remerciez grandement Allah de vous avoir accordé ce privilège, c'est un comportement noble, le fait d'être attentif à ce que ressentent les autres fait partie de la morale prophétique, alors, prenez soin du coeur des autres
Au nom du bannissement du dikhr en groupe le jour de l'Aïd, on se retrouve avec des terrains, gymnases et salles de prière totalement silencieux alors qu'il est recommandé, en cette occasion, de glorifier Allah à voix haute et d'extérioriser notre religion. C'est un échec.
Il y a tellement d’avis de MERDE à chaque fois sur les femmes que j’a envie d’apprendre ma religion seule et tant pis si j’apprends mal qu’Allah me pardonne mais j’en peux plus de les écouter nous dicter des règles connes comme ça constamment
İd moubârak
Qu'Allah préserve ceux que vous aimez et soit suffisant à ceux qui n'ont que Lui
Qu'll nous accorde de revenir à chaque Aïd meilleurs que la veille
Taqabbal Allahu minna wa minkum <3
jsuis trop débile help je suis bcp trop timide et quand on me parle jpanique et là jsuis aller à rituals on ma proposé du thé je l'ai bu ???? j'ai cassé mon jeûne bêtement sous la panique j'ai oublié wtf ?? je fais quoi mon jeûne compte encore ??
Aujourd’hui, certains peuvent envoyer des messages à caractère pornographique à des sœurs puis revenir le lendemain enseigner la religion d’Allah comme si de rien n’était sans que personne ne semble s’indigner.
J’hallucine soubhan’Allah vous suivez quel Islam pour être si laxiste envers un homme qui touche à l’honneur de jeunes femmes ? Des prédateurs qui profitent de leurs statuts pour assouvir leurs besoins n’ont aucunement leurs place dans la da’wa
C’est l’asile à ciel ouvert les commentaires sur l’enseignant Amir Il a profité de son statut pour ses dingueries mais il vous fait de la peine ? Mdrrrrrrr wow
Clarification : Dévoiler les péchés n’est pas interdit dans l’absolu
Beaucoup de personnes répètent aujourd’hui une phrase devenue presque automatique : « il ne faut pas dévoiler les péchés des gens ».
Cette parole est vraie en principe général, mais elle devient fausse lorsqu’on la transforme en règle absolue sans distinction.
La législation islamique n’a jamais interdit le dévoilement des fautes de manière catégorique ; elle l’a encadré par la sagesse, la justice et l’intérêt religieux.
En islam, la médisance consiste à mentionner de ton frère ce qu’il déteste entendre sans justification légiférée. Mais lorsque l’intérêt religieux existe, cela ne s’appelle plus de la médisance. Les savants ont clairement expliqué qu’il existe des situations où mentionner les fautes d’une personne est permis, et parfois même obligatoire.
L’imam An-Nawawî et d’autres savants ont mentionné plusieurs cas reconnus par les textes : lorsque quelqu’un subit une injustice et doit se défendre, lorsqu’on demande conseil sur une personne (mariage, association, enseignement), lorsqu’il faut avertir les musulmans d’un mal, lorsqu’une personne affiche publiquement ses péchés, lorsqu’on demande une fatwa, ou encore lorsqu’on cherche de l’aide pour faire cesser un mal.
Le Prophète lui-même a mentionné les défauts de certaines personnes lorsqu’un intérêt religieux l’exigeait. Il a décrit un prétendant comme étant violent et un autre comme pauvre afin de conseiller sincèrement une femme venue demander avis. Ceci prouve que cacher systématiquement les défauts n’est pas une vertu lorsque cela expose les gens à un préjudice.
Ainsi, avertir contre une personne nuisible, un déviant, ou quelqu’un dont le comportement peut tromper ou nuire aux musulmans ne relève pas de la médisance interdite. Au contraire, cela entre dans le conseil sincère que la religion impose. Protéger la communauté passe avant la préservation de l’image individuelle lorsque les deux entrent en conflit.
Les savants expliquent également que celui qui expose lui-même ses péchés publiquement perd le droit au voilement total, car il a lui-même levé ce voile. Et lorsqu’un mal touche la religion, l’enseignement ou la confiance des gens, se taire peut devenir une faute plus grave que parler.
La règle est donc qu'on cache le péché privé lorsqu’il ne concerne que son auteur ou ses auteurs, mais on avertit lorsque le silence entraîne un tort pour les musulmans.
Ainsi, dévoiler une faute n’est pas interdit dans l’absolu ; tout dépend de l’intention, du contexte et de l’intérêt légiféré. Et dans certains cas, se taire n’est plus de la sagesse, mais une négligence envers la responsabilité religieuse.
il s’est repenti car il s’est fait attraper
Un homme de + de 40ans qui utilise son statut pour tromper ses élèves et dire des choses déplacés c’est ok mais dzs gens qui le dénoncent c’est pas ok!?
Vous êtes vraiment perdus et pour ça que bcp de choses sont tolérés pour un homme.
@BenyTheButcher @__shamsha @somefunsomefuun Le hadith visait à éviter le tazahum dans les ruelles étroites de Médine. En Usul, la règle suit sa raison d'être ('Illah). Si la rue est large l'objectif est déjà atteint. C’est même plus du littéralisme là c’est de la mauvaise foi soubhanAllah
@BenyTheButcher @__shamsha @somefunsomefuun Ton exemple du vendredi est hors-sujet. Personne n'utilise les beaux vêtements pour restreindre les gens. Par contre, dire "L'Islam dit" pour une Sunna facultative afin de pousser les femmes contre les murs, c'est transformer un conseil en injonction
@BenyTheButcher @__shamsha @somefunsomefuun Les mots ont un sens : "L'Islam dit à la base" ≠ "C'est conseillé". Voila pq elle se fait incendier
littéralisme : prendre une image d'époque au pied de la lettre sans le contexte. Si tu cherches ta science, tu verras que ce hadith est contextuel
@sahih_absurdity@CreepyOni_@FHII6578@streetpress L'excision (mutilation) est HARAM car elle détruit le corps et le plaisir.
Ce que les textes appellent "Khifâd", ce n’est PAS l’excision. C’est un acte minime sur le capuchon dont le but est justement d'augmenter le plaisir.