KINTAMBO - La maternité la plus célèbre du Congo renaît, et c'est le Service National qui fait le miracle*
Construite en 1951, ouverte en 1953. C'est ici que sont nés des millions de Kinois. 5 à 10 bébés par jour. La maternité de référence de toute la ville.
Mais pendant 20 ans, c'était devenu l'enfer. 110 lits pour 17 millions d'habitants. Matériel des années 90, fosses bouchées, pas de néonatalogie, groupes électrogènes en panne.
Le 24 avril 2024, le Président Félix Tshisekedi est venu ici. Il a dit : STOP.
Et qui construit ? Les ex-kuluna. Les anciens délinquants de Kinshasa, formés, encadrés, devenus bâtisseurs de la Nation.
Leur mission :
- Construire un *nouvel immeuble de 2 étages* flambant neuf
- Rénover l'ancien bâtiment - nouvelle toiture, nouveaux espaces internes
- Faire passer la capacité de *110 à 250 lits montés*
C'est ça que tu vois qui s'accroît chaque jour. Les murs montent, les dalles sont coulées.
Pourquoi c'est urgent ? Parce que ça entre dans le programme *Maternité Gratuite*. Depuis 2023, les femmes accouchent gratuitement en RDC. Résultat : la maternité de Kintambo a explosé d'affluence. Il fallait doubler la taille.
Demain, ici, il y aura :
- Des chambres d'hospitalisation modernes
- Un vrai service de néonatalogie pour les prématurés qu'on était obligé d'envoyer à l'Hôpital Général
- Une prise en charge digne pour réduire la mortalité - tu sais qu'au Congo, 4 femmes meurent chaque heure en accouchant.
Ce que le Service National fait à Kintambo, c'est plus qu'un chantier. C'est la preuve que quand on veut, on peut reconstruire le Congo avec les enfants du Congo.
La maternité de Kintambo continue à s'accroître. Et bientôt, elle sera la plus belle maternité de Kinshasa.
On ne construit pas juste des murs, on construit la vie."
Bravo Lt général Jean-Pierre KASONGO KABWIK
Que vive le chef de L'État, Que vive le service national.
🏫 Ankoro : une école pour apprendre, un nom pour se souvenir
À Ankoro, village natal de Laurent-Désiré Kabila, il n’y avait pas d’école. À la demande du Commandant suprême, le Service national y a construit un établissement portant le nom de son fondateur, avec une bibliothèque et un terrain de basket.
« Sans fausse modestie, c’est la meilleure école de la région », affirme le général Kasongo Kabwik.
Une école comme celle-ci dans votre province, qu’en dites-vous ? 👇
📺 Plateau ya Bilembo, émission complète : [lien]
#PlateauYaBilembo #LesPreuvesDuChangement #ServiceNational #RDC #RefondationTV
FRN : un conglomérat de condamnés à mort
Carte blanche n° 330
Trois hommes, trois parcours, une même sentence. Joseph Kabila, Corneille Nangaa et Sultani Makenga sont tous frappés d’une condamnation à mort. Certains subissent, en outre, des sanctions américaines. Leur liberté demeure étroitement corsetée ; le monde ne leur est plus ouvert ; seuls quelques pays africains qui soutiennent leur entreprise leur offrent encore une porte.
Plutôt que de finir dans une geôle de Kinshasa ou de comparaître devant la CPI, ils ont choisi de s’enfermer eux-mêmes dans une prison à ciel ouvert : les territoires congolais occupés. Ils y cherchent un refuge. Ils y entraînent d’autres destins.
On peut comprendre le désarroi de ces hommes sans justifier leur entreprise. Une expression en lingala en traduit la logique : « Soki na zui manduki, na kokufa. Soki na zui manduki te, na kokufa. Soki boye, na zua kaka manduki bongo nakufa. » En d’autres termes : que je prenne les armes ou non, je mourrai ; autant les prendre et mourir en combattant.
C’est la logique du désespoir. Lorsqu’on croit n’avoir plus rien à perdre, le pire lui-même finit par prendre les apparences d’une issue. Mais ce qui explique un choix ne suffit pas à le rendre raisonnable. Encore moins à en faire une voie à suivre.
Car notre préoccupation est ailleurs. Elle concerne ceux qui les suivent. Ceux qui hésitent. Ceux qui, déçus, frustrés, impatients ou par naïveté, préparent déjà leurs valises pour les rejoindre.
Eux ne sont pas condamnés à mort. Pourquoi lieraient-ils leur avenir à celui d’hommes qui le sont ? Pourquoi feraient-ils d’un déboire politique une rupture sans retour ?
La déception n’est pas une condamnation. L’attente n’est pas une défaite. Et l’éloignement du pouvoir n’oblige personne à prendre le chemin de la rébellion.
Certains furent de grands défenseurs du régime Tshisekedi durant son premier mandat. L’impatience les a conduits dans l’opposition radicale. D’autres vont jusqu’à pactiser avec leur bourreau d’hier contre celui qui les avait fait sortir de ses geôles. Les alliances changent, dira-t-on. Soit. Mais faut-il, pour combattre un adversaire d’aujourd’hui, remettre son destin entre les mains de son bourreau d’hier ?
La politique est un monde d’intérêts. Elle exige de récompenser la fidélité et la combativité. Mais elle exige aussi de savoir attendre, de supporter les revers et de préparer un retour sans tout compromettre. On peut s’opposer sans prendre les armes. On peut perdre une place sans renoncer à toute mesure. Il faut surtout cultiver la patience. Elle est amère, mais son fruit est doux. Encore faut-il ne pas détruire, dans un accès de colère, ce que l’avenir vous réserve.
Le désespoir accule ; il ne délibère pas. Pour justifier leur ralliement à la rébellion, certains ont posé cette question cruciale : « Si l'on vous affame chez vous, accepteriez-vous de mourir sans rien faire ? » Une révolte dictée par les tripes et la faim ne s'encombre pas de rationalité.
À tous ceux qui préparent leurs valises pour rejoindre Goma, nous lançons donc un appel à la retenue. Ne confondez pas votre déception avec leur impasse. Ne liez pas votre destin à celui de condamnés à mort : vous tomberiez dans un traquenard.
Conseil de sagesse.
Notre jeunesse doit être préparée, psychologiquement et civiquement, à défendre la patrie. Se défendre n’est pas frapper le premier. C’est pouvoir infliger la défaite à qui nous attaque, neutraliser la menace, exercer le droit de poursuite dans les conditions requises.
Qu’on cesse de nous répéter que la solution passe essentiellement par les dialogues. Elle passe d’abord par notre capacité à nous défendre militairement et à faire respecter notre souveraineté dans la sous-région de l’Afrique centrale, en gardant le doigt sur la gâchette et la main sur le levier diplomatique.
Plaidons pour la paix, soit. Mais préparons-nous à l’imposer par la force, s’il le faut.
(in carte blanche no 329)
🇨🇩🔥 8 ANS DE TRAVAUX, 18 ANS DE DESTRUCTION. MBANGA PASI, LES IMAGES VOUS HUMILIENT.💥🐆
Trop parler, mbanga pasi. 😂🔥 Regardez la vidéo ci-dessous et jugez les réalisations enregistrées sous la gouvernance de Son Excellence le Président Félix-Antoine Tshisekedi en seulement 8 ans, puis comparez-les au bilan des 18 ans de pouvoir de Hyppolite Kanambe rebelle à vie.
📢 Les images, les infrastructures et les réalisations parlent d’elles-mêmes.
💬 À vous de commenter : quels sont les résultats concrets dans les domaines des infrastructures, de la santé, de l’éducation, de la sécurité et du développement économique. 🇨🇩👇
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Il reviendrait donc à Reporters sans frontières (RSF) de déterminer, à la place des institutions souveraines de la RDC, ce qui constitue une réponse proportionnée à des activités subversives, y compris lorsqu’elles participent d’une entreprise de renversement des institutions sur fond d’agression extérieure ?
En Europe, RT et Sputnik ont été interdits de diffusion au nom de la sécurité et de l’ordre public, dans le contexte de l’agression russe contre l’Ukraine. Ces restrictions ont même été validées par la justice européenne.
Mais en RDC, pays agressé, il faudrait solliciter l’approbation de RSF pour fixer les limites de la subversion ?
La liberté de la presse est un droit fondamental, non une immunité contre la loi. La souveraineté et la sécurité nationale ne sauraient être des privilèges réservés aux démocraties européennes. La proportionnalité est une exigence juridique universelle, pas un instrument d’appréciation à géométrie variable.
Paul Barril, ancien commandant du GIGN - L'Entretien - Décédé le 20 octobre à l'âge de 80 ans, Paul Barril, atteint de la maladie de Parkinson, a livré son testament sur l’attentat déclencheur du génocide au Rwanda en 1994. Révélations...
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@TshisolaYan Vous comprenez toujours pas l’homme a une seule main. Félix a son propre calendrier il ne fait rien sous pression ça fait 8 ans qu’il vous malmène dans les bois
@TshisolaYan Le référendum suit son court à travers les lois. Il y aura référendum et la constitution sera changée selon nos lois et selon la volonté du peuple.
🛑Imaginez un Palestinien justifiant l’occupation israélienne, un Ukrainien défendant l’opération spéciale russe. Mais, un Congolais (ancien DÉPUTÉ) trouve des excuses aux crimes de Kagame contre son PAYS. Quel triste reniement! Quelle tragédie nationale!
@bowa_09 Non, il est désavoué par les rwandais et non les congolais. C'est ça votre manière de montrer votre idiotie et justifier l'argent perçu auprès des rwandais. 2028, Tshisekedi sera toujours président
#RDC| Cher @wembi_steve, tu as décidé de faire la guerre à la Nation tout en étant aux côtés de Joseph #Kabila et @PaulKagame mais sache que désormais les congolais te traiteront comme rebelle.
Depuis que tu es à l'Est, tu vieillis, ta calvitie s’accentue et ton visage paraît marqué par le temps, comme ton mentor Joseph #Kabila.
@wembi_steve , il est encore temps de te ressaisir, de répondre à l’appel du chef de l’État et de revenir du côté de la patrie. Il est encore temps de choisir la souveraineté nationale, l’intégrité territoriale et la défense du peuple congolais.
Un journaliste a une responsabilité particulière : informer, éclairer et défendre la vérité. Mais lorsque la nation est menacée, aucune ambition personnelle ne devrait prendre le dessus sur l’intérêt supérieur du pays.
La RDC finira par retrouver la paix, consolider sa souveraineté et révéler pleinement son potentiel.
@wembi_steve , où seras-tu lorsque la paix sera rétablie et que l’histoire dressera le bilan de cette période ?
Souviens-toi de cet avertissement biblique : « Tous ceux qui prendront l’épée périront par l’épée. » (Matthieu 26:52).
« La stratégie de Paul Kagame se réalise sous nos yeux. Ces derniers temps, les sorties médiatiques des membres de Sauvons le Congo, du FNR et de leurs soutiens visent à blanchir le Rwanda 🇷🇼 en niant l’agression rwandaise en RDC 🇨🇩 et en congolisant la guerre à l’Est. Franck Diongo et Jean-Jacques Mamba ont chacun déclaré dans leurs dernières sorties médiatiques « Qu’il n’y a pas d’agression rwandaise en RDC 🇨🇩 », rejetant les rapports de l’ONU. », déclare un analyste indépendant
🚨🇨🇩 KANIAMA-KASESE : FÉLIX TSHISEKEDI CONSTRUIT, KABILA FAIT DU BRUIT ! LES TRAVAUX D’UNE MINOTERIE DE MAÏS AVANCENT !
Pendant que le rebelle Joseph Kabila et ses partisans M23-RDF multiplient les discours et les polémiques autour de ses 18 années au pouvoir, la RDC a besoin d’infrastructures, d’emplois et de projets concrets pour son développement.
🟥🟨🟦 À Kaniama-Kasese, les travaux de construction d’une minoterie de maïs avancent à bon rythme. Cette infrastructure vise à renforcer la transformation locale des produits agricoles, à valoriser la production des agriculteurs congolais et à améliorer l’approvisionnement en farine.
LE CONGO DOIT AVANCER !
Sous la présidence de Félix Tshisekedi, chaque projet qui contribue à la transformation de nos richesses locales mérite d’être suivi et évalué à la hauteur de ses résultats. La souveraineté alimentaire passe aussi par notre capacité à transformer nous-mêmes ce que nous produisons.
🟥🟨🟦 Pendant 18 ans, le rebelle Kabila a dirigé le pays. Aujourd’hui, le débat ne devrait pas se limiter aux discours : il faut aussi examiner les infrastructures réalisées, les emplois créés et les résultats obtenus.
🇨🇩 LES DISCOURS NE REMPLISSENT PAS LES ASSIETTES : LE CONGO A BESOIN D’ACTIONS, D’INFRASTRUCTURES ET DE RÉSULTATS ! 💪🔥
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