Pourquoi « la femme » plutôt que « la transgenre » ou « la trans »? Si vous tenez tant à conserver « la », il y a d’autres options que travestir le mot femme, en diluant sa fonction exclusive de désigner des femmes. Ne reculons pas avec le statut de la femme.
@MarieRose42 Vous avez pas l'air au courant que l'activité physique qui commence en bas âge, contribue justement à désengorger le système de santé plus tard. La base de tout. Faut toute leur dire.
Que vous aimiez ça ou pas, le PCQ est le seul qui, un tant soit peu, a l’intention ferme de remettre en question les bases du modèle Québecois.
Le reste, c’est le même jeu de cartes, rebrassé, avec les résultats qu’on connait depuis 25-30 ans.
🤷🏻♂️
Man hat man vor einer neuen Eiszeit gewarnt.
Es ist nichts passiert.
Man hat vor dem Untergang der Malediven gewarnt.
Sie wachsen.
Man hat vor saurem Regen gewarnt, der die Meere abtöten wird.
Es ist nichts passiert.
Man hat vor einem Klima-Doomsday und dem Point of no Return gewarnt.
Es ist nichts passiert.
Man hat vor einer eisfreien Antarktis gewarnt.
Der Eisschild wächst jedes Jahr um 68 Gigatonnen.
Man hat vor erschöpften Ölquellen gewarnt.
Die Förderung läuft besser als je zuvor.
Man hat vor dem Weltuntergang im Jahr 2000/2005/2010/2015/2020/2025 gewarnt.
Ich sitze hier und tippe diesen Text.
Keine Prognose der Klimavoodoo-Wissenschaft hat sich jemals als wahr herausgestellt.
Aber jede einzelne hat zu höheren Steuern geführt.
Merkwürdig.
LE SHOW-BUSINESS DES QUÊTEUX: LES ARTISTES DEVIENNENT LOBBYISTES DU REVENU MINIMUM GARANTI
On assiste actuellement à un grand chef-d’œuvre de mise en scène dans le milieu culturel canadien et québécois, et je pense qu’il est grand temps de lever le rideau sur cette comédie digne du théâtre des variétés.
Sous prétexte de défendre la "culture", les syndicats d’artistes de l’UDA chez nous, jusqu’à l’ACTRA au Canada anglais, ont cessé d'être des regroupements professionnels pour devenir le plus gros lobby de pression en faveur du revenu minimum garanti.
Ils ne s’en cachent même plus !
Ils se bousculent aux portes du Sénat pour pousser des projets de loi comme le S-233, espérant officialiser ce que j’appelle la culture du chèque à vie.
Au Canada anglais, ils militent carrément pour un revenu de base sectoriel.
Au Québec, sachant que ça passe mal, ils camouflent la manoeuvre avec une modification de l’assurance emploi.
Bref, un salaire garanti par l'État, juste pour eux, sous prétexte qu’ils ont choisi un métier « cyclique ».
Traduction : « Payez-nous, qu'on travaille ou pas. »
Je m'excuse, mais il faut que quelqu'un pose les vraies questions.
Des métiers précaires, des travailleurs à contrats, des entrepreneurs qui vivent l'incertitude du carnet de commandes, il y en a partout dans notre économie.
Regardons la réalité en face :
Le mécanicien à son compte qui attend que le client passe la porte ;
Le camionneur artisan qui assume seul ses frais et ses périodes de creux ;
Le gars de la construction ou le petit entrepreneur en rénovations qui dépend de la demande et ;
L’agent immobilier, le consultant en décoration, le petit commerçant de quartier...
Name it !
Tous ces gens-là vivent avec le même stress financier, la même précarité au quotidien.
La différence ?
Eux autres, ils ne braillent pas sur toutes les tribunes pour que l’État devienne leur assureur-confort permanent.
Ils s'adaptent, ils travaillent plus fort, ils changent de modèle, ou ils changent de métier.
C'est ça, la vraie vie.
Et si on se demandait enfin pourquoi ce n'est plus payant, votre produit ?
Le milieu culturel aime blâmer le manque de subventions, les algorithmes ou la méchante concurrence américaine.
Mais la vérité est beaucoup plus simple, c'est la loi de l'offre et de la demande.
Le public ne veut plus consommer un produit qui ne l'intéresse pas.
Pire, plusieurs de nos artistes ce sont mis à dos une partie de la population en jouant trop fort les moralisateurs en 2020.
Quand le divertissement devient moralisateur, donneur de leçons, déconnecté de la réalité des gens ordinaires ou tout simplement plate, le consommateur vote avec son portefeuille.
Un portefeuille moins épais, qui n’aide en rien à vendre des shows d’humour équivalents à un gars qui raconte sa vie autour du feu de camp.
Le consommateur va voir ailleurs.
On ne peut pas forcer les gens à acheter un produit qui ne les attire plus, et encore moins les forcer, via leurs impôts, à financer des créateurs qui refusent de s'adapter au marché et à comprendre que leurs opinions personnelles ne valent pas le prix.
L'art est un choix de carrière noble, mais ça reste un choix de carrière.
Si le marché vous dit non, c’est pas aux contribuables de payer pour maintenir le rideau levé.
C'est à vous de réinventer votre show, ou justement de fermer le rideau.
On vous dit… merde !
Le miroir que nos artistes refusent de regarder
Ils avaient des salles pleines, des foules fidèles, des gens qui payaient pour les voir raconter leurs histoires, chanter leurs refrains, jouer leurs personnages recyclés d’une série à l’autre. Ils vivaient grâce au public québécois de 8 millions d’habitants et grâce à ceux qui se déplaçaient, qui achetaient des billets, qui les suivaient depuis des années. Et puis la plandémie est arrivée, et soudain, on a vu leur vrai visage. Pas celui qu’ils montraient sur scène, mais celui qui apparaît quand le confort disparaît et que le gouvernement devient leur seul client.
Privés de spectacles, ils ont paniqué. Pas pour la liberté, pas pour le public, pas pour la culture. Non. Ils ont paniqué pour leur portefeuille. Et quand Legault a sorti le chéquier, quand les salles limitées à 250 personnes, étaient miraculeusement payées comme si elles étaient pleines, ils ont compris que leur survie ne dépendait plus du public, mais de l’État. À partir de là, tout a basculé. Les artistes qui se disaient rebelles, indépendants, critiques, libres, sont devenus des porte-paroles dociles, des répétiteurs disciplinés du narratif officiel. Pas par conviction. Par intérêt.
Ils ont traité une partie de leur public de coucous, de complotistes, de débiles. Ils ont ri de ceux qui doutaient, de ceux qui posaient des questions, de ceux qui refusaient de se faire infantiliser. Ils ont participé à des publicités où ils ridiculisaient les gens qui ne portaient pas le masque. Ils ont dit aux citoyens de ‘’ fermer leur gueule ’’. Ils ont joué les petits soldats sanitaires, comme si leur opinion valait plus que celle du public qui les avait nourris pendant des années. Et pendant que les gens perdaient leur emploi, leur entreprise, leur santé mentale, eux recevaient des chèques pour répéter des slogans propagandistes.
Ils ont propagé une propagande qui les arrangeait, et ils ont récolté les subventions qui allaient avec. Ils ont fait la morale sans jamais se demander s’ils avaient encore le droit de parler au nom d’un public qu’ils méprisaient ouvertement. Ils ont oublié que leur carrière reposait sur des gens ordinaires, pas sur des ministères. Ils ont oublié que le respect ne s’achète pas. Ils ont oublié que le public n’est pas un paillasson. Ils n’ont même pas réalisé qu’en traitant une partie de la population de complotistes, ils venaient de se mettre à dos la moitié de leur propre public.
Et maintenant que tout est fini, maintenant que les restrictions ont disparu comme si elles n’avaient jamais existé, ils découvrent une vérité brutale : le public dont ils se sont moqués n’a pas oublié. Leurs salles de spectacles sont vides. Leurs films et téléséries n’intéressent que ceux qui sont encore abonnés au câble et qui écoutent TVA nouvelles et RDI. Les tournées ne lèvent plus. Les artistes cherchent leur public, mais le public n’écoute plus leurs artistes. Ils tentent de comprendre. Ils tentent de blâmer les changements climatiques, Trump, la polarisation, les réseaux sociaux, n’importe quoi, sauf eux-mêmes. Certains chroniqueurs, ‘’ coucou Karine Gagnon ’’, essaient même de nous expliquer que nous serions perdus sans nos artistes. Comme si l’art dépendait de subventions et non du lien avec le public.
Mais la vérité est simple, brutale, impossible à contourner : quand tu acceptes de te faire acheter, ne sois pas surpris si le peuple te revend. Les artistes ont couru après leur propre déchéance. Ils ont scié la branche sur laquelle ils étaient assis. Et maintenant, ils tombent. Lentement. Silencieusement. Mais sûrement. Le karma n’a pas besoin de frapper fort pour être efficace. Il suffit qu’il fasse son travail.