By collectively deciding to spend half their dividend on land rents, and save the other half, the effect is to double the dividend's value (relative to land).
If that extra income is spent in the economy, it will have an inflationary effect on prices, again relative to land.
Regardless, the people decide how many months of land rent they want to save. How much that is worth elsewhere varies.
@StephanieKelton@wbmosler MMT: "The public sector's deficit reflects the private sector's desire to save."
MMT models money as an Abstract Data Type, so I designed one.
The people gain a unilateral "Power to Save". The State doesn't have to and cannot manage this desire.
If you needed 95 seconds of explaining the whole housing bailout that's not actually a bailout, but actually is...
"Who's gonna be able to afford a $1M home?"
-CBC
🤣
"Is government going to be a Landlord?"
-CBC
🤣
"We haven't discussed that yet..."
-BC Minister of Housing
J'imaginais un cadre qui a du bon sens pour la nationalité, essentiellement from scratch.
Mais le @irai_qc montrent qu'on a déjà un cadre légal hérité de la Nouvelle-France, beaucoup plus facile à défendre et à imposer.
Encore une fois, on avait vu juste, n'en déplaise aux observateurs qui avaient critiqué notre sortie à l'époque.
Alors pour rappel, voici un extrait de ce qu'on avait déclaré le 4 mai dernier :
« Il est fort probable que le semblant d’ouverture qu’Ottawa pourrait démontrer, sans offrir de changements réels ou durables, se révèle un calcul stratégique visant à freiner l’élan du Parti Québécois à l’approche d’une élection. »
Aujourd’hui, Mark Carney confirme que le fédéralisme dit « coopératif » est avant tout une réaction à la force du mouvement indépendantiste au Québec.
Il admet que c’est en raison de la perspective d’un référendum que son gouvernement a finalement conclu les négociations avec le Québec dans le dossier des infrastructures, décrits jusqu’à récemment comme « paralysés » par Ottawa, selon les propres mots de Mark Carney.
Rien à voir avec de supposés « talents de négociatrice » de Christine Fréchette.
Avec Ottawa, tout est toujours une question de rapport de force. Et ce rapport de force, seul le Parti Québécois et le mouvement indépendantiste sont en mesure de l’incarner.
Puisque le passé est garant de l’avenir, la suite est facile à prévoir : dès que le Québec baissera la garde, selon le résultat de l’élection du 5 octobre, nous assisterons au retour de la ligne dure d’Ottawa.
Ligne dure en matière de laïcité et de protection du français. En immigration ou en matière de citoyenneté. Ligne dure dans les négociations commerciales avec les États-Unis, qui pourront privilégier les intérêts de l’Ontario et de l’Ouest canadien au détriment de ceux du Québec, qu’on parle de la gestion de l’offre, de la forêt ou de l’aluminium.
Le Québec mérite d’être traité équitablement, et pas seulement lorsqu’il menace de quitter la fédération.
Le Québec mérite qu'on puisse défendre ses intérêts, fussent-ils politiques ou économiques.
Le Québec doit se donner les moyens de ses ambitions.
@partiquebecois La République Coopérative du Québec, ça sonne bien.
Fondé sur les principes de
Justice : Liberté et Égalité.
Fraternité : Commerce et Identité Nationale.
J'en déduis un régime Démocratique et Universaliste, où l'État sert le Peuple et non le contraire.
“La monarchie est l’anomalie. La république,c’est le réglage par défaut d’un pays ordinaire. Or,on ne proclame pas une république comme on proclame une indépendance. On cesse simplement d’être le cas bizarre dans la pièce.”
https://t.co/jKTeVur7Sr
I think the most frustrating part of watching Canada collapse is that so few people seem to care that they are being robbed blind by incompetent government. It would be one thing if people were willing to fight against this terminal decline, but the apathy of the masses is wild.