@NPolony Entièrement d'accord. Laisser dégénérer pour discréditer un mouvement, c'est une vieille ficelle. Et ce sont toujours les citoyens qui paient.
J’accuse le gouvernement d’avoir sciemment sous-estimé le nombre de forces de police nécessaires le 17 octobre 2026 dans l’objectif de souiller un mouvement social légitime à s’exprimer.
Le pays a les moyens de se défendre et ne l’a pas fait. Ils sont responsables de drames évitables dont les racines remontent à des décennies d’affaiblissement de l’autorité de l’État.
Perte de contrôle, nihilisme et impunité pour les délinquants.
Les Français se sentent seuls, dépossédés.
L’État n’assure plus sa première mission : la primauté de la loi sur la force.
Nous devons instaurer des peines planchers rapidement exécutables, réviser la justice des mineurs et reprendre le contrôle de notre immigration.
« Je vous demande de vous arrêter... »
Le Président de la République, après deux journées d’émeutes et de pillages, nous propose donc de réunir les représentants des lycéens et les syndicats pour quelques tables rondes. Il répète le mot « responsabilité » pour mieux nous expliquer qu’il n’est responsable de rien. Et il renvoie à dans six mois, à la future élection présidentielle, la réponse au mouvement social et à la colère lycéenne. Entre la dissolution de juin 2024 et le scrutin de mai 2027, trois années de temps politique perdues pour la France.
Une réforme de Parcousup pour répondre aux lycéens, une TICPE flottante pour donner immédiatement de l’air aux Français frappés par l’inflation. Il était possible de ne pas laisser dégénérer le mouvement.
Emmanuel Macron a préféré le chaos dans une atmosphère de fin de règne.
République Souveraine était présent aux excellentes universités d'@OserLaFrance, en la présence de Georges Renard-Kuzmanovic (@Vukuzman), Président d'honneur, de Colin Guiraudou et Pierre Decombe (@PierreDec), responsables Bouches-du-Rhône et Vaucluse. Ils ont pu assister à l'intervention remarquée de notre candidate Natacha Polony sur la fin de la période macroniste. Nous serons sur le terrain le week-end prochain, les 24 et 25 octobre, pour tourner la page de cette ère politique mortifère pour notre pays.
📊 Premier @elabe_fr x @BFMTV x @TribuneDimanche post-primaire PS !
Le Pen toujours nettement en tête mais en léger recul (31-33,5%). Envol de Glucksmann (15-16,5%) au coude-à-coude avec Philippe (13,5-16,5%) et Mélenchon (15-16%). Attal entre 4,5 et 10,5. Lisnard entre 5,5 et 6,5%. Ruffin à 3, Polony à 1,5% ! ⏬️
Thomas Sankara : l’honneur d’un homme, la dignité d’un peuple, l’éternité d’un combat
Il y a trente-neuf ans, Thomas Sankara était assassiné pour avoir osé ce que les puissances coloniales et les oligarchies ne pouvaient tolérer, qu'un pays africain devienne une nation véritablement souveraine, maîtresse de ses richesses et de son destin.
En quatre années seulement, cet homme d'une intégrité exceptionnelle avait démontré qu'une autre politique était possible, fondée sur la justice sociale, l'émancipation des femmes, l'éducation, la lutte contre la corruption et la dignité du peuple. Mais il avait surtout compris et dénoncé l'un des plus redoutables instruments d'asservissement des nations, la dette. Un combat qui lui a sûrement coûté la vie.
Thomas Sankara n'appartient pas seulement à l'histoire de l'Afrique. Son combat est d'une actualité brûlante pour nous, Français et Européens, à l'heure où la souveraineté des peuples s'efface devant les exigences des marchés financiers, où la dette sert de prétexte à la destruction des services publics et où trop de dirigeants ont oublié ce que signifient l'honneur, la probité et le service de l'intérêt général.
Honneur à cet homme exceptionnel, dont les assassins ont supprimé la vie sans jamais parvenir à tuer les idées.
Connaître Sankara, c'est comprendre les mécanismes de domination de notre monde et les moyens de nous en libérer.
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J'ai choisi Avignon pour être aux côtés de ces Français qui se mobilisent pour améliorer leurs conditions de vie. Je condamne les violences qui ont gâché cette journée. Le retour à l’ordre est indispensable mais ne dispense pas le gouvernement d’écouter les justes revendications des manifestants pacifiques.
Ce 17 octobre, la macronie finissante est face à son bilan et au jugement de l’histoire.
Ce 17 octobre, des marches populaires de la dignité battent à nouveau le pavé.
Je souhaite qu’elles se déroulent pour le mieux, dans l’ordre et le respect. Car la colère populaire doit pouvoir trouver sa juste expression ; mais elle doit, avant tout, être écoutée et traitée.
Jouer la montre comme le fait le gouvernement sur chacun des sujets revient à nier la rudesse des fins de mois, alors même que les Français attendent une réponse urgente, avant de trancher par le débat présidentiel les questions de long terme.
Il faudra également des mesures d’urgence en mai 2027, mais surtout une vision à 5, 10 et 20 ans pour le pays. Je suis candidate pour porter tout cela devant vous. Mais il faut aussi des mesures immédiates !
C’est pourquoi je demande à M. le Premier ministre, dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances, de proposer une contribution sur les bénéfices exceptionnels des sociétés de l’énergie, mais aussi l’instauration d’une TICPE flottante qui allégerait tout de suite le fardeau des Français.
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🇦🇱 En Albanie, la révolte étudiante embrase Tirana. Bientôt la chute d’Edi Rama ?
Au troisième jour d’affrontements à Tirana, la contestation partie d’un projet touristique lié au clan Trump a basculé avec l’entrée des étudiants et des lycéens. Le Parlement a suspendu ses travaux, tandis que des bâtiments ministériels ont été attaqués et incendiés.
On critique le mouvement de jeunesse en France et les violences (largement montées en épingle), mais en Albanie, le mouvement de jeunesse qui a rejoint la contestation générale pour la défense, légitime de l'intérêt général, s'attaque aux instances de pouvoir. Un exemle qui sera suivi en France ?
L’Albanie a basculé, ce eudi 15 octobre, dans son troisième jour d’affrontements à Tirana entre forces de l’ordre et manifestants, au terme de 138 jours de mobilisations quotidiennes jusque-là présentées comme pacifiques. Des milliers de protestataires, étudiants en tête, ont marché dans le centre de la capitale en réclamant la démission du premier ministre Edi Rama. Le Parlement, assiégé par les manifestants, a suspendu ses travaux. Le ministère de l’éducation a été pris pour cible et le ministère de la justice a été incendié sur un étage après des vitres brisées. D’autres villes du pays sont elles aussi gagnées par le soulèvement.
Le mouvement avait commencé le 31 mai autour d’un rejet du projet de complexe hôtelier de luxe porté en Albanie par des intérêts liés à Jared Kushner, gendre de Donald Trump, et à Ivanka Trump, sur des espaces naturels protégés de Zvërnec et de l’île de Sazan, sur la côte sud. Selon les informations déjà publiées ces derniers mois, Edi Rama a soutenu ce projet touristique malgré de vives contestations écologistes et politiques. Le Parlement albanais a modifié la législation sur les zones protégées pour permettre des constructions hôtelières haut de gamme, ce qui a nourri l’accusation d’un pouvoir prêt à livrer des biens naturels communs à des intérêts privés étrangers.
Pendant plus de quatre mois, les rassemblements du soir ont exigé la démission d’Edi Rama, dénoncé la corruption et demandé des élections anticipées. La contestation, connue sous le nom de « révolution des flamants roses », avait gardé un cadre essentiellement pacifique. Le pouvoir a défendu, lui, un investissement présenté comme conforme aux standards environnementaux européens et a renvoyé la décision finale à une évaluation d’impact. Mais la crise a changé de nature avec l’entrée en scène d’une petite manifestation étudiante réclamant de meilleures conditions d’études.
La répression de ce rassemblement a servi de détonateur. En quarante-huit heures, le noyau étudiant a entraîné une mobilisation plus large, puis l’arrivée de lycéens dans les cortèges. À Tirana, des jeunes ont lancé des projectiles et des feux d’artifice contre les cordons policiers et des bâtiments publics ; la police a répondu par des gaz lacrymogènes et des canons à eau. Les mots d’ordre se sont élargis : dénonciation des violences policières, exigence du départ du premier ministre, du gouvernement et d’un système politique jugé discrédité.
L’Union européenne a appelé les autorités albanaises à une réponse proportionnée face à l’escalade des violences. Cette séquence révèle un point de rupture politique : un mouvement né contre la privatisation de zones protégées au profit d’un tourisme de luxe adossé à la finance et aux réseaux du trumpisme agrège désormais colère sociale, défiance démocratique et rejet d’un exécutif accusé d’avoir confondu intérêt général et transactions de sommet.
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"Des maires m'écrivent pour me parrainer": Natacha Polony confiante dans l'obtention des 500 signatures pour valider sa candidature à l'élection présidentielle
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Il faut rendre grâce aux @LesEchos d'avoir rappelé dans cet article la mesure phare que @NPolony utilisera pour financer son programme et inciter à la réindustrialisation de la France !
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Je vois cette candidature d'un bon oeil, car elle peut permettre de mettre un peu de lumière sur le sujet crucial qui devrait tous nous préoccuper : comment redevenir un pays producteur à l'heure où tout semble s'effondrer dans notre pays. Notre modèle social en dépend.
Un débat entre @jnbarrot et @NPolony qui est resté dans les mémoires.
Le ministre des affaires étrangères et de l'Europe ne passe pas un très bon moment...