@bindou01@DThetraining75@LCI@GuillaumeAuda N’importe quoi ! Regarde les statistiques sur les meurtres aux USA et tu verras que les noires tuent des blancs mais l’inverse est très rare. Les chiffres sont facile sa trouver mais ça va te faire buger
@bindou01@LCI@GuillaumeAuda Je crois pas qu’on ai vue des stades entiers et des personnalités de haut niveau plier le genou pour ce blanc non il était pourtant innocent contrairement à Floyd. Deux salles deux ambiances
🔴🇫🇷 FLASH | De nouvelles images montrent les violences et actes de vandalisme survenus dans plusieurs villes de France le soir de la victoire du PSG, notamment ici à Bordeaux.
Le narratif du Ministre de l’intérieur Laurent Nuñez est sérieusement mis à mal.
Emmanuel Macron négocie en ce moment la cession possible des îles Matthew et Hunter au Vanuatu.
Deux îlots volcaniques inhabités du Pacifique, 1,3 km² au total.
Peu importe la superficie. Ce qui est en jeu, c'est la zone économique exclusive attachée à ces territoires : 350 000 kilomètres carrés d'espace maritime, avec les droits de pêche, les ressources des fonds marins, le levier stratégique dans le Pacifique Sud.
La France les administre depuis 1929. Elle n'a aucune raison objective d'y renoncer.
Alors pourquoi négocier ?
La réponse officielle : le droit international oblige à discuter de bonne foi. C'est vrai. Mais ce que le droit international n'oblige pas, c'est à élargir les discussions à la souveraineté elle-même.
C'est ce que Macron a fait personnellement en juillet 2025, lors d'une réunion discrète à l'Élysée avec le Premier ministre vanuatais. Ses prédécesseurs s'étaient toujours limités aux frontières maritimes. Lui a accepté de mettre la souveraineté sur la table.
Posons la question autrement. Qui a intérêt à ce geste ?
Pas la France. Elle perdrait une ZEE de 350 000 km², un précédent dangereux qui raviverait immédiatement les revendications des Comores sur Mayotte, et sa crédibilité dans l'ensemble de ses territoires ultramarins.
Macron, lui, quitte l'Élysée en 2027 et ne peut pas se représenter. Ce qui l'attend ensuite dépend entièrement de sa réputation sur la scène internationale. Or dans les cercles diplomatiques mondiaux, ce genre de geste construit précisément le profil qui ouvre les portes : le dirigeant occidental capable de dépasser le réflexe colonial, de tendre la main aux petits États, de régler des contentieux vieux de quarante ans.
Ce profil mène à la tête d'une organisation internationale. À des missions d'envoyé spécial. À des conférences à prix d'or. Peut-être un jour à Stockholm.
Le coût de l'opération est supporté par la France après lui. Le bénéfice est encaissé par lui personnellement, ailleurs, plus tard.
C'est de l'opportunisme rationnel parfaitement banal. Et c'est précisément pour ça que c'est inquiétant.
Je me suis longtemps passionné pour la psychologie, et une période m'obsède plus que toutes les autres.
L'après-guerre.
Le moment où des chercheurs se sont posé la question la plus dérangeante du siècle: comment l'Allemagne nazie avait-elle transformé des pères de famille ordinaires en bourreaux de camp?
La réponse, ils ne l'ont pas trouvée chez des monstres. Ils l'ont trouvée chez des hommes parfaitement banals.
Hannah Arendt a appelé ça la banalité du mal. L'historien Christopher Browning, en étudiant le bataillon de réserve 101 (des policiers d'âge mûr, des pères, des commerçants), a montré que ce ne sont pas des fanatiques qui ont fusillé des civils, mais des hommes normaux incapables de désobéir au cadre dominant.
Puis vint Milgram. À Yale, environ deux tiers de gens ordinaires ont infligé ce qu'ils croyaient être des décharges mortelles, simplement parce qu'une autorité en blouse blanche le leur ordonnait. L'expérience de la prison de Stanford a montré la même chose sous un autre angle: donnez à quelqu'un un rôle et un cadre, et il s'y conformera jusqu'à l'inhumain.
La leçon n'est pas allemande. Elle est humaine.
Le mécanisme s'active dès qu'un cadre moral dominant fait craindre la sanction sociale plus que ne compte le témoignage de ses propres yeux. L'individu cesse de voir ce qu'il voit. Il voit ce que le cadre l'autorise à voir.
Maintenant, regardez Southampton.
Henry Nowak, 18 ans, poignardé, allongé au sol, répète aux policiers « j'ai été poignardé », « je ne peux plus respirer ».
Réponse de l'officier: « I don't think you have, mate. »
Pendant ce temps, son meurtrier retourne la situation d'une phrase: il aurait été victime d'une agression raciste. Quatre mots ont suffi pour déplacer le soupçon de l'agresseur vers la victime.
Et l'officier a obéi. Pas à un ordre. À un cadre.
Un cadre qui lui a appris, pendant des années, qu'une plainte pour racisme est l'accusation la plus dangereuse de sa carrière. Plus dangereuse, dans son réflexe conditionné, qu'un corps qui se vide de son sang devant lui.
Exactement le mécanisme de Milgram, de Browning. Un homme normal qui cesse de croire ses propres yeux parce qu'un cadre moral lui a appris ce qu'il devait craindre.
C'est précisément ça qui me terrifie.
Souvenez-vous: le monde entier s'est agenouillé pour quatre mots, « I can't breathe ». Des entreprises, des gouvernements, des stades entiers.
Henry a prononcé les mêmes mots, en train de mourir. Il n'y aura ni genou à terre, ni hashtag, ni minute de silence.
Parce que sa mort ne sert pas le cadre. Elle le contredit.
Et un système qui apprend à une société entière à faire passer l'accusation de racisme avant les faits, avant le corps, avant la vie, n'est pas une posture morale inoffensive.
C'est une machine à fabriquer des hommes qui, face à un enfant en train de mourir, choisissent les menottes.
« J'ai été violée par probablement environ 600 ou 700 hommes différents en trois ans. »
« Je me souviens d'un homme ouvrant l'arrière d'une camionnette, et j'ai vu 15, 20 filles enfermées dans des cages à chien. »
« Il y avait des hommes autour de moi, ni horrifiés, ni dégoûtés, sans m'aider, mais filmant et riant, pariant sur le fait que le chien parvienne ou non à me violer »
Témoignages insoutenables de jeunes filles blanches violées pendant des décénnies par des gangs de pakistanais, couvert par les autorités. J'ai fait le sous-titrage en français pour les non anglophones 👇
@ToadVousEpie@max956722 Cette affaire est bien plus grave que Epstein mais vous n’étendrez jamais parlé à la télévision ou sur un média de gauche. Pas de Brut, pas L’Huma, pas Libé, pas France Inter. RIEN
« J'ai été violée par probablement environ 600 ou 700 hommes différents en trois ans. »
« Je me souviens d'un homme ouvrant l'arrière d'une camionnette, et j'ai vu 15, 20 filles enfermées dans des cages à chien. »
« Il y avait des hommes autour de moi, ni horrifiés, ni dégoûtés, sans m'aider, mais filmant et riant, pariant sur le fait que le chien parvienne ou non à me violer »
Témoignages insoutenables de jeunes filles blanches violées pendant des décénnies par des gangs de pakistanais, couvert par les autorités. J'ai fait le sous-titrage en français pour les non anglophones 👇