🔴Los periodistas @jonsistiaga y Juanjo López presentan en La Brújula el documental sobre Miguel Ángel Blanco: "El País Vasco perdió el miedo a hablar"
👉Escucha la entrevista completa en https://t.co/JLIeVMzBq1
#miguelangelblanco#eta
La película de Sistiaga y López sobre el asesinato de Miguel Angel Blanco suma un montón de valientes testimonios de primera mano: muchos de los protagonistas están ahí, desde el médico que lo atendió en la UCI del Hospital Donostia hasta el Rey. Magnífico @Mitxelezquiaga
Es casi imposible ver el documental de Sistiaga sobre el asesinato de Miguel Ángel Blanco sin llorar. Da igual las veces que hayas visto las imágenes de su padre enterándose por la prensa de que lo han secuestrado, siguen siendo insoportables.
Desde aquí reivindicamos el visionado de #MiguelÁngelBlanco#Las48HorasQueLoCambiaronTodo.
Porque no podemos seguir dejando que el 60% de los jóvenes españoles que ven el documental no sepan quién era Miguel. Algo no estamos haciendo bien como sociedad. Que @NetflixES y @jonsistiaga ayuden a recordarlo.
Porque la calma de 2026 fue el horror y ruido del siglo XX e inicios del XXI.
Sí, #MeAcuerdoPerfectamente.
ENTREVISTA | Directores de 'Miguel Ángel Blanco: Las 48 horas que lo cambiaron todo'.
Jon Sistiaga y Juanjo López: “Aznar permitió contactos indirectos para intentar que ETA no asesinara a Miguel Ángel Blanco”
https://t.co/4HDkNOnYYg
He visto el documental de Miguel Ángel Blanco en @NetflixES y me ha sobrecogido y emocionado.
Gracias @jonsistiaga por este relato tan bien documentado de lo que vivimos en Euskadi en aquellos días
#meacuerdoperfectamente
De obligado visionado
Espeluznante. El documental sobre Miguel Ángel Blanco, de @NetflixES, consigue transmitir el terror de la época gracias a un ejercicio de documentación ejemplar.
⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️
Netflix estrena ‘Miguel Ángel Blanco: Las 48 horas que lo cambiaron todo’, el documental con el testimonio inédito de Felipe VI https://t.co/wM0b8Ic4b9
Del testimonio de Felipe VI a las personas que intentaron frenar el asesinato: el documental que recupera la figura de Miguel Ángel Blanco
https://t.co/YlEDcxwtwh
Este es el mensaje final del Rey en el documental de Netflix sobre el secuestro de Miguel Angel Blanco. Un broche impecable para otra obra de arte de Sistiaga sobre las 48 horas que unieron a todo un pais.
https://t.co/MX3s5Ep5go
Aujourd’hui, pas de musique.
Ce 10 juillet je vous invite à voir le documentaire de Jon Sistiaga qui reprend un épisode incontournable de notre histoire du pays basque espagnol sur Netflix à compter d’aujourd’hui, l’assassinat de Miguel Angel Blanco.
Il y a des dates ancrées en nous a tout jamais .
Le 10 juillet 1997, il y a 29 ans, j’ai 24 ans et je passe l’été avec mon amoureux de l’époque, à Sérignan-Plage, dans l’Aude, où il a été nommé chef de plage pour la saison.
Comme tous les soirs, j’appelle ma mère. Elle est terriblement affectée et m’annonce une terrible nouvelle : l’ETA a encore frappé. Mais cette fois-ci, ce n’est ni un industriel, ni un journaliste.
Non, ils ont kidnappé un jeune conseiller municipal de 29 ans… conseiller à Ermua, une petite ville du Pays basque espagnol : Miguel Ángel Blanco.
Imaginez une petite ville près de chez vous et visualisez ce jeune conseiller qui a simplement souhaité rejoindre une liste pour les élections municipales… Eh bien, c’est le même.
Jeune économiste, aimé de tous, il était fiancé depuis sept ans et devait se marier deux mois plus tard. Miguel Ángel va servir de monnaie d’échange pour l’ETA. Le gouvernement d'Aznar aura 48 heures pour rapatrier tous les prisonniers de l’ETA vers les prisons du Pays basque, ou Miguel Ángel sera exécuté. Mission impossible.
Face à la sidération de ses parents et de tous les Basques venus les soutenir, dont les images tournent en boucle à la télévision espagnole, face à l’inquiétude et à l’horreur de la situation, la société espagnole descend dans la rue pour demander la clémence à ceux qui avaient déjà tué plus de 800 personnes.
Le 11 juillet 1997, à Ermua, environ 10 000 personnes participent à une marche silencieuse pour réclamer sa libération.
Le 12 juillet, alors que l’ultimatum de l’ETA arrive à son terme, les grandes manifestations organisées dans tout le pays rassemblent environ 5,76 millions de personnes. En ajoutant les quelque 1 500 manifestations organisées durant le week-end, les estimations montent à près de 6,8 millions de participants.
Les « ¡Basta Ya! » expriment cette incapacité à admettre une telle atrocité. Mais beaucoup de manifestations se déroulent en silence, rendant l’atmosphère autrement plus lourde.
Exilée, loin des miens, j’étais seule pour vivre ce calvaire. Et alors que mes amis de saison suivaient le Tour de France à la radio, j’espérais une interruption qui annoncerait une bonne nouvelle…
Malgré les actes symboliques, malgré une société tout entière appelant à la clémence, le 12 juillet, 59 minutes après la fin de l’ultimatum, le commando Donosti indique le lieu où Miguel Ángel sera retrouvé, grièvement blessé de deux balles à la tête. Il décédera dans la nuit.
L’horreur absolue. Tout comme pour le 11 septembre, je me souviens précisément où j’étais et ce que je faisais lorsque j’ai appris la nouvelle. Je me suis effondrée en larmes, emplie de colère.
Pendant plusieurs jours, des heurts éclatèrent entre les partisans de l’ETA et une partie de la population espagnole. Portés par ce que l’on appelle encore « l’esprit d’Ermua », certains manifestants décidèrent de se rendre dans des quartiers de Bilbao où se trouvaient des bars et des cafés connus pour être fréquentés par des sympathisants de l’organisation séparatiste. Ils y pénétrèrent, provoquant des affrontements qui nécessitèrent l’intervention des forces de l’ordre afin d’éviter que des militants de l’ETA ne soient violemment pris à partie par la foule.
Je fais souvent référence à cet épisode de notre histoire, car il a été d’une brutalité, d’une atrocité telles qu’il a marqué le début de la fin pour l’ETA. Nous, les Basques, ne pouvions plus accepter cette violence sans réagir, sans la contester. Oui, nous étions basques, et non, l’ETA ne nous représentait pas.
Depuis, je crois en l’esprit d’Ermua et en l’action collective, citoyenne.
Je ne remercierai jamais assez @jonsistiaga,
grand reporter basque espagnol d’avoir fait ce documentaires.
El periodista Jon Sistiaga: "El 60% de los jóvenes de menos de 25-30 años no saben quién era Miguel Ángel Blanco ni qué era ETA. Y esto es un fallo de nuestro sistema educativo y de nuestra Democracia”.
Alguien tenía que decirlo.
Increíble documental estrenado hoy. Pensé en el gran Constantino Carvallo, que nos hizo reflexionar sobre Miguel Angel Blanco, y sus enseñanzas en Los Reyes Rojos sobre la educación y la vida en democracia
https://t.co/16spKrFNIt
El viernes 10 de julio se cumplirán 29 años del asesinato de Miguel Ángel Blanco a manos de ETA
Un episodio negro y traumático de nuestra historia que estremece solo de recordarlo. Y que no hay que olvidar. #LaRevuelta @jsistiaga
Porque no debemos olvidar!
El secuestro q paralizó España y q levantó miles de manos blancas contra el terrorismo de ETA. Un 13 de julio de 1997 lo asesinaron.
El documental ‘Miguel Ángel Blanco: las 48 horas que lo cambiaron todo’ ya se puede ver en #Netflix