#RDC | 🛑🚨‼️ #Kasenga | Mardi à 19 h 42, Costa Kasoya, un adolescent de 17 ans, a été transféré vers une destination inconnue après avoir passé une nuit en détention. Il a été interpellé pour avoir filmé la projection d’une vidéo de l’opposant en exil Moïse Katumbi.
Ses parents n’ont pas été informés de son transfert. Une vidéo filmée discrètement par l’un de ses proches montre un véhicule des FARDC quittant Kasenga en direction d’un lieu non précisé.
« (… Mes frères et sœurs . Ce que je tiens à vous dire, c’est que cette révolution offre une chance à tout le monde d’y participer. Nous, les Katangais, souffrons énormément du tribalisme et du pillage de M. Tshisekedi (…) »
#RDC: 🚨‼️🛑ENSEMBLE POUR LA RÉPUBLIQUE: Le Coordonnateur national adjoint de la jeunesse au sein de la famille politique du Président Moïse Katumbi, l’honorable Julien KASANYA affectueusement appelé Katumbi Junior était dans les rues de Lubumbashi plus précisément à kalebuka/quartier maembe pour une forte mobilisation contre le changement de la Constitution.
Comme son mentor Politique, il a tout de même appelé la population de ce coin de Lubumbashi à répondre massivement à la marche de la coalition C64, prévue en date du 22 juillet 2026.
Monsieur Sayiba touche du doigt une vérité essentielle. En effet, détenir une carte d’identité ou se proclamer citoyen ne suffit pas à faire de nous des bâtisseurs pour notre nation.
La citoyenneté n'est pas un simple statut administratif, c'est une exigence morale.
L'exemple de l'UDPS est, à cet égard, particulièrement révélateur d’une tragique transition politique. Après avoir passé des décennies à revendiquer des droits légitimes dans l’opposition, ses cadres se révèlent incapables, une fois au pouvoir, d'assumer leurs devoirs d'hommes d'État. Pire encore, au lieu d'incarner la responsabilité du sommet, ils continuent de se comporter en contestataires permanents, réclamant des solutions comme de simples citoyens lambdas plutôt que d'en produire.
Le 22 juillet, le peuple a rendez-vous avec l'histoire.
Médecins, policiers, enseignants, étudiants, parents, mamans… cette marche est aussi la vôtre.
Si vous en avez assez des humiliations, des salaires de misère et de la souffrance quotidienne, faites entendre votre voix.