C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris le rappel à Dieu de Mansour Diouf, jeune homme engagé et profondément attaché aux valeurs patriotiques.
En cette douloureuse épreuve, nous adressons nos sincères condoléances à sa famille, à ses proches et à tous ceux qui l’ont connu et apprécié.
Qu’Allah, dans Son infinie miséricorde, lui accorde Son pardon et l’accueille dans Son Paradis éternel. Amine.
‼️ À la SN HLM , @bassiroukebe_ avait lancé une dynamique positive . Son remplacement , dicté par des calculs politiques , a brisé cet élan . Les conséquences se font sentir aujourd’hui
🇸🇳❤️🔥
‼️ CRISE À LA SNHLM : Rahmane Dabo hué par les agents.
🔹Les policiers font irruption dans les bureaux des conseillers, plongeant l’institution dans une atmosphère électrique
🇸🇳❤️🏛️
Écoutez attentivement ce que dit @Macky_Sall 👇🏾
« C’est moi qui l’ai dit et ils peuvent même aller se plaindre à la CPI… leur truc débile ou inutile. »
Macky Sall traite la Cour Pénale Internationale @CourPenaleInt de « truc débile ou inutile ».
Le même homme qui veut aujourd’hui diriger l’ONU.
Le même homme sous le régime duquel des dizaines de Sénégalais ont été tués.
Le même homme dont le bilan laisse une dette cachée de près de 7 milliards de dollars !!!
Comment confier l’Organisation des Nations Unies à quelqu’un qui méprise aussi ouvertement la justice internationale ?
#NonALaCandidatureDeMackySall
#JusticePourLesVictimes
@UN@UNWatch_fr@UNWatch@amnesty@hrw@humanite_fr
Repostez massivement
Démarrage de la vente des cartes Pastef dans le département de Podor ce samedi à 10h au siège de Podor commune.
Nous aurons l'honneur de recevoir l'honorable député Guy Marius Sagna qui y animera une conférence sur le patriotisme.
Pastef & Sonko2029 mine bii.
Merci de Rt.
Deux mois après sa nomination, le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo n’a toujours pas présenté sa Déclaration de politique générale devant l’Assemblée nationale.
Pendant ce temps, les réunions, les communications et les annonces se multiplient. Pourtant, la DPG est le moment où un Premier ministre expose officiellement sa vision, ses priorités et engage la responsabilité politique de son gouvernement devant la représentation nationale.
Les Sénégalais sont en droit de se poser une question simple :
Pourquoi ce retard ?
La priorité est-elle de gouverner ou de communiquer ?
Les citoyens méritent un calendrier clair et des résultats mesurables.
SIGGI – Les faits avant les opinions.
@SonkoOfficiel@alaminoulo
‼️ Je ne sais pas si vous vous en rendez compte, mais nous sommes en train de servir de relais gratuit à un parti politique en cours de création.
Les annonces de démissions sont, selon moi, une stratégie de communication bien pensée.
Elles sont multipliées parce qu’ils savent que nos plateformes vont les relayer, ce qui leur offre une visibilité et un poids artificiels.
Comme on le sait en communication, la perception est très souvent plus importante que la vérité. Peu importe le nombre réel de départs, ce qui compte, c’est l’impression créée dans l’opinion publique : celle d’une dynamique, d’un mouvement qui prend de l’ampleur. C’est précisément cet effet que nous contribuons à renforcer lorsque nous relayons systématiquement ces annonces.
Si vous observez bien, à chaque initiative de PASTEF, l’autre camp pose également un acte de communication. L’objectif est clair : installer progressivement une dualité avec PASTEF.
En si peu de temps, ils savent qu’il leur sera difficile de construire un véritable ancrage territorial ou de massifier leur base. Ils cherchent donc d’abord à occuper l’espace médiatique.
Vous verrez probablement que même le nom de leur futur parti s’inscrira dans le même champ lexical : PASTEF Authentique, Le Vrai PASTEF, Les Patriotes, ou une appellation similaire. Toute leur stratégie repose sur cette proximité dans l’esprit du public.
Dans ce contexte, nos canaux deviennent l’outil idéal pour amplifier leur communication, sans que cela ne leur coûte rien.
Personnellement, je ne vois pas la pertinence de relayer systématiquement ces annonces de démissions.
Pendant ce temps, il y a de nombreuses initiatives positives qui méritent notre attention : le travail réalisé par les cellules communales, les activités de terrain, les émissions produites, les informations utiles à partager et les réalisations concrètes à mettre en avant.
Cessons d’être les amplificateurs involontaires de leur stratégie de communication et concentrons-nous sur des contenus qui apportent une réelle valeur à notre audience.
🇸🇳 Le Sénégal peut-il investir davantage tout en réduisant son déficit ?
À première vue, cela peut sembler contradictoire.
Pourtant, c'est l'objectif affiché dans les grandes orientations budgétaires 2027-2029 :
📉 Réduire le déficit budgétaire de 6,44 % du PIB (2025) à 3 % (2029).
📈 Augmenter simultanément les investissements publics de 509,7 milliards FCFA.Comment ?• Une augmentation des recettes de l'État.
• Une meilleure maîtrise des dépenses publiques.
• Une priorisation des investissements.
Ces objectifs constituent une trajectoire budgétaire. Leur réalisation dépendra des prochaines lois de finances et des rapports d'exécution budgétaire.
💬 Selon vous, quels seront les principaux défis pour atteindre ces objectifs ?
📄 Source : Débat d'Orientation Budgétaire 2027-2029 – Ministère de l'Économie, des Finances et du Plan.
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« On ne peut pas verser du sang puis diriger les Nations unies » : au Sénégal, la colère monte après le soutien officiel de la candidature de Macky Sall à l’ONU
➡️ https://t.co/J7iPro3GmU
‼️Le véritable danger dans cette nouvelle configuration politique, marquée par l’incertitude, est de se dire : « J’abandonne, cela n’en vaut plus la peine. » C’est, à mon sens, une erreur.
L’usure est une stratégie politique. Certains misent sur la fatigue des citoyens. Ils espèrent que les Sénégalais n’auront plus l’énergie de revendiquer, de contrôler ou de s’engager comme ils l’ont fait entre 2021 et 2024. Ils pensent qu’avec le temps, la résignation remplacera la vigilance.
Pourtant, même si l’on décide de dire « bayina » ou « sama yoon nekou si », nous continuerons tous à subir les conséquences des décisions publiques : lorsque l’internet est coupé, lorsque l’eau ne coule plus au robinet, lorsque l’électricité est interrompue, lorsque les prix augmentent ou lorsque les services publics dysfonctionnent. Personne n’y échappe. Les choix politiques finissent toujours par entrer dans notre quotidien.
La plus grande erreur serait donc de cesser de contrôler l’action gouvernementale et de donner un blanc-seing à ceux qui exercent le pouvoir. Une démocratie vivante exige un contrôle permanent : suivre les décisions, les politiques publiques, les dépenses, franc par franc, action par action. Le pouvoir doit rendre des comptes, quel que soit celui qui l’exerce.
Je reste convaincu qu’au Sénégal, il existe bien plus d’hommes et de femmes de valeur que de personnes mal intentionnées. Notre pays regorge de citoyens compétents, intègres et profondément attachés à l’intérêt général, qu’ils occupent ou non des fonctions publiques.
Le problème est que beaucoup d’entre eux refusent de s’engager dans la vie publique et laissent cet espace à des individus prêts à tout pour atteindre leurs objectifs. Pour certains, tout est stratégie. Là où nous parlons de principes, ils parlent d’opportunités. Là où nous parlons de fidélité à des valeurs, ils voient un simple levier politique.
Et vous savez quoi ? Nous avons déjà réussi quelque chose d’extraordinaire. Nous avons fait naître une génération de jeunes engagés, consciente, qui n’a pas peur de payer le prix de son amour pour ce pays.
Une génération qui a montré qu’elle pouvait se lever, s’organiser et défendre ses convictions.
Même si aujourd’hui certains sont déçus, cette génération existe toujours. Et c’est précisément cela qui fait peur à beaucoup, quel que soit celui qui est au pouvoir.
C’est précisément pour cette raison qu’il ne faut pas abandonner. Il est normal d’être déçu. Il est normal d’être fatigué. Il est parfois nécessaire de prendre du recul, de se reposer, puis de revenir. Mais renoncer, c’est laisser le terrain libre à ceux qui comptent sur notre silence.
Le changement ne repose pas uniquement sur les grandes mobilisations. Il commence par des gestes simples et quotidiens : s’inscrire sur les listes électorales, retirer sa carte d’électeur, voter, s’informer, interpeller ses élus, participer aux débats publics et agir à son niveau.
Combat bi dou tieuz . Il change simplement de forme. Aujourd’hui, le courage ne consiste pas seulement à manifester. Il consiste aussi à rester vigilant, à défendre ses principes, à continuer d’exiger des comptes et à ne jamais abandonner son devoir de citoyen.
Parce qu’au final, le pouvoir appartient au peuple, par le peuple et pour le peuple.
Touss nak
QUAND FEU BADIO AVERTISSAIT LE PRÉSIDENT BASSIROU DIOMAYE FAYE :
« Monsieur le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, à l’heure où surgiront les inévitables tentations du pouvoir, l’ivresse de la puissance et les démons de la division, il faudra se souvenir de la main de Dieu, dont la volonté domine et détermine inéluctablement les moments que nous vivons.
Je suis navré de le mentionner. Diomaye a déçu notre génération. Face aux craintes du regretté président du Conseil constitutionnel, qui avait recueilli son serment, il a cédé à la séduction et à l'ivresse du pouvoir, succombant aux démons de la https://t.co/ksMnG3vY80 pense qu'il ne peut pas reussir sa tâche à la tête du Sénégal en raison d'un manque de vision et de planification claire. Tous les politiciens roblards finissent par disparaître dans l'oubli de l'histoire.