🚨 Malgré le saccage de sa boutique, Pierre, le gérant du Micromania, assure qu’il continuera à soutenir les étudiants et rappelle que les casseurs ne doivent pas faire oublier le message porté par la jeunesse…
« J’ai passé 6 à 7 heures à défendre mon magasin. À aucun moment, je n’ai entendu de revendications politiques. Il y a eu beaucoup d’insultes, des rires… Là, on était dans le pur plaisir. Ce n’étaient pas des manifestants venus défendre une cause. » 👏🏼
🎥 @m6info
Avec les traductions automatique on a appris que les brésiliens sont hilarants, les chinois sont des ptits coquins et que les japonais restent des nazis
Some manga artists around the '70s were from poor families, so there was a gap between the university activists' mindset and that of the manga artists.
Takashina Ryoko depicted it in her essay manga.
She didn't understand the "highbrow" students' violence.