23 juillet 1951, Philippe Pétain meurt à l'île d'Yeu. Dans ses Mémoires de guerre, le Général de Gaulle écrit ce portait de Pétain : « Au maréchal Pétain, qui dînait dans la même salle, j’allai en silence adresser mon salut. Il me serra la main , sans un mot. Je ne devais plus le revoir, jamais.
Quel courant l’entraînait et vers quelle fatale destinée !
Toute la carrière de cet homme d’exception avait été un long effort de refoulement. Trop fier pour l’intrigue, trop fort pour la médiocrité, trop ambitieux pour être arriviste, il nourrissait en sa solitude une passion de dominer, longuement durcie par la conscience de sa propre valeur, les traverses rencontrées, le mépris qu’il avait des autres. La gloire militaire lui avait, jadis, prodigué ses caresses amères. Mais elle ne l’avait pas comblé, faute de l’avoir aimé seule. Et voici que, tout à coup, dans l’extrême hiver de sa vie, les événements offraient à ses dons et à son orgueil l’occasion, tant attendue ! de s’épanouir sans limites; à une condition, toutefois, c’est qu’il acceptât le désastre comme pavois de son élévation et le décorât de sa gloire.
Il faut dire que, de toute manière, le Maréchal tenait la partie pour perdue. Ce vieux soldat, qui avait revêtu le harnois au lendemain de 1870, était porté à ne considérer la lutte que comme une nouvelle guerre franco-allemande. Vaincus dans la première, nous avions gagné la deuxième, celle de 1914-1918, avec des alliés sans doute, mais qui jouaient un rôle secondaire. Nous perdions maintenant la troisième. C’était cruel, mais régulier. Après Sedan et la chute de Paris, il n’était que d’en finir, traiter et, le cas échéant, écraser la Commune, comme, dans les mêmes circonstances, Thiers l’avait fait jadis. Au jugement du vieux Maréchal, le caractère mondial du conflit, les possibilités des territoires d’outre-mer, les conséquences idéologiques de la victoire d’Hitler, n’entraient guère en ligne de compte. Ce n’étaient point là des choses qu’il eût l’habitude de considérer.
Malgré tout, je suis convaincu qu’en d’autres temps, le maréchal Pétain n’aurait pas consenti à revêtir la pourpre dans l’abandon national. Je suis sûr, en tout cas, qu’aussi longtemps qu’il fut lui-même, il eut repris la route de la guerre dès qu’il put voir qu’il s’était trompé, que la victoire demeurait possible, que la France y aurait sa part. Mais, hélas ! les années, par-dessous l’enveloppe, avaient rongé son caractère. L’âge le livrait aux manœuvres de gens habiles à se couvrir de sa majestueuse lassitude. La vieillesse est un naufrage. Pour que rien ne nous fût épargné, la vieillesse du maréchal Pétain allait s’identifier avec le naufrage de la France. »
Charles de Gaulle, Mémoires de guerre, L’appel : 1940-1942, pages 77-78 de l’édition Pocket
- Catherine invite les Français, "trop centrés sur eux-mêmes", à s'ouvrir aux autres
- Catherine est enthousiaste devant "cette mixité, ces différences" "On apprend à se connaître..."
- Catherine nous parle de "voyages pour découvrir les autres" et mieux les comprendre chez nous
- Catherine mélange tout. Elle est au niveau zéro de l'analyse sociale et civilisationnelle. Un mixte entre un discours de Miss France et un épisode des bisounous
- Catherine est dangereuse. Elle détruit tout. Catherine a le droit de vote. Elle pense être pertinente et être plus humaine que certains
- Bref, Catherine est une conne
@Minietanto Wow une gamine de 9 ans qui réussit un examen fait pour des enfants de 5 ans à un parent immigré vite exterminons le peuple français et réduisons la France en cendres.
@Camille76778940 On pourrait par exemple utiliser la légion étrangère, un minimum de 5 ans dans la légion, pour devenir juste éligible, sans être garantie à 100%, afin d'obtenir de la nationalité.
@Divs_King Il existe une théorie qui répond à toutes les questions de ce genre de manière direct ou indirect, qui du moins apporte toujours des éléments de réponses, hélas cette théorie est dérangeante voire inavouable. Cette théorie est : il y a une volonté d'exterminé le peuple français.
On vient donc de génocider notre peuple, réduire en cendres notre pays pour faire venir des migrants qui ne peuvent même pas gagner une compétition, le coût est bien trop élevé par rapport aux bénéfices. Vive la diversité, l'immigration et le multiculturalisme.
@Billkilgor3 Pas appartient, cela sous entend que ce pays peut appartenir à quelqu'un d'autre, hors la France n'appartient pas aux français, la France est les français et les français sont la France, nous sommes indissociable l'un de l'autre.
@JeReinforme La France n'est pas un pays "HISTORIQUEMENT" blanc, la France EST un pays blanc, le peuple français est un peuple blanc, cela a toujours été et ne peut être changé.
@norbert_fr@Minietanto Au lieu de : "La France est une idée, pas une ethnie, mais les Français de souche ont la nationalité française dès leur naissance."
Dire plutôt : "La France est une idée, pas une ethnie, mais les Français de souche existent depuis bien avant l'idée de nationalité."
Ils sont français parce qu'être français ce n'est pas ethnique, c'est culturel. Mais la France, c'est un pays multiculturel et les Français peuvent avoir des cultures différentes.
Il y a aussi les valeurs partagées, mais chacun peut avoir ses valeurs spécifiques parce que c'est la tolérance.
La France nous permet de dépasser nos origines et de ne pas essentialiser les individus, mais c'est très bien d'afficher ses origines et d'en être fier.
La France ne voit pas les couleurs, mais il faut que toutes les institutions soient plus représentatives et diverses. Sauf dans le cas de l'EDF, où réclamer de la représentativité est raciste.
La France est une idée, pas une ethnie, mais les Français de souche ont la nationalité française dès leur naissance.
Les Français de souche n'existent pas mais l'assimilation est un enjeu.
Je suis intelligent. Je suis un républicain universaliste.
En Moselle (57), durant l'occupation allemande, les prénoms français étaient tombés à seulement 85% ! 😱
Heureusement, tout s'est arrangé depuis avec la victoire des alliés.
La Moselle reste bien française ! ♥️
One of my longest-standing arguments is that we are not living in Orwell’s 1984, where truth is centrally suppressed and censored by force (that’s former communist societies, modern-day China, Russia, North Korea).
We are living in something much closer to Huxley’s Brave New World.
The truth is not hidden - it is almost always readily available. But it is buried beneath an industrial quantity of noise: propaganda, outrage, half-truths, conspiracy theories, influencer theatre, algorithmic rage bait and an endless stream of content designed not to inform us, but to keep us emotionally stimulated.
The modern information system does not need to censor the truth when it can simply drown it in noise.
A fact no longer has to be disproven - it only has to be surrounded by a hundred competing claims, stripped of context and nuance, turned into partisan ammunition and pushed into the same feed as celebrity gossip, memes and 15 second videos engineered to deliver the fastest possible dopamine hit. By the time the truth reaches us, it appears as just another piece of content competing for our attention.
That is the more sophisticated form of control: not preventing people from knowing, but exhausting their capacity to care.
Orwell feared a world in which people would be deprived of information. Huxley feared a world in which they would be given so much distraction, stimulation and triviality that they would lose the desire to seek it.
The defining struggle of our age is therefore not simply between truth and censorship, but between truth and indifference.
On a fabriqué des millions de gogols qui ne voient la vie que dans les week ends, les vacances et la retraite, qui refusent les responsabilités mais contestent les hiérarchies, qui refusent l'idée de nation tout en vivant aux crochets de la collectivité, qui ne savent rien de l'histoire et réfutent l'idée même de tragique. Ils sont comme des adolescents mal éveillés, appelés à vieillir sur pied, sans jamais rien comprendre, sans jamais rien créer, et qui ne feront même pas d'enfant pour prolonger l'espèce.