« Last year, the Malian military and its Russian partners were responsible for 925 civilian deaths, according to @ACLEDINFO, compared with 232 by Islamist militants » @MENASTREAM.
The U.S. could be most useful by getting involved instead in “conflict resolution,” forcing Mali’s junta government to talk with JNIM, which has focused not on global aims but on applying Islamic laws in local governance, and other political opponents whom the junta has largely silenced. Opting for the military solution one more time won’t get things resolved. The French tried that for 10 years. The Russians have been trying for five years. The situation has only gotten worse and worse […] if U.S. strikes weaken JNIM, they conversely could help IS Sahel, whose growth has been limited by the rival al-Qaeda-affiliated group @Rachel_Chason@John_Hudson@washingtonpost https://t.co/jitPLvfLaR
Chaque fois que la junte et sa meute de troubadours, ces soldats maudits de la toile, se retrouvent dos au mur, ils dégainent leur « arme fatale » : deux photos de Malick en compagnie des putschistes. Pensent-ils vraiment m’ébranler avec ce que j’ai moi-même mis en lumière ? 😅😅
Il est temps de mettre les points sur les « i » et d’éclairer la lanterne de ceux qui suivent la vie de notre nation avec bonne foi, mais qui n’ont pas les coulisses de cette histoire.
Il s’agit de deux clichés que j’ai personnellement rendus publics. Ce n’était pas un secret d'État :
• La première : prise au boulevard de l’Indépendance lors de la manifestation suivant le coup d’État du 18 août 2020.
• La seconde : prise en 2021, dans le bureau du vice-président Assimi Goïta.
Je le répète haut et fort : j’ai partagé ces images à la chute du régime défunt, que j’ai combattu pour les mêmes raisons que je combats l’actuel. Je ne renierai jamais mon passé. Aucune chance.
Les manipulateurs cherchent désespérément des interprétations cachées. La vérité est pourtant unique : ma ligne n'a jamais dévié.
Malgré une proximité sans filtre avec le sommet du pouvoir, offerte sur un plateau d’argent, je n’ai jamais troqué ma plume contre des privilèges. Soyons honnêtes : si mes détracteurs avaient eu accès au quart de cette opportunité, ils auraient courbé l’échine depuis longtemps. Ils seraient devenus de simples « béni-oui-oui », experts en vidéos « fombistes » ou « bouboumabellistes ».
Ils sont incapables de relever la moindre contradiction dans mes prises de position.
À l’époque, j’étais le premier contact de la junte pour informer la presse. J’avais accès à tout. Si j’avais voulu jouer les courtisans, j'aurais pu jouir de tous les privilèges imaginables.
Mais Malick reste Malick. Après chaque débat, les appels pleuvaient depuis Kati. On tentait de me culpabiliser : « On ne fait pas ça à ses amis ». On essayait de me dicter des « éléments de langage » avant mes émissions. Ma réponse a toujours été la même : Je suis journaliste, pas un perroquet 🦜 .
C’est là toute la différence. Ces troubadours, eux, ont accepté de s'asseoir sur leurs convictions pour des miettes qu’on ne jetterait pas à un chien.
Bref, dites à ces marmitologues d’encadrer ces photos et d’aller les accrocher au monument de l’Indépendance s'ils le souhaitent. Ils ne font que confirmer une chose : nous ne jouons tout simplement pas dans la même cour.
Comme on le dit chez nous : "Ba dennin te wara don, nka a ba b'a don." (Le cabri ne connaît pas le lion, mais sa mère le connaît.)
#Bèki_Takè #DemocratieEnDanger
Des forces de l’ordre ont été déployées dans plusieurs stations-service afin d'empêcher non seulement les citoyens de filmer, mais également les journalistes de réaliser des interviews. Certains journalistes ont été interpellés à titre d'avertissement. Des caméras ont été saisies et formatées. Des cartes mémoire ont été retirées, et des téléphones portables ont également été confisqués.
Selon les témoignages recueillis auprès de la population de Bamako, plusieurs stations-service imposent des montants fixes à ne pas dépasser, tant pour les automobilistes que pour les motocyclistes. D’après des pompistes interrogés par téléphone, des consignes strictes leur ont été données : il leur est interdit de remplir entièrement les réservoirs des véhicules, des motos ou encore des bidons de 20 litres. Cette directive vise à limiter les quantités distribuées en raison de la pénurie actuelle.
D’après des sources officielles, on dénombre plus de 600 stations-service à Bamako. Il est difficile de satisfaire les besoins de toutes ces stations avec le convoi de ravitaillement qui est arrivé avant-hier. Malgré cet approvisionnement, la demande reste forte et les files d’attente dans les stations sont toujours longues. Si le gasoil est disponible, c’est toutefois l’essence qui est en rupture de stock.
#Bèki_Takè