Imagine : tu as 13 ans. Tu célèbres la victoire du club de ton cœur, le @PSG_inside. Et tu perds un œil parce qu’un policier a choisi de tirer au LBD depuis son véhicule pour disperser des jeunes dont le seul tort était de fêter un titre.
Je saisis le @Procureur93.
« J’ai eu droit à toutes les tortures » : le témoignage glaçant de Rajai Abou Hammine, résistant communiste à l’occupation israélienne au Liban
➡️ https://t.co/7m0wdh1ZNV
Selem cherche islamophobe/partisans du FN pour me payer un billet d’avion (sans retour) pour mon bled
Il me faut un CDG - ALG le 16/09 avec 40kg de bagages merci
Rt apprecie
🚨HEARTBREAKING: A child from Gaza breaks down in tears every single day, unable to accept a reality forced upon him after Israel amputated his leg without cause.
Israël a recourt de façon systématique aux violences sexuelles dont des viols contre les prisonniers politiques palestiniens voir le rapport du conseil des droits de l’homme de l’ONU publié le mois dernier https://t.co/e0ROvxWhzR
🇫🇷 Quand il était président, Charles de Gaulle considérait que l’argent public devait rester sacré.
À l’Élysée, il refusait catégoriquement que la moindre dépense personnelle soit prise en charge par l’État.
Son épouse, Yvonne de Gaulle, tenait un petit carnet dans lequel elle notait avec précision toutes les dépenses familiales : électricité, nourriture, vêtements, savon...
Chaque mois, elle adressait un chèque au Trésor public pour rembourser ces frais privés.
Un jour, le comptable de l’Élysée lui fit remarquer que cela n’était pas nécessaire.
Elle lui répondit simplement :
« Monsieur, tout ce qui n’est pas public est privé, et ce qui est privé, nous le payons nous-mêmes. »
Même leurs enfants et petits-enfants n’étaient pas autorisés à utiliser les voitures officielles pour leurs besoins personnels.
Le Général rejetait les privilèges liés à sa fonction : il réglait lui-même toutes ses dépenses privées à l’Élysée, jusqu’au prix du savon ou des repas familiaux.
Il refusa même son salaire présidentiel, préférant vivre uniquement de sa pension de général.
À sa mort, il ne possédait aucune fortune importante, seulement sa maison de Colombey-les-Deux-Églises, acquise avant la guerre.
On raconte également qu’il envoyait parfois des chèques au Trésor public lorsqu’il soupçonnait qu’une dépense privée avait pu être réglée par erreur avec de l’argent de l’État.
Un bandeau sur les yeux. Une balle dans la tête. Une vie effacée en une seconde. Voilà la réalité quotidienne imposée par un État terroriste soutenu par nos dirigeants.