sénégal, des corps tiennent droit, et s'apprêtent une nouvelle fois, une dernière fois, à rugir et se lever pour réclamer liberté et souveraineté.
Ces êtres me réclament à leurs côtés, pour porter leur voix en cette enceinte dont ils seront tenus écartés.
Je tiens à prévenir le gouvernement français qu'il sera tenu responsable de tout incident qui pourrait m'y arriver.
Derrière moi se trouvent bien des êtres prêts à poursuivre le chemin que nous avons entamé, et qui demanderont compte.
Et qui s'assureront qu'il n'y ait aucune impunité.
Au Sénégal, on me réclame pour exercer mon métier.
J'irai, pour défendre ceux qui se battent pour leur liberté, leur dignité, et leur souveraineté.
@papealeniang Ces soit disant "intellectuels" ont toujours constitué une force de frottement pour l'avancer de notre pays. C'est en fait, notre système éducatif qui ne répond pas aux normes et ne nous correspond même pas. La valeur dans l'éducation c'est important.
@kimiheartbroken La paix intérieure se trouve dans le fait d'adorer Allah (LE Très Haut) sans lui associé à rien. Quand tu pries, tu fait le Zikr, tu verras que notre âme a besoin de ça. Nulle solution hormis cela. Qu'Allah (Le Très Haut) nous protège 🤲🙏🏽
J’apporte mon soutien à monsieur Moustapha Diop journaliste à walfadjiri.
Aimée Césaire écrivait "Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n'ont point de bouche... Ma voix, la liberté de celles qui s'affaissent au cachot du désespoir »
Cette citation c’est tout Moustapha DIOP.