@BFMTV Et la bouffonne en cheffe @marinetondelier relance son gros sujet de l’année. Qui plus est en utilisant l’IA qu’elle décrie pour pour écrire son tweet pathétique.
Pathétiques @EELV comme à leur habitude.
Il y a deux jours, nous alertions sur la pénurie de lunettes de protection pour l'éclipse et le manque d'anticipation du gouvernement.
Sa réponse ? L’ironie et l’attaque, en nous expliquant que nous cherchons la polémique.
Ce que les macronistes appellent une polémique, nous appelons ça la santé publique.
En 1999, l'État avait financé plusieurs millions de paires de lunettes, avec un prix de vente public fixé à 5 francs (à peine 80 centimes d'euros).
Il était facile de s’en procurer, beaucoup de pharmacies et d'opticiens en distribuaient gratuitement.
Presque tout le monde a pu voir l'éclipse, en sécurité.
En 2026 ? Ruptures de stock, files d'attente, lunettes introuvables ou hors de prix.
Une campagne de prévention tardive qui n'a pas été à la hauteur de l'événement.
Et un ministre qui nous explique que tout va bien (pour changer).
Évidemment que tout le monde a envie de regarder.
Évidemment que les enfants voudront lever les yeux.
Comment leur expliquer que s’ils n’ont pas eu de lunettes, ils ne profiteront pas de ce phénomène rarissime ?
Comment les protéger du réflexe de regarder et préserver leurs yeux ? Les enfermer ?
Et puis surtout quelle tristesse : à la rentrée, il y aura ceux qui ont vu l'éclipse et ceux qui n’ont pas pu avoir de lunettes.
En plus de la différence entre celles et ceux qui auront pu partir en vacances et les autres.
La meilleure prévention, c'était d'anticiper et de garantir des lunettes disponibles et accessibles pour toutes et tous.
Comme il y a 27 ans.
Et puis, quand même, risquer de s'aveugler pour une éclipse de 10 minutes, c'est un comble dans un pays qui ferme les yeux sur un monde qui s'éteint.
Alors à chacune et chacun d'entre vous ce soir, protégez vos yeux et ceux de vos proches, surtout les enfants.
Sans lunettes certifiées, ne regardez pas le soleil.
Aucun spectacle ne vaut une lésion irréversible.
Non, les Écologistes ne cherchent pas « à mettre fin à leur propre éclipse » en créant des polémiques, comme vous le disiez ce matin.
Le macronisme, lui, vit son crépuscule.
@RTLFrance C’est une bouffonne. Et tous ses électeurs qui trouvent normal d’exiger un plan national lunettes-éclipse sont des crétins finis.
On attend avec impatience le plan national pour beurrer les biscottes des ados avant d’aller en cours; une cause noble justifiant de creuser la dette
Les écologistes ont bloqué les mégabassines. Résultat : pénurie de salades, production de maïs en berne, cultures grillées, éleveurs en détresse. Mais @marinetondelier exige des lunettes gratuites pour l’éclipse. L’écologie punitive dans toute sa splendeur. Ces gens sont de dangereux fanatiques.
Bally Bagayoko n’est pas le seul !
La RATP a fait bénéficier à 200 élus d’un emploi à temps plein, mais pas trop prenant, pour les aider à exercer facilement leur mandat en échange de leur soutien.
Une information « que tout le monde connaît », admet le député LFI de Paris Rodrigo Arenas. Surtout depuis que « Le Canard » l’a publiée.
https://t.co/EvtLeaPS5s
@francoisedegois Le vrai problème c l’overdose totale de conneries débitées par tous les politiques de tous bords. Impossible de s’intéresser à la chose sérieusement, ils sont tous, absolument tous, ou complètement déconnectés, ou dépassés, ou populistes, ou carrément factieux. Souvent fainéants.
Des gisements d’économies existent partout, bien entendu cher @chdevoogd ! Il importe néanmoins d’avoir en tête à la fois la structure de la dépense publique et les causes de son dynamisme.
Si, par exemple, le Parlement avait décidé en 2025 de supprimer intégralement les crédits de l’aide publique au développement (4,2 Md€ au titre de l’APD), les ressources de l’audiovisuel public (4 Md€), l’aide médicale l’État (un peu moins de 1,5 Md€ pour l’AME) ou encore les crédits affectés à la prise en charge des mineurs non-accompagnés (0,1 Md€), cela n’aurait même pas couvert la seule indexation des pensions de retraite (9,8 Md€ versus 13,2 Md€).
Les dépenses sociales sont non seulement les plus importantes (46 % du total contre 27 % pour les dépenses de l’État, 20 % pour les dépenses des collectivités locales et 7 % pour les « organismes divers d’administration centrale » (ODAC) qui regroupent un grand nombre d’agences et opérateurs de l’État), mais elles sont surtout les plus dynamiques : près de 70 % de la hausse de la dépense publique en 2025 (hors charge d’intérêts de la dette) provenait des seules prestations sociales.
Et parmi les dépenses sociales, les dépenses de chômage (qui ont stagné voire légèrement reculé…), les minima et allocations ou encore les dépenses de santé orientées vers la population en âge de travailler (+ 0,8 Md€ pour les indemnités journalières, + 0,4 Md€ pour les prestations incapacité et invalidité) ont été nettement moins dynamiques que les dépenses sociales orientées vers les retraités (+ 13,2 Md€ pour les pensions et + 5,5 Md€ pour les seuls remboursements de santé, qui sont très logiquement fonction de l’âge).
Que cette dégradation accélérée des finances publiques s’accompagne d’un taux d’épargne qui continue de croître après 60 ans est une anomalie économique et sociale au regard de la théorie du cycle de vie.
Signalons par ailleurs que, côté recettes, les niches fiscales les plus coûteuses et les plus dynamiques (12,5 Md€ au titre de l’ensemble des taux dérogatoires de CSG en 2025, 7 Md€ au titre du crédit d’impôt en faveur de l’emploi des salariés à domicile, 5 Md€ au titre de l’abattement de 10 % sur les pensions de retraite…) bénéficient assez largement aux personnes retraitées.
Bref, si l’effort de redressement des comptes doit être partagé par tout le monde, il ne peut pas ne pas reposer prioritairement sur les retraités. Ce n’est pas une position anti-« boomers », c’est une analyse objective de la structure de nos finances publiques :)
Il faut supprimer 90 % de ces "agences", "hautes autorités", "secrétariats généraux", qui servent à caser les amis du pouvoir et produisent des rapports que personne ne lit, ainsi que des normes qui entravent l'activité sociale spontanée. Cela fera des milliards d'économie.
Bonjour,
Nous sommes le 10 août, voilà 72 heures qu’@HadrienClouet n’a pas tweeté sur l’A400M.
Même s’il paraît que le ridicule ne tue pas, sa famille est inquiète.
S’il vous plait, aidez-la.
✊Halte à l’écolo-bashing
Moi aussi, comme Le Monde, je veux venir au soutien de nos amis écologistes
🌻💚
Non, ils ne sont pas responsables de tout.
Ce n’est pas parce que le réchauffement climatique n’est devenu un axe de leurs programmes présidentiels qu’à partir de 2002 qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce qu’ils ont passé cinquante ans à combattre le nucléaire, en proposant successivement de le remplacer par du « charbon propre » ou du gaz « naturel », qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce qu’ils vantent l’Energiewende allemande comme le modèle à suivre,malgré son recours massif au charbon et au gaz et les milliards de tonnes de CO₂ supplémentaires évitables qui lui sont imputables, qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce que plusieurs personnalités issues de leurs rangs ont occupé les ministères de l’Environnement, du Logement ou de la Transition écologique qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce que leurs idées ont inspiré le Grenelle de l’environnement, la Convention citoyenne pour le climat et une grande partie des politiques publiques environnementales depuis vingt ans qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce que des établissements publics comme l’ADEME, l’OFB, l’INRAE, le CNRS et d’autres organismes publics et agences de l’État promeuvent ou définissent des politiques publiques ou des réglementations proches de leurs idées, qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce que des millions d’euros de subventions publiques financent chaque année des associations environnementales amies qui portent les mêmes orientations et s’opposent à peu près tout qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce que l’administration a vu se multiplier les formations obligatoires au « développement durable », très largement construites autour d’une seule grille de lecture des enjeux environnementaux, qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce que des réseaux d’influence comme Le Lierre revendiquent l’ambition de diffuser ces approches au sein de la haute fonction publique qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce qu’ils affirment vouloir davantage de train tout en s’opposant à plusieurs nouvelles infrastructures ferroviaires, davantage de fret tout en demandant un moratoire sur le canal Seine-Nord Europe et sur le Lyon-Turin, davantage d’électricité décarbonée tout en combattant le nucléaire, davantage d’innovation agricole tout en refusant les nouvelles techniques génomiques (NGT), qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce que les événements de l’été 2026 ont prouvé jusqu’à l’absurde qu’ils avaient tout faux sur la climatisation, le stockage de l’eau, le débroussaillage et l’entretien des forêts, qu’ils sont responsables de tout.
Non.
Les responsables du réchauffement climatique sont les émissions de gaz à effet de serre liées au développement humain, pas un parti politique.
Ce n’est donc pas parce qu’ils se sont souvent trompés dans leur diagnostic, plus encore dans les solutions qu’ils ont proposées, qu’ils ont retardé ou combattu des leviers d’atténuation et des mesures d’adaptation aujourd’hui largement reconnues comme nécessaires, ou que leur approche souvent idéologique et punitive a fini par détourner une partie des Français de l’écologie, qu’ils sont responsables de tout.
Mais après un demi-siècle d’influence sur le débat public, les institutions et les politiques environnementales, il devient difficile de soutenir qu’ils ne sont responsables de rien.
Un sérieux aggiornamento s’impose.
https://t.co/W7rsXQM2kv