⚡️🇫🇷INFO -La France se prépare à une #guerre à l’Est : les ministères de la Santé et des Armées ont rédigé un guide pour former les soignants aux blessés de guerre. Les civils pourraient subir une prise en charge dégradée, par exemple 2 dialyses au lieu de 3 par semaine. (Canard)
Non, ce n’est pas un problème de « cyberharcèlement ».
C’est un problème d’adultes qui ne savent plus protéger, confronter et sanctionner.
L’année dernière, une camarade de mes filles, 13 ans, a été harcelée pendant des mois.
Et j’ai une mauvaise nouvelle pour ceux qui veulent réduire ça au « CYBERharcèlement » : sa mère lui avait retiré son téléphone.
Le problème n’était donc pas les réseaux sociaux.
Dans notre cas, le téléphone avait quasiment disparu.
Le harcèlement, lui, continuait.
Situation classique : une gamine avec quelques problèmes sociaux, un peu différente.
Un problème d’incontinence tardif.
Comme toujours, le « prédateur » choisit une proie en situation de faiblesse…
Insultes.
Humiliations.
Exclusion du groupe.
Menaces.
Toujours crescendo.
Mes jumelles avaient 12 ans. Elles voyaient leur camarade s’enfoncer et ça devenait tellement lourd qu’elles nous en parlaient régulièrement à la maison.
On a alerté le collège.
Pas de réponse au mail.
La directrice finit par croiser une de mes filles :
« Tu diras à maman que j’ai bien pris en compte son mail… mais je ne sais pas comment faire, c’est la première fois que je fais face à ça. »
Super comme réponse.
L’adulte rassure l’enfant…
Deuxième mail.
Toujours pas de réponse.
OK. On va hausser le ton.
On alerte le diocèse (elles sont dans le privé).
Puis l’académie.
Puis le numéro national dédié au harcèlement.
Pendant ce temps, la situation continue.
Un élève finit par apporter un couteau au collège.
Les sacs sont fouillés.
Sans réelle conséquence.
Puis la gamine harcelée fait une tentative de suicide dans l’établissement en avalant une boîte de Doliprane.
Un ultime appel à l’aide.
Et vous savez comment cette histoire se termine ?
En juin, c’est sa mère qui retire SA FILLE du collège.
La victime est partie.
Pas les harceleurs.
Nous avons également retiré nos filles.
Alors quand je vois aujourd’hui le témoignage dramatique de cette mère dont le fils s’est suicidé, je suis évidemment profondément touchée.
Mais ne vous trompez pas d’ennemi.
Le problème n’est pas « le cyber ».
Le problème, c’est le harcèlement.
Derrière l’écran, il y a un harceleur.
Et devant lui, il devrait y avoir des adultes capables de protéger.
Si, au moindre problème, le harceleur était attrapé par le colback, collé sèchement au mur pour lui remettre les idées au clair, nul doute qu’il y aurait beaucoup moins de problèmes.
On ne manque pas de moyens de surveillance.
On manque cruellement d’autorité.
Comme toujours :
forts avec les faibles,
faibles avec les forts.
🇫🇷 Un agriculteur est venu à Royan avec son camion-citerne de 12 000 litres d’eau, équipé de deux lances pour aider les pompiers face aux incendies en Gironde.
Il a dépensé son propre argent et son temps pour venir en renfort… et le préfet lui a purement et simplement refusé l’accès.
Résultat : il doit faire demi-tour, furieux, en disant que « la France marche sur la tête » et que c’est « une honte ».
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Tirage le 18/07.
⚡️🇫🇷FLASH - 6 hommes, dont 2 #militaires et un ancien #policier, appartenant à la mouvance d’extrême droite #néonazie, ont été condamnés à des peines allant jusqu’à 7 ans de prison pour trafic d’armes. Ils projetaient de s’attaquer à des juifs, des musulmans, des membres de la communauté LGBTQ+, ainsi qu’à des militants de gauche ou encore des avocats. (Le Monde)
Darmanin est un pointeur, Braun-Pivet s’est opposé à la commission d’enquête sur l'affaire Epstein, Macron a rendu hommage à Depardieu et Brigitte traite les féministes de sales connes avec son pote violeur et vous pensez que c’est eux qui vont éradiquer la culture du viol ?
💢🇫🇷 𝐔𝐧𝐞 𝐡𝐨𝐧𝐭𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐥'𝐨𝐧 𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐥𝐚 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞
Andréa Bescond, visage des luttes contre les violences faites aux femmes et aux enfants, a passé la nuit en garde à vue.
Le motif ? La réalisatrice a osé participer à la manifestation non autorisée place de Vendôme, organisé par le collectif @MouvEnfants pour réclamer une loi contre la violence envers les mineurs, en marge du décès de la petite #Lyhanna.
Une bonne dizaine de manifestants ont été interpellés, sûrement au pifomètre, afin de satisfaire les réclamations honteuses d'un procureur qui préfère faire taire ceux qui s'insurgent plutôt que gérer les dossiers qui urgent.
Après une nuit en garde à vue, Andréa Bescond, connue pour avoir réalisé le film #LesChatouilles, et pour sa page Instagram "Tu t'appelles..." sur laquelle elle exhume toutes les affaires de violences.
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
"Il y en a plein, des Lyhanna"
👉 VIOLÉE PAR SON PÈRE PENDANT 10 ANS, ELLE SUBIT UN 3e CLASSEMENT SANS SUITE :
"J’ai été violée par mon père pendant 10 ans. Ça fait 8 ans que je me bats avec la justice et je ne suis toujours pas reconnue comme victime. Je vous supplie de reprendre mon dossier.
J’ai perdu l’usage de ma jambe il y a deux ans. J’ai perdu l’usage d’un bras pendant deux ans. J’ai perdu mes cheveux et j’ai été anorexique pendant trois ans. J’ai frôlé la mort : je suis descendue jusqu’à 24 kilos.
J’ai été reconnue victime lors d’un examen médico-légal et, encore aujourd’hui, on me dit qu’il manque encore des preuves !
Je demande à la procureure de rouvrir mon dossier, qui a été classé sans suite à nouveau il y a plus d’un mois."
Ils voient un jeune racisé, ils hurlent au péril national. Mireille, elle, a vu des gamins la protéger des gaz et la porter sur une chaise. La France réelle tient parfois mieux dans ce geste dans la beauté de cette rencontres que dans 800 plateaux télé de trouille en conserve.
BREAKING:
Israel is dropping white phosphorus bombs on civilian areas in the village of Arnoun, Nabatieh, South Lebanon.
These are internationally banned munitions — and Israel is unleashing them against civilians.
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Pour participer :
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📅 TAS le 22/05
🏆 4 gagnants
Good luck🍀
Monsieur Hervouet,
J’ai entendu vos propos sur CNEWS : « La France a perdu le Mali, et nous on a Bally Bagayoko, un maire malien en France. »
Je veux vous répondre avec calme, mais avec clarté.
Je suis un élu de la République française. Je suis Français. Né de l’histoire de l’immigration, certes, fier de mes origines familiales, évidemment, mais pleinement Français et pleinement légitime dans les responsabilités que les citoyens m’ont confiées par le suffrage universel.
En me qualifiant de « maire malien en France », vous ne parlez pas seulement de moi. Vous dites à des millions de Français issus de l’immigration qu’ils resteraient éternellement renvoyés à une origine, quelle que soit leur place dans la société, leur engagement ou leur attachement à la République.
Ce qui est également préoccupant, c’est que ce type de propos est devenu si fréquent sur CNEWS qu’il est désormais difficile de parler de simple « dérapage ». Un dérapage suppose l’exception. Or lorsque des amalgames identitaires, des sous-entendus sur la légitimité de certains Français ou des oppositions permanentes entre origines et appartenance nationale deviennent récurrents, cela révèle une ligne éditoriale et un climat idéologique plus profonds.
Cette banalisation est dangereuse pour le débat public. Elle nourrit la suspicion, fracture la communauté nationale et installe l’idée qu’il existerait des Français plus légitimes que d’autres.
Cette vision est une impasse.
Elle l’est aussi dans notre rapport à l’Afrique.
Depuis plusieurs années, les peuples africains expriment une aspiration profonde à être respectés comme des partenaires souverains, traités d’égal à égal, et non plus comme d’anciennes colonies sur lesquelles la France conserverait une forme de tutelle politique, militaire ou culturelle.
La France doit entendre ce message. Notre pays ne peut plus penser sa relation avec le continent africain à travers les réflexes d’une autre époque. Le temps du paternalisme et des logiques postcoloniales est révolu. Une nouvelle doctrine diplomatique doit émerger : fondée sur le respect mutuel, la coopération équilibrée et la reconnaissance pleine des souverainetés africaines.
Le Mali n’a pas été « perdu » comme on perdrait un territoire ou une possession. Le Mali est un État souverain. Et si les relations entre nos deux pays traversent aujourd’hui une crise profonde, cela doit nous conduire à réfléchir avec lucidité sur les erreurs commises et sur la nécessité de reconstruire des liens plus justes.
Faire le parallèle entre cette situation géopolitique et mon élection comme maire en France révèle précisément le problème : l’idée persistante que des Français comme moi seraient toujours perçus à travers le regard de l’ancienne relation coloniale.
Je refuse cette assignation.
Je suis un élu français. Je sers la République française. Et je continuerai à défendre une France fidèle à ses principes : l’égalité, la citoyenneté et le respect de la dignité de chacun.